La clôture à Paris
mercredi 15 août 2007 18:25
D'autres places européennes sont même parvenues à se hisser dans le vert. Ainsi, le Dax a gagné 0,28% après avoir évolué dans le rouge sur une grande partie de la séance.
La Bourse suisse clôture également sur une note positive et engrange un gain de 1,3%. Contrairement à son homologue allemand, l'indice phare de la place de Zurich n'a pas quitté le vert de la journée, porté par Nestlé qui affiche une hausse de 9,4%, après la publication de solides trimestriels et l'annonce d'un gigantesque programme de rachat d'actions.
A Wall Street, les indices se montrent hésitants à la mi-séance. Hier, le Dow Jones a connu une séance particulièrement sombre avec en clôture un recul de 1,57% à 13 028 points, tandis que le Nasdaq a plongé de 1,70% à 2 499 points.
Les investisseurs continuent de fait à s'inquiéter des difficultés affichées par les marchés du crédit internationaux, malgré les injections massives de liquidités des banques centrales depuis jeudi.
Les statistiques du jour aux Etats-Unis ont en tout cas été rassurantes au niveau de l'inflation, ce qui constituera un lot de consolation pour la Fed après un PPI (publié hier) en hausse de 0,6% en juillet (mais seulement + 0,1% hors énergie et alimentation).
Le CPI américain a pour sa part progressé de seulement 0,1% le mois dernier, et l'indice " core " de 0,2% conformément aux attentes. Il apparaît en outre que l'expansion de l'industrie dans l'Etat de New York affiche toujours un niveau soutenu, même si elle s'est quelque peu tassée au mois d'août, selon l'indice "Empire State".
Enfin, la production industrielle a progressé de 0,3% en juillet selon la Réserve fédérale américaine, après une hausse de 0,6% enregistrée en juin (chiffre révisé d'une estimation initiale de +0,5%). Par rapport au mois de juillet 2006, la production industrielle s'est appréciée de 1,4% en juillet.
A Paris, les financières sont une fois de plus mises à l'index, ces dernières se sont toutefois ressaisies en fin de séance.
Société Générale (- 2,29%) et BNP Paribas (- 1,45%) et Axa (-1,15%) figurent parmi les plus fortes baisses.
La Société Générale a pourtant démenti ce matin que sa filiale Lyxor ait enregistré de lourdes pertes en raison de la crise du crédit immobilier dit "subprime" aux Etats-Unis.
Les investisseurs ont toutefois bien du mal à prendre au sérieux les déclarations des responsables des établissements financiers, depuis le gel par BNP Paribas du calcul de la valeur liquidative de trois de ses fonds, une semaine à peine après avoir assuré le marché de leur parfaite santé.
L'assureur français a pour sa part été secoué par le Crédit Suisse qui a abaissé sa recommandation sur l'assureur de "surperformance" à "neutre". L'intermédiaire financier indique avoir également réduit son objectif de cours sur le titre, de 36,5 à 33,5 euros.
Dexia (- 0,41%) et Crédit Agricole (- 0,7%) ont eux diminué leurs pertes en fin de séance.
Au rang des rares valeurs orientées à la hausse, Cap Gemini s'offre un gain de 4,04% suivi par France Télécom (+1,26%).
Orange, filiale de l'opérateur historique, aurait de fait été retenue par Apple pour commercialiser l'iPhone en France, selon le site Macscoop. Un accord pourrait même déjà avoir été signé. il porterait sur l'achat d'au moins 50 000 appareils, avec un lancement des ventes au mois de novembre.
Toujours du côté des rumeurs, il est à noter que l'échec de l'OPA de Fujitsu sur GFI Informatique a relancé la perspective d'un rapprochement entre la SSII et Bull.
(Cercle Finance) - Les bourses européennes ont diminué leurs pertes tout au long de l'après midi dans le sillage du redressement des marchés américains.
