(Cercle Finance) - A l'image des bourses européennes ce matin, les marchés américains devraient ouvrir sur une note des plus hésitante. Les indices " futures " aux Etats-Unis sont relativement atones, en hausse de seulement 0,04% pour le S&P 500 et de 0,05% pour le Nasdaq.
Les chiffres du commerce extérieur américain n'ont visiblement pas dopé le moral des investisseurs. Le déficit de la balance commerciale s'est pourtant réduit de 6,8% pour s'établir à 64,3 milliards de dollars au mois de septembre en raison d'une baisse des importations, selon le Département du Commerce. Mais les économistes tablaient en moyenne sur un déficit commercial de 66 milliards de dollars en septembre.
Les nouvelles demandes d'allocations chômage ont par contre confirmé la bonne tenue du marché du travail et plus généralement de l'économie aux Etats-Unis. Elles ont chuté de 20 000 à 308.000 sur la semaine du 4 novembre. Les économistes tablaient en moyenne sur 315.000 demandes d'indemnisation.
Les prix à l'importation ont pour leur part été dans le sens d'une absence de tensions inflationnistes outre-atlantique. Ils ont baissé de 2% en octobre, quand les économistes tablaient au contraire sur une hausse de 0,9%.
Sur le vieux continent, le Cac 40 progresse de seulement 0,13% à 5 443,73 points, le Dax ne s'adjugeant que de maigres gains, en hausse de 0,06% à 6 352,82 points. C'est finalement, le FTSE qui affiche la plus forte baisse, en recul de 0,34% à 6 239 points, après l'annonce ce jeudi par la Banque Centrale d'Angleterre d'une hausse de 25 points de base de son principal taux directeur à 5%.