NETTE HAUSSE À PARIS
NETTE HAUSSE À PARIS DANS LE SILLAGE DE WALL STREET.
(CercleFinance.com) - Les indices européens ont terminé la séance en fanfare et alignent ainsi leurs gains sur ceux des marchés américains.
Les indices sont galvanisés par une " chasse aux bonnes affaires " et une anticipation d'une baisse de 50 points de base des taux directeurs de la Fed.
Le marché parisien grimpe ainsi de 9,2% à 3 402 points. Ailleurs en Europe, Londres affiche un gain de +7,1%, Madrid et Amsterdam flambent de respectivement +9,4% et 9,1% Milan de s'envole de +10,2.
En revanche, Francfort qui avait bondi de +11% la veille suite à la rocambolesque affaire Porsche/Volkswagen abandonne plus de 1%. Les autorités boursières ont mis pas moins de 48H à réagir en limitant la pondération de Volkswagen à 10% (d'ici lundi prochain) alors que des dégâts considérables (qui vont se chiffrer en dizaines de milliards d'Euros de pertes) ont été infligés de façon totalement absurde au DAX mais également aux autres indices européens dont Volkswagen figurait parmi les composants... alors que ce titre est voué à disparaître de la liste des valeurs allemandes à brève échéance.
A Wall Street, le Dow Jones gagne 1,1% et le Nasdaq s'adjuge 1,2% après une séance de gains spectaculaires ou le Dow Jones s'est envolé de près de 11%.
Les opérateurs estiment que la réserve fédérale américaine qui tient actuellement son comité de politique monétaire baissera de 50 points son taux directeur. La FED ramènerait ainsi le taux directeur à 1%, comme en 2004.
Alors que des assouplissements du loyer de l'argent se profilent aux USA, en Europe mais également au Japon, la Banque Centrale islandaise a relevé son taux directeur de +6%, le portant à 18%. Un analyste parisien souligne que le pays doit faire face à une récession sans précédent - le PIB reculerait de 10% l'année prochaine - ainsi qu'à une accélération de l'inflation à 14% en octobre, du fait de l'effondrement de la devise.
En outre, la BoE a estimé que le système financier mondial pourrait perdre 2 240 milliards d'euros dans la crise du crédit. Elle chiffre également à près de 6 250 milliards d'euros le montant global des financements mis à disposition des marchés par les banques centrales et les Etats depuis le mois d'avril. Ces estimations préfigurent selon elle " une période de tensions pour les conditions de crédit pour l'économie réelle ".
Alors que tout peut basculer sur la publication d'un mauvais chiffre économique ou d'un "profit warning"... les acheteurs sont confortés par un rebond surprise des commandes de biens durables aux USA en septembre après un effondrement historique au mois d'août. La hausse des stocks de pétrole aux Etats-Unis de 500.000 barils de brut et la remontée concomitante des cours du pétrole n'entravent pas non plus la progression des indices.
Du côté des valeurs, Saint Gobain s'installe en pole position avec un gain de +18,6%, devant Axa (+17,5%), Bouygues (+17%), Vinci (+16,7%), puis Renault (+16,1%).
St Gobain a été soutenu par l'annonce d'une modification des termes d'un contrat de financement pour l'acquisition de Maxit, ainsi que par un relèvement de recommandation d'analyste.
Suez Environnement s'adjuge 10,8% après avoir publié un chiffre d'affaires de 9,12 milliards d'euros pour les neuf premiers mois de son exercice, en croissance de 6,7% et s'être montré " confiant " dans ses objectifs de croissance rentable et de génération de liquidités sur le moyen terme.
Seul le titre Dexia termine dans le rouge avec un repli de 1,2%. Société Générale gagne finalement plus de 8% après une séance des plus volatile où le groupe bancaire a perdu plus de 4% alors que certains redoutaient l'annonce de pertes abyssales chez les banques ayant pris des positions spéculatives à la baisse sur le titre Volkswagen, dont le cours dépassait les 1.000 euros hier soir contre 200 euros vendredi matin.
