
| mercredi 15 février 2006 12:06
(Cercle Finance) - La stabilité prédomine sur les places européennes mais la lourdeur est bien perceptible à Paris où le CAC40 recule de -0,33%... plombé par les valeurs bancaires et énergétiques à la suite des résultats trimestriels tout juste conforme aux estimations de BNP Paribas (ou Crédit Suisse) et du net décrochage des prix pétroliers dans la nuit sous les 60$ (à 59,8$).
Les bourses de Milan, Madrid, Londres et Francfort sont stables (à 0,05% près), Zurich recule de -0,5% tandis qu'Amsterdam reste seul en tête avec +0,1%... tir groupé donc autour de l'équilibre dans l'Euroland, sauf à Paris (le CAC40 oscille autour de 4.950Pts).
Une petite déception commence à poindre alors que les places américaines avaient fini la séance sur une note franchement positive (+1,2% pour le Dow Jones et +1% pour le Nasdaq) après la publication de ventes au détail bien meilleures que prévu et la dégringolade des cours du brut.
Un net décrochage qui place logiquement le compartiment énergétique sous pression (-0,5%). Au sein du secteur, Total se replie de 1% à 213 euros dans le sillage de résultats de 4e trimestre jugés "un peu juste" par la communauté financière.
Mais l'un des replis les plus significatifs de la matinée revient au secteur bancaire (-0,6%), sanctionné après les dernières publications de BNP Paribas (-2,5%) et Crédit Suisse (-4%). Wall Street est anticipé en légère baisse mais rien n'est joué car le point d'orgue de la journée sera incontestablement l'intervention devant le Congrès américain de Ben Bernanke, le nouveau président de la Réserve fédérale. Les places européennes hésitent à s'envoler vers de nouveaux records alors que les principauxs indices sont revenus au contact du zénith du 2 et 3 février.
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