Le Cac 40 a ainsi reculé de 0,66% à 5442 points, après être passé sous les 5 400 points à la mi séance.
Le Cac 40 a ainsi reculé de 0,66% à 5442 points, après être passé sous les 5 400 points à la mi séance.
D'autres places européennes sont même parvenues à se hisser dans le vert. Ainsi, le Dax a gagné 0,28% après avoir évolué dans le rouge sur une grande partie de la séance.
La Bourse suisse clôture également sur une note positive et engrange un gain de 1,3%. Contrairement à son homologue allemand, l'indice phare de la place de Zurich n'a pas quitté le vert de la journée, porté par Nestlé qui affiche une hausse de 9,4%, après la publication de solides trimestriels et l'annonce d'un gigantesque programme de rachat d'actions.
A Wall Street, les indices se montrent hésitants à la mi-séance. Hier, le Dow Jones a connu une séance particulièrement sombre avec en clôture un recul de 1,57% à 13 028 points, tandis que le Nasdaq a plongé de 1,70% à 2 499 points.
Les investisseurs continuent de fait à s'inquiéter des difficultés affichées par les marchés du crédit internationaux, malgré les injections massives de liquidités des banques centrales depuis jeudi.
Les statistiques du jour aux Etats-Unis ont en tout cas été rassurantes au niveau de l'inflation, ce qui constituera un lot de consolation pour la Fed après un PPI (publié hier) en hausse de 0,6% en juillet (mais seulement + 0,1% hors énergie et alimentation).
Le CPI américain a pour sa part progressé de seulement 0,1% le mois dernier, et l'indice " core " de 0,2% conformément aux attentes. Il apparaît en outre que l'expansion de l'industrie dans l'Etat de New York affiche toujours un niveau soutenu, même si elle s'est quelque peu tassée au mois d'août, selon l'indice "Empire State".
Enfin, la production industrielle a progressé de 0,3% en juillet selon la Réserve fédérale américaine, après une hausse de 0,6% enregistrée en juin (chiffre révisé d'une estimation initiale de +0,5%). Par rapport au mois de juillet 2006, la production industrielle s'est appréciée de 1,4% en juillet.
A Paris, les financières sont une fois de plus mises à l'index, ces dernières se sont toutefois ressaisies en fin de séance.
Société Générale (- 2,29%) et BNP Paribas (- 1,45%) et Axa (-1,15%) figurent parmi les plus fortes baisses.
La Société Générale a pourtant démenti ce matin que sa filiale Lyxor ait enregistré de lourdes pertes en raison de la crise du crédit immobilier dit "subprime" aux Etats-Unis.
Les investisseurs ont toutefois bien du mal à prendre au sérieux les déclarations des responsables des établissements financiers, depuis le gel par BNP Paribas du calcul de la valeur liquidative de trois de ses fonds, une semaine à peine après avoir assuré le marché de leur parfaite santé.
L'assureur français a pour sa part été secoué par le Crédit Suisse qui a abaissé sa recommandation sur l'assureur de "surperformance" à "neutre". L'intermédiaire financier indique avoir également réduit son objectif de cours sur le titre, de 36,5 à 33,5 euros.
Dexia (- 0,41%) et Crédit Agricole (- 0,7%) ont eux diminué leurs pertes en fin de séance.
Au rang des rares valeurs orientées à la hausse, Cap Gemini s'offre un gain de 4,04% suivi par France Télécom (+1,26%).
Orange, filiale de l'opérateur historique, aurait de fait été retenue par Apple pour commercialiser l'iPhone en France, selon le site Macscoop. Un accord pourrait même déjà avoir été signé. il porterait sur l'achat d'au moins 50 000 appareils, avec un lancement des ventes au mois de novembre.
Toujours du côté des rumeurs, il est à noter que l'échec de l'OPA de Fujitsu sur GFI Informatique a relancé la perspective d'un rapprochement entre la SSII et Bull.
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