Les investisseurs prendront connaissance ce soir du verdict de la Fed à l'issue de son comité de politique monétaire.
Les indices sont galvanisés par une " chasse aux bonnes affaires " et une anticipation d'une baisse de 50 points de base des taux directeurs de la Fed.
Le marché parisien grimpe ainsi de 9,2% à 3 402 points. Ailleurs en Europe, Londres affiche un gain de +7,1%, Madrid et Amsterdam flambent de respectivement +9,4% et 9,1% Milan de s'envole de +10,2.
En revanche, Francfort qui avait bondi de +11% la veille suite à la rocambolesque affaire Porsche/Volkswagen abandonne plus de 1%. Les autorités boursières ont mis pas moins de 48H à réagir en limitant la pondération de Volkswagen à 10% (d'ici lundi prochain) alors que des dégâts considérables (qui vont se chiffrer en dizaines de milliards d'Euros de pertes) ont été infligés de façon totalement absurde au DAX mais également aux autres indices européens dont Volkswagen figurait parmi les composants... alors que ce titre est voué à disparaître de la liste des valeurs allemandes à brève échéance.
A Wall Street, le Dow Jones gagne 1,1% et le Nasdaq s'adjuge 1,2% après une séance de gains spectaculaires ou le Dow Jones s'est envolé de près de 11%.
Les opérateurs estiment que la réserve fédérale américaine qui tient actuellement son comité de politique monétaire baissera de 50 points son taux directeur. La FED ramènerait ainsi le taux directeur à 1%, comme en 2004.
Alors que des assouplissements du loyer de l'argent se profilent aux USA, en Europe mais également au Japon, la Banque Centrale islandaise a relevé son taux directeur de +6%, le portant à 18%. Un analyste parisien souligne que le pays doit faire face à une récession sans précédent - le PIB reculerait de 10% l'année prochaine - ainsi qu'à une accélération de l'inflation à 14% en octobre, du fait de l'effondrement de la devise.
En outre, la BoE a estimé que le système financier mondial pourrait perdre 2 240 milliards d'euros dans la crise du crédit. Elle chiffre également à près de 6 250 milliards d'euros le montant global des financements mis à disposition des marchés par les banques centrales et les Etats depuis le mois d'avril. Ces estimations préfigurent selon elle " une période de tensions pour les conditions de crédit pour l'économie réelle ".
Alors que tout peut basculer sur la publication d'un mauvais chiffre économique ou d'un "profit warning"... les acheteurs sont confortés par un rebond surprise des commandes de biens durables aux USA en septembre après un effondrement historique au mois d'août. La hausse des stocks de pétrole aux Etats-Unis de 500.000 barils de brut et la remontée concomitante des cours du pétrole n'entravent pas non plus la progression des indices.
Du côté des valeurs, Saint Gobain s'installe en pole position avec un gain de +18,6%, devant Axa (+17,5%), Bouygues (+17%), Vinci (+16,7%), puis Renault (+16,1%).
St Gobain a été soutenu par l'annonce d'une modification des termes d'un contrat de financement pour l'acquisition de Maxit, ainsi que par un relèvement de recommandation d'analyste.
Suez Environnement s'adjuge 10,8% après avoir publié un chiffre d'affaires de 9,12 milliards d'euros pour les neuf premiers mois de son exercice, en croissance de 6,7% et s'être montré " confiant " dans ses objectifs de croissance rentable et de génération de liquidités sur le moyen terme.
Seul le titre Dexia termine dans le rouge avec un repli de 1,2%. Société Générale gagne finalement plus de 8% après une séance des plus volatile où le groupe bancaire a perdu plus de 4% alors que certains redoutaient l'annonce de pertes abyssales chez les banques ayant pris des positions spéculatives à la baisse sur le titre Volkswagen, dont le cours dépassait les 1.000 euros hier soir contre 200 euros vendredi matin.
Les investisseurs prendront connaissance ce soir du verdict de la Fed à l'issue de son comité de politique monétaire.
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