La clôture à Paris

Publié le par ludoverblog

Paris: franche lourdeur, mais cela aurait pu être bien pire! (Cercle Finance) - Paris (-1,5%) est parvenu à préserver les 4. 800Pts: deux interprétations peuvent être avancée à l'issue d'une séance qui en rappelle une série de mauvaises qui s'enchaînent depuis le 2 janvier. Le CAC40 démontre une fois encore toute sa vulnérabilité aux mauvaises nouvelles, lesquelles se sont enchaînées à un rythme infernal en ce mercredi (après 2 journées de répit relatif)... mais il y avait peut être matière à redouter un score bien plus négatif encore dans le mesure où la totalité des "éléments d'actualité" concourraient à encourager les vendeurs. Baignant dans la même ambiance que les places asiatiques (-2% à Hong-Kong et Shanghai, -3,25% à Tokyo) ou européennes (-1,3% ), Wall Street ne cède que -0,5% à mi-séance et le Nasdaq ou le "S&P-500" ne s'effritent que de -0,25%. Les marchés US affichent une singulière résistance à la déferlante de 'stats' macro-économiques et d'infos d'entreprises toutes pires les unes que les autres: dégradation de la conjoncture immobilière, forte chute (-3%) des demandes de permis de construire en janvier aux USA (au plus bas depuis 1991), poussée l'inflation (le CPI bondit de +0,4% au mois de janvier, soit un rythme annuel de +4,3%)... et le 'core rate', hors alimentation et énergie affiche une envolée de +2,5%. Et cerise sur le gâteau, le fonds KKR s'efforce d'obtenir le rééchelonnement et le report du remboursement de certaines lignes de crédit, alimentant le soupçon d'un défaut de liquidité. Les investisseurs US placent-ils tous leurs espoirs dans la publication d'un "bon" Livre Beige par la FED en début de soirée ? Le CAC40 en termine à 4.812Pts, avec 35 titres en repli sur 40... et une seule hausse supérieure à +1,2%. Le climat d'aversion au risque est renforcé par le nouveau record absolu atteint par le pétrole (à 100,1$ le baril) hier soir. Le flirt du pétrole avec les 100$ depuis mardi (99$ ce mercredi) risque de conforter la BCE dans sa stratégie de statu quo monétaire... et comble du paradoxe, cette flambée ne s'avère même pas profitable pour les valeurs pétrolières sur le Vieux Continent: le titre Total perd carrément -1,8% et Vallourec -3%. Le secteur énergétique (peu concerné par les conséquences de la crise des subprime) est celui qui affiche le plus lourd repli en ce mercredi (-2,5%): la cause en est le plongeon historique d'EDF (-9,4% à 67,05E). L'électricien tricolore annonce un résultat net part du groupe stable à 5,6 milliards d'euros au titre de son exercice 2007 et un résultat net courant en hausse de 10,6% à 4,7 milliards d'euros, supérieur aux estimations... mais ce que les opérateurs sanctionnent, c'est l'absence de progression des résultats anticipés pour 2008. D'autre part, la montée en puissance d'EDF en Espagne se heurte à une vive résistance d'Iberdrola. Les valeurs financières continuent de pâtir des conséquences de la crise du subprime et de rumeurs de dépréciations d'actifs: Crédit Agricole s'inscrit en repli de 1,45%. La banque verte Le CAC40 va devoir lutter pour préserver les 4.800Pts: avec un repli de -1,7%, cette séance de bourse en rappelle de nombreuses très mauvaises qui se sont succédées depuis le 22 janvier dernier. Le CAC40 rechute de pas moins de 150Pts (plus de 3%) en l'espace de 36 heures et démontre toute sa vulnérabilité aux mauvaises nouvelles, lesquelles s'enchaînent hélas à un rythme infernal en ce mercredi. Après deux jours de disette en matière d'indicateurs économiques, voici une déferlante de 'stats' et d'infos d'entreprises toutes pires les unes que les autres: forte chute (-3%) des demandes de permis de construire en janvier aux USA (au plus bas depuis 1991), poussée l'inflation (le CPI bondit de +0,4% au mois de janvier, soit un rythme annuel de +4,3%)... et le 'core rate', hors