La clôture à Paris
mardi 14 août 2007 18:27
La Banque Centrale Européenne a aujourd'hui fait marcher la planche à liquidités à deux reprises, l'une de 17,5 milliards d'euros provient de son opération classique de refinancement hebdomadaire et l'autre de 7,7 milliards d'euros est une intervention qui vise à endiguer une possible contagion de la crise du marché des prêts hypothécaires américains. L'institut monétaire européen indique avoir "apporté les liquidités nécessaires au bon fonctionnement du marché monétaire". En outre, la BCE estime que les "marchés financiers de la zone euro sont en voie de normalisation".
Ces messages ambivalents envoyés par la BCE n'ont pas permis de convaincre les investisseurs.
Ainsi le Cac 40 a reculé de 1,63% à 5 478 points. L'indice phare de la place de Paris était proche de l'équilibre vers 15 heures.
Ailleurs en Europe, la tendance était également orientées à la baisse. Le Dax a abandonné 0,66%, après deux tentatives avortées de repasser dans le vert. Le FTSE a lui cédé 1,21%.
Après avoir fini hier en petite baisse, Wall Street a ouvert sur une note légèrement positive avant de repasser rapidement dans le rouge. Le Dow Jones cède 0,8% et le Nasdaq 0,3% à la mi séance.
A l'image des ventes de détail hier, la balance commerciale a toutefois montré que l'économie américaine avait encore des sursauts de vigueur.
Porté par une croissance des exportations supérieure à celle des importations, le déficit américain s'est ainsi réduit à la surprise générale de 1,7% à 58,1 milliards de dollars. Les économistes de Wall Street tablaient au contraire sur une hausse du déficit à 61 milliards de dollars le mois dernier. Le déficit du mois de mai a par ailleurs été révisé en baisse à 59,2 milliards contre 60 milliards initialement. Le déficit avec la Chine a toutefois continué se creuser.
Mais du côté de l'inflation, les prix à la production ont augmenté de 0,6% en juillet aux Etats-Unis, une hausse bien plus forte que prévu. Hors éléments volatils (alimentation et énergie), l'indice PPI s'est néanmoins inscrit en hausse de seulement de 0,1%.
Dans ce contexte, difficile de savoir si la Fed va ou non baisser ses taux le 18 septembre prochain pour éviter une crise de liquidité sur les marchés de crédit. Une perspective qui semble retenir moins de suffrages qu'en fin de semaine dernière, surtout après les interventions massives des banques centrales internationales.
A Paris, la relative faiblesse du marché est une nouvelle fois à mettre à l'actif des valeurs financières.
Société Générale est la lanterne rouge du CAC40 avec un repli de 4,59% suivi par BNP Paribas qui cède 3,48% puis Crédit Agricole en baisse de 2,7 %. Dexia (-2,15%) qui avait pourtant évolué en hausse tout au long de la journée figure également parmi les plus fortes baisses de l'indice vedette du marché parisien.
En revanche, France Telecom gagne lui plus de 0,44% et profite du relèvement de recommandation de Lehman Brothers.
Par ailleurs, STMicroelectronics gagne 0,16 %. Le conseil de la concurrence de la Commission européenne a donné son feu vert au projet de coentreprise entre le spécialiste franco-italien des semi-conducteurs et l'italien Intel dans les mémoires informatiques.
Hors CAC 40, Euronext, la branche européenne de NYSE Euronext (-1,7 %) a publié ce matin le meilleur chiffre d'affaires semestriel de son histoire, en hausse de 13,1 % à 630,6 millions d'euros.
(Cercle Finance) - Les marchés européens sont repartis à la baisse en milieu d'après midi après avoir quelque peu réduit leurs pertes en début d'après-midi. La séance a été marquée par des annonces quelque peu décevantes et par de nouvelles interventions des banques centrales.
La Banque Centrale Européenne a aujourd'hui fait marcher la planche à liquidités à deux reprises, l'une de 17,5 milliards d'euros provient de son opération classique de refinancement hebdomadaire et l'autre de 7,7 milliards d'euros est une intervention qui vise à endiguer une possible contagion de la crise du marché des prêts hypothécaires américains. L'institut monétaire européen indique avoir "apporté les liquidités nécessaires au bon fonctionnement du marché monétaire". En outre, la BCE estime que les "marchés financiers de la zone euro sont en voie de normalisation".
Ces messages ambivalents envoyés par la BCE n'ont pas permis de convaincre les investisseurs.
Ainsi le Cac 40 a reculé de 1,63% à 5 478 points. L'indice phare de la place de Paris était proche de l'équilibre vers 15 heures.
Ailleurs en Europe, la tendance était également orientées à la baisse. Le Dax a abandonné 0,66%, après deux tentatives avortées de repasser dans le vert. Le FTSE a lui cédé 1,21%.
Après avoir fini hier en petite baisse, Wall Street a ouvert sur une note légèrement positive avant de repasser rapidement dans le rouge. Le Dow Jones cède 0,8% et le Nasdaq 0,3% à la mi séance.
A l'image des ventes de détail hier, la balance commerciale a toutefois montré que l'économie américaine avait encore des sursauts de vigueur.
Porté par une croissance des exportations supérieure à celle des importations, le déficit américain s'est ainsi réduit à la surprise générale de 1,7% à 58,1 milliards de dollars. Les économistes de Wall Street tablaient au contraire sur une hausse du déficit à 61 milliards de dollars le mois dernier. Le déficit du mois de mai a par ailleurs été révisé en baisse à 59,2 milliards contre 60 milliards initialement. Le déficit avec la Chine a toutefois continué se creuser.
Mais du côté de l'inflation, les prix à la production ont augmenté de 0,6% en juillet aux Etats-Unis, une hausse bien plus forte que prévu. Hors éléments volatils (alimentation et énergie), l'indice PPI s'est néanmoins inscrit en hausse de seulement de 0,1%.
Dans ce contexte, difficile de savoir si la Fed va ou non baisser ses taux le 18 septembre prochain pour éviter une crise de liquidité sur les marchés de crédit. Une perspective qui semble retenir moins de suffrages qu'en fin de semaine dernière, surtout après les interventions massives des banques centrales internationales.
A Paris, la relative faiblesse du marché est une nouvelle fois à mettre à l'actif des valeurs financières.
Société Générale est la lanterne rouge du CAC40 avec un repli de 4,59% suivi par BNP Paribas qui cède 3,48% puis Crédit Agricole en baisse de 2,7 %. Dexia (-2,15%) qui avait pourtant évolué en hausse tout au long de la journée figure également parmi les plus fortes baisses de l'indice vedette du marché parisien.
En revanche, France Telecom gagne lui plus de 0,44% et profite du relèvement de recommandation de Lehman Brothers.
Par ailleurs, STMicroelectronics gagne 0,16 %. Le conseil de la concurrence de la Commission européenne a donné son feu vert au projet de coentreprise entre le spécialiste franco-italien des semi-conducteurs et l'italien Intel dans les mémoires informatiques.
Hors CAC 40, Euronext, la branche européenne de NYSE Euronext (-1,7 %) a publié ce matin le meilleur chiffre d'affaires semestriel de son histoire, en hausse de 13,1 % à 630,6 millions d'euros.
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