La clôture à Paris
vendredi 7 septembre 2007 18:13
Le marché parisien qui culminait sous les 5.672Pts vendredi dernier a donc reperdu près de -250Pts (le début de la semaine avait été gâché par le repli de Suez et Gaz de France, sans quoi, les 5.700Pts auraient pu être débordés).
Ailleurs en Europe, les indices s'en tirent à peine mieux avec une chute de -2,2% de l'Euro-Stoxx50 (dans le sillage de Francfort et Paris) et une perte globale de -3% depuis lundi.
A Wall Street, le Dow Jones chute de -1,5%, le Nasdaq affiche désormais -1,8%: après avoir rejeté l'hypothèse d'un impact négatif de la crise de l'immobilier sur la croissance aux Etats Unis, les opérateurs changent soudain d'avis en découvrant que leur économie a détruit 4.000 emplois au lieu d'en créer entre 100 et 110.000 au mois d'août (dans ces conditions, le maintien du taux de chômage à 4,6% apparaît surréaliste).
Les marchés s'était laissé bercer d'illusions par les précédents chiffres de l'emploi de juin et juillet: ils ont été révisés à la baisse de respectivement -57.000 et -11.000 (soit une différence proche de -70.000, ce qui en terme de pourcentage est énorme et fait voler en éclat la perception d'une relative vitalité du marché du travail).
L'hypothèse d'une réduction du taux directeur de la FED le 18 septembre devient quasiment une certitude et certains opérateurs s'interrogent déjà sur l'ampleur du mouvement: 25 ou 50Pts de base en moins ?
Les cambistes balancent entre les deux hypothèses et vendent agressivement du Dollar, lequel rechute de -1,2% sur la semaine et enfonce les 1,3770/E et plonge sous les 113,40Yen, ce qui traduit une brutale inversion des "carry-trade" (la devise japonaise fait un bond de +2% cette semaine).
A Paris, le secteur des valeurs bancaires et financières au sens large ne bénéficient nullement des perspectives d'assouplissement du loyer de l'argent par la FED: la Sté Générale a chuté de 3,9% sur des rumeurs d'avertissement sur son 3ème trimestre (avec un fort ralentissement anticipé de l'activité dans le secteur des "dérivés"), Unibail a signé la plus forte baisses du CAC 40 sur un plongeon de -5,99%, BNP-Paribas a reculé de 3,41% et Crédit Agricole de -2,97%, Dexia de -2,84%.
Les fabricants de matériaux destinés à la construction et l'équipement des maisons et autres bâtiments sont également sous pression (crise de l'immobilier US oblige) et Schneider abandonne 4,3% et Saint Gobain dévisse de -4,48%.
(Cercle Finance) - La fin de séance a été douloureuse pour les indices européens, plombés par lapublication de statistiques américaines pour le moins décevantes. Ainsi, après avoir ouvert en hausse, le CAC40 est repassé sous la barre des 5500 points vers 15 heures puis il n'a plus quitté le chemin de la baisse pour terminer sur un repli de 2,63% à 5430 points, ce qui engendre une performance hebdomadaire négative de -4,1%.
Le marché parisien qui culminait sous les 5.672Pts vendredi dernier a donc reperdu près de -250Pts (le début de la semaine avait été gâché par le repli de Suez et Gaz de France, sans quoi, les 5.700Pts auraient pu être débordés).
Ailleurs en Europe, les indices s'en tirent à peine mieux avec une chute de -2,2% de l'Euro-Stoxx50 (dans le sillage de Francfort et Paris) et une perte globale de -3% depuis lundi.
A Wall Street, le Dow Jones chute de -1,5%, le Nasdaq affiche désormais -1,8%: après avoir rejeté l'hypothèse d'un impact négatif de la crise de l'immobilier sur la croissance aux Etats Unis, les opérateurs changent soudain d'avis en découvrant que leur économie a détruit 4.000 emplois au lieu d'en créer entre 100 et 110.000 au mois d'août (dans ces conditions, le maintien du taux de chômage à 4,6% apparaît surréaliste).
Les marchés s'était laissé bercer d'illusions par les précédents chiffres de l'emploi de juin et juillet: ils ont été révisés à la baisse de respectivement -57.000 et -11.000 (soit une différence proche de -70.000, ce qui en terme de pourcentage est énorme et fait voler en éclat la perception d'une relative vitalité du marché du travail).
L'hypothèse d'une réduction du taux directeur de la FED le 18 septembre devient quasiment une certitude et certains opérateurs s'interrogent déjà sur l'ampleur du mouvement: 25 ou 50Pts de base en moins ?
Les cambistes balancent entre les deux hypothèses et vendent agressivement du Dollar, lequel rechute de -1,2% sur la semaine et enfonce les 1,3770/E et plonge sous les 113,40Yen, ce qui traduit une brutale inversion des "carry-trade" (la devise japonaise fait un bond de +2% cette semaine).
A Paris, le secteur des valeurs bancaires et financières au sens large ne bénéficient nullement des perspectives d'assouplissement du loyer de l'argent par la FED: la Sté Générale a chuté de 3,9% sur des rumeurs d'avertissement sur son 3ème trimestre (avec un fort ralentissement anticipé de l'activité dans le secteur des "dérivés"), Unibail a signé la plus forte baisses du CAC 40 sur un plongeon de -5,99%, BNP-Paribas a reculé de 3,41% et Crédit Agricole de -2,97%, Dexia de -2,84%.
Les fabricants de matériaux destinés à la construction et l'équipement des maisons et autres bâtiments sont également sous pression (crise de l'immobilier US oblige) et Schneider abandonne 4,3% et Saint Gobain dévisse de -4,48%.
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