alimentation et énergie affiche une envolée de +2,5%. Wall Street aurait pu perdre plus de 1% d'entrée de jeu mais limite la casse depuis 15H30... ce qui n'empêche pas les opérateur d'anticiper une fin de séance difficile outre Atlantique. Le Dow Jones ne cède que -0,5% mais il pourrait repasser sous les 12.300Pts après la publication du 'Livre Beige' de la FED (le 'Dow' avait ricoché sous les 12.500Pts la veille). Le CAC40 flirte avec les 4.800Pts avec 35 titres en repli sur 40... et une seule hausse supérieure à +1%. C'est un nouveau signe de vulnérabilité et d'aversion au risque de la part des gérants qui se montrent légitimement inquiets du nouveau record absolu atteint par le pétrole (à 100,1$ le baril) hier soir. Le flirt du pétrole avec les 100$ depuis mardi risque de conforter la BCE dans sa stratégie de statu quo monétaire... et comble du paradoxe, cette flambée ne s'avère même pas profitable pour les valeurs pétrolières sur le Vieux Continent: le titre Total perd carrément -1,9% et Vallourec -3%. Le secteur énergétique (peu concerné par les conséquences de la crise des subprime) est celui qui affiche le plus lourd repli en ce mercredi (-2,5%): la cause en est le plongeon historique d'EDF (-9,5% à 66,95E). L'électricien tricolore annonce un résultat net part du groupe stable à 5,6 milliards d'euros au titre de son exercice 2007 et un résultat net courant en hausse de 10,6% à 4,7 milliards d'euros, supérieur aux estimations... mais ce que les opérateurs sanctionnent, c'est l'absence de progression des résultats anticipés pour 2008. Les valeurs financières reculent de -2% en moyenne: elles continuent de pâtir des conséquences de la crise du subprime et de rumeurs de dépréciations d'actifs... sans oublier le soupçon de défaut de liquidité chez KKR, le plus puissant fonds d'investissement de la planète qui se targuait un an auparavant de pouvoir lancer un raid sur plusieurs sociétés pesant plus de 50Mds$ de capitalisation. Crédit Agricole s'inscrit en repli de 1,4%: le groupe bancaire pourrait, selon le Financial Times passer de nouvelles dépréciation d'actifs liées à son exposition aux déboires des réhausseurs de crédit (FGIC notamment). La Société Générale, second plus fort repli du CAC40 avec -6%, voit la spéculation sur un rachat retomber alors que la fénêtre de l'augmentation de capital s'ouvre ce jeudi. BNP-Paribas et Dexia résistaient mieux (-0,5 et +0,5% respectivement). BNP Paribas annonce avoir dégagé un résultat net part du groupe de 1.006 MdsE au 4ème trimestre, conformément à ses indications de la fin janvier, et se montre confiant dans sa capacité à réaliser de très bonnes performances opérationnelles en 2008 malgré un environnement jugé toujours 'difficile'. Schneider Electric s'est nettement dégradé en cours d'après-midi et perdait -2,5%: le fabricant de matériel électrique a publié des résultats annuels supérieurs aux attentes au titre de l'exercice 2007. Le fabricant d'équipements de distribution électrique a publié un résultat net en hausse de 21% à 1,6 milliards d'euros Arcelor Mittal s'envolait pour sa part 3,5% et signe l'unique hausse du CAC40 supérieure à +1,2% (loin devant Peugeot). Le géant de l'acier a annoncé avoir racheté 25 millions d'actions de Carlo Tassara International, la holding de l'homme d'affaires franco-polonais Romain Zaleski. Les valeurs "moyennes" s'en sont beaucoup mieux tirées que les "blue chips" de la cote dans la mesure où le SBF-80 n'a lâché que 0,55% grâce à l'envolée de Nicox (+8,4%), Derichebourg et Haulotte (+6,3 et +5,4%). Enfin, le Dollar reprend +0,6% face à l'Euro à 1,46840 après les mauvais chiffres de l'inflation publiés à 14H30 et qui affaiblissent la conviction de voir la FED baisser ses taux le 18 mars prochain.
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Publié dans Bourse

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