La cloture à Paris
lundi 10 octobre 2005 18:13 (Cercle Finance) - Le CAC40 (+0,16%) ne termine pas au plus bas du jour mais il s'en est fallu de peu: les volumes proposés à la vente ont sensiblement augmenté à partir de 15H30 alors que Wall Street amplifiait rapidement ses pertes initiales. Les compteurs semblent s'être arrêtés de tourner à Paris peu après la réouverture des marchés US (lesquels n'affichent pas une forme olympique en cette journée semi-fériée consacrée à la célébration du "Colombus Day". Les possibilités d'arbitrages étant limitées par l'absence de cotations sur les T-Notes et les T-Bonds (fermeture des marchés de taux), les opérateurs limitent les risques, ce qui revient à préférer alléger le sportefeuille dans un contexte incertain où inflation et ralentissement économique menacent les Etats Unis (sans oublier l'imminence de la publication des 1ers trimestriels sur la période juillet/septembre). Madrid (+0,65%) est la seule place à avoir accru son avance en fin d'après midi, contrairement Francfort (+0,3%... alors qu'Edmund Stoïber est nommé ministre de l'économie et Angela Merkel devient enfin la 1ère femme portant le titre de Chancellier en Allemagne). Alors qu'il résistait depuis jeudi dernier au-dessus des 1,21/E, L'Euro a un peu perdu pied sur le marché des changes (les opérateurs américains sont en congé et leurs homologues japonais l'étaient également ce matin) et il recule ce soir de -0,6% face au billet : il se peut que le recul du baril de pétrole sous les 60,7$ provoque quelques ajustements techniques. Statu quo quasi parfait en Europe sur les Bunds (+0,03%) dont le rendement se détend légèrement en-deçà des 3,15%. Les titre Accor restait largement en tête du CAC40 avec une poussée de +3,15% (avec la fin du long suspens concernant la succession de JM Espalioux) et Cap Gemini demeure plombé (-1,3%) car l'éviction de Pierre Danon de la tête du groupe d'ingenierie et de conseil (qu'il avait contribué à redresser au cours des derniers mois) indispose les investisseurs: il s'agit d'un "dommage collatéral" assez inédit de la difficile quête d'un nouveau PDG pour le groupe Accor (Gilles Pélisson).
Publicité