La clôture à Paris

vendredi 26 janvier 2007 18:05 (Cercle Finance) - La Bourse de Paris a clôturé en baisse vendredi dans le sillage des marchés américains, une nouvelle fois plombés par des chiffres décevants sur le marché de l'immobilier.
Le CAC 40 a tenté de regagner du terrain dans l'après-midi pour finalement céder 0,5% à 5582,3 points. Sur l'ensemble de la semaine, il accuse une baisse de 0,6%.
Le volume d'affaires a atteint près de 6,5 milliards d'euros sur les valeurs du CAC.
Ailleurs en Europe, Londres a cédé 0,6% et Francfort 0,4%. L'Euro Stoxx 50 a lâché pour sa part 0,6%.
A la clôture européenne, les marchés américains étaient une nouvelle fois dans le rouge (-0,5% pour le Dow Jones, -0,2% pour le Nasdaq), les stratèges n'attendant pas de véritable redressement des indices avant la semaine prochaine.
Les statistiques américaines publiées à 14h30 avaient été bien accueillies, la bonne tenue des commandes de biens durables aux Etats-Unis (+3,1% en décembre) militant plutôt en faveur du scénario d'un atterrissage en douceur de l'économie américaine.
Mais les marchés internationaux ont inversé la vapeur vers 16h00 avec la publication d'une hausse de +4,8% des ventes de logements neufs au mois de décembre.
A Paris, Saint-Gobain a grimpé de 4,9% après avoir fait état hier soir d'un bénéfice net en hausse de 29,5% l'année dernière, à 1,637 milliard d'euros. Hors plus et moins-values, le résultat net du groupe s'élève à 1,702 milliard d'euros, en progression de 32,6%.
L'Oréal (+3,7 %) a publié, hier soir également, un chiffre d'affaires annuel en progression de 8,7% à 15,79 milliards d'euros. Crédit Suisse a relevé son opinion sur le groupe de cosmétiques à "surperformance", avec un objectif de cours revu en hausse de 80 à 88 euros.
Egalement placé dans le trio de tête, Carrefour a pris 2,5%, alors que Citigroup est passé ce matin d'une recommandation "vendre" à "conserver" sur le groupe de distribution, jugeant que sa valorisation était redevenue raisonnable.
A l'inverse, EADS a reculé de 1,6%. Le titre a été pénalisé par la menace du gouvernement britannique de représailles commerciales si Airbus décide de retirer la fabrication des ailes de ses futurs appareils A350XWB des sites de Filton et Broughton. Pour optimiser ses coûts, la filiale d'EADS pourrait réaliser les ailes de ses avions en Allemagne ou en Espagne.
Le CAC 40 a tenté de regagner du terrain dans l'après-midi pour finalement céder 0,5% à 5582,3 points. Sur l'ensemble de la semaine, il accuse une baisse de 0,6%.
Le volume d'affaires a atteint près de 6,5 milliards d'euros sur les valeurs du CAC.
Ailleurs en Europe, Londres a cédé 0,6% et Francfort 0,4%. L'Euro Stoxx 50 a lâché pour sa part 0,6%.
A la clôture européenne, les marchés américains étaient une nouvelle fois dans le rouge (-0,5% pour le Dow Jones, -0,2% pour le Nasdaq), les stratèges n'attendant pas de véritable redressement des indices avant la semaine prochaine.
Les statistiques américaines publiées à 14h30 avaient été bien accueillies, la bonne tenue des commandes de biens durables aux Etats-Unis (+3,1% en décembre) militant plutôt en faveur du scénario d'un atterrissage en douceur de l'économie américaine.
Mais les marchés internationaux ont inversé la vapeur vers 16h00 avec la publication d'une hausse de +4,8% des ventes de logements neufs au mois de décembre.
A Paris, Saint-Gobain a grimpé de 4,9% après avoir fait état hier soir d'un bénéfice net en hausse de 29,5% l'année dernière, à 1,637 milliard d'euros. Hors plus et moins-values, le résultat net du groupe s'élève à 1,702 milliard d'euros, en progression de 32,6%.
L'Oréal (+3,7 %) a publié, hier soir également, un chiffre d'affaires annuel en progression de 8,7% à 15,79 milliards d'euros. Crédit Suisse a relevé son opinion sur le groupe de cosmétiques à "surperformance", avec un objectif de cours revu en hausse de 80 à 88 euros.
Egalement placé dans le trio de tête, Carrefour a pris 2,5%, alors que Citigroup est passé ce matin d'une recommandation "vendre" à "conserver" sur le groupe de distribution, jugeant que sa valorisation était redevenue raisonnable.
A l'inverse, EADS a reculé de 1,6%. Le titre a été pénalisé par la menace du gouvernement britannique de représailles commerciales si Airbus décide de retirer la fabrication des ailes de ses futurs appareils A350XWB des sites de Filton et Broughton. Pour optimiser ses coûts, la filiale d'EADS pourrait réaliser les ailes de ses avions en Allemagne ou en Espagne.
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