LE CAC TERMINE SOUS LES 4100PTS, AVANT LA DÉCISION DE LA FED
LE CAC TERMINE SOUS LES 4100PTS, AVANT LA DÉCISION DE LA FED
(CercleFinance.com) - Au terme d'une séance particulièrement volatile et une fin de séance éprouvante, l'onde de choc provoquée par l'annonce de la faillite de Lehman Brothers a continué de secouer les places boursières.
Les investisseurs se montreront attentifs à la décision de la Fed qui tient son comité de politique monétaire ce mardi.
En Europe, seule la Bourse de Madrid est parvenue à terminer la séance dans le vert. Le CAC a abandonné 2% à 4087 points, les Bourses de Francfort et Londres dévissent respectivement de 2% et 3,5%.
Après leur plongeon de lundi, les marchés américains poursuivent leur correction avec une baisse de 0,3% pour le Dow Jones et de 0,5% sur le Nasdaq.
Les Bourses asiatiques ne sont pas épargnées par ce mouvement de panique généralisé. La Bourse de Tokyo, qui était fermée lundi, a plongé de près de 4,955% ce matin et celle de Hong Kong de 5,4%.
Les investisseurs s'inquiètent de savoir quelles pourraient être les prochaines victimes de la crise du subprime, après Lehman Brothers, Bear Stearns ou Merrill Lynch.
AIG est sur toutes les lèvres après une dégringolade de 61% hier en clôture. Et le titre décroche en ce moment de près de 50%.
Mais les opérateurs découvrent avec un peu de soulagement que Lehman aurait (rien n'est officiel) trouvé un accord avec le britannique Barclay's sur le rachat de ses activités américaines de courtage (toujours selon des rumeurs de marché).
En outre, pour calmer ces tensions et éviter tout risque systémique, les autorités financières du monde entier viennent à la rescousse des marchés financiers.
La Réserve Fédérale qui tient son comité de politique monétaire ce mardi est ainsi venue à la rescousse des places boursières en injectant près de 50 milliards de dollars sur les marchés monétaires. La réserve fédérale pourrait également abaisser ses taux ou en tout cas laisser une porte ouverte à une prochaine baisse des taux.
La Banque centrale européenne (BCE) a elle apporté 70 milliards d'euros sur le marché monétaire de la zone euro. Et la Banque du Japon avait peu avant décidé d'injecter l'équivalent de 17 milliards d'euros.
Sur le front des valeurs parisiennes, c'est une nouvelle fois le secteur financier qui est touché de plein fouet. Les plus forts replis du jour sont ceux des titres Dexia, Crédit Agricole Société Général ou encore BNP Paribas avec des baisses comprises entre 8,5% et 3,1%.
A l'inverse, France Télécom a gagné 4,2%. Dans une interview au Financial Times, le PDG du groupe évoque la possibilité d'accroître son dividende.
Dans le contexte actuel, le recule de -0,1% de l'inflation en août aux Etats Unis passe pratiquement inaperçu (le "core rate" progressant de +0,2%, c'est un chiffre "neutre"). De même que le repli des cours du pétrole de 3,3% à 92,6 dollars le baril.
Les investisseurs se montreront attentifs à la décision de la Fed qui tient son comité de politique monétaire ce mardi.
En Europe, seule la Bourse de Madrid est parvenue à terminer la séance dans le vert. Le CAC a abandonné 2% à 4087 points, les Bourses de Francfort et Londres dévissent respectivement de 2% et 3,5%.
Après leur plongeon de lundi, les marchés américains poursuivent leur correction avec une baisse de 0,3% pour le Dow Jones et de 0,5% sur le Nasdaq.
Les Bourses asiatiques ne sont pas épargnées par ce mouvement de panique généralisé. La Bourse de Tokyo, qui était fermée lundi, a plongé de près de 4,955% ce matin et celle de Hong Kong de 5,4%.
Les investisseurs s'inquiètent de savoir quelles pourraient être les prochaines victimes de la crise du subprime, après Lehman Brothers, Bear Stearns ou Merrill Lynch.
AIG est sur toutes les lèvres après une dégringolade de 61% hier en clôture. Et le titre décroche en ce moment de près de 50%.
Mais les opérateurs découvrent avec un peu de soulagement que Lehman aurait (rien n'est officiel) trouvé un accord avec le britannique Barclay's sur le rachat de ses activités américaines de courtage (toujours selon des rumeurs de marché).
En outre, pour calmer ces tensions et éviter tout risque systémique, les autorités financières du monde entier viennent à la rescousse des marchés financiers.
La Réserve Fédérale qui tient son comité de politique monétaire ce mardi est ainsi venue à la rescousse des places boursières en injectant près de 50 milliards de dollars sur les marchés monétaires. La réserve fédérale pourrait également abaisser ses taux ou en tout cas laisser une porte ouverte à une prochaine baisse des taux.
La Banque centrale européenne (BCE) a elle apporté 70 milliards d'euros sur le marché monétaire de la zone euro. Et la Banque du Japon avait peu avant décidé d'injecter l'équivalent de 17 milliards d'euros.
Sur le front des valeurs parisiennes, c'est une nouvelle fois le secteur financier qui est touché de plein fouet. Les plus forts replis du jour sont ceux des titres Dexia, Crédit Agricole Société Général ou encore BNP Paribas avec des baisses comprises entre 8,5% et 3,1%.
A l'inverse, France Télécom a gagné 4,2%. Dans une interview au Financial Times, le PDG du groupe évoque la possibilité d'accroître son dividende.
Dans le contexte actuel, le recule de -0,1% de l'inflation en août aux Etats Unis passe pratiquement inaperçu (le "core rate" progressant de +0,2%, c'est un chiffre "neutre"). De même que le repli des cours du pétrole de 3,3% à 92,6 dollars le baril.
Publicité