La clôture à Paris

mardi 16 janvier 2007 17:48 (Cercle Finance) - La Bourse de Paris a clôturé sur une note négative mardi, victime, comme les autres marchés européens, de quelques prises de bénéfice après avoir touché la veille un plus haut de presque six ans.
La cote a également pâti de l'évolution incertaine des marchés américains en fin de matinée, suite à l'annonce d'un brusque ralentissement de l'expansion de l'industrie dans l'Etat de New York au mois de janvier.
Au moment de la fermeture des Bourses européennes, le Dow Jones était stable et le Nasdaq se repliait de 0,2%.
Le CAC 40, qui avait pourtant ouvert en hausse de 0,2, a terminé sur une perte de 0,7% à 5591,5 points, non loin de son plus bas du jour.
Les transactions ont totalisé 4,85 milliards d'euros sur les valeurs du CAC.
Londres (-0,9%) et Francfort (-0,3%) étaient également en baisse en fin de séance.
La technologie (+0,15%) a affiché la meilleure performance sectorielle en Europe tandis que l'énergie (-1,5%) et les produits de base (-1,6%) ont accusé les replis les plus marqués.
Les cours pétroliers sont repartis à la baisse avec un cours du baril de pétrole brut léger américain, livraison novembre, qui repassait sous la barre des 52 dollars ce soir. Il se traitait à 51,5 dollars (-1,5 dollar) à la clôture européenne, le ministre saoudien Ali al-Naimi ayant écarté une prochaine baisse des quotas de production de l'OPEP.
A Paris, PPR a perdu plus de 3%, alors que le groupe de distribution et de boutiques de luxe doit publier son chiffre d'affaires de 4ème trimestre le 25 janvier prochain.
Pernod Ricard a grimpé de 2,2% du fait de la distribution aux actionnaires, ce mardi, d'une action nouvelle pour cinq actions détenues.
Safran a pris 4,8% après avoir fait état de ventes de 11.256 millions d'euros en 2006, en croissance de 6,4% par rapport à 2005. La hausse s'établit à +9,7% à devises et périmètre constants.
Toujours sur le SBF 120, Soitec a dévissé de 11%, le groupe n'ayant pas réussi à convaincre en publiant un chiffre d'affaires record de 99,6 millions d'euros au titre du troisième trimestre de son exercice 2006/2007. Le groupe a également déçu par la prudence de ses prévisions de CA et de marges.
La cote a également pâti de l'évolution incertaine des marchés américains en fin de matinée, suite à l'annonce d'un brusque ralentissement de l'expansion de l'industrie dans l'Etat de New York au mois de janvier.
Au moment de la fermeture des Bourses européennes, le Dow Jones était stable et le Nasdaq se repliait de 0,2%.
Le CAC 40, qui avait pourtant ouvert en hausse de 0,2, a terminé sur une perte de 0,7% à 5591,5 points, non loin de son plus bas du jour.
Les transactions ont totalisé 4,85 milliards d'euros sur les valeurs du CAC.
Londres (-0,9%) et Francfort (-0,3%) étaient également en baisse en fin de séance.
La technologie (+0,15%) a affiché la meilleure performance sectorielle en Europe tandis que l'énergie (-1,5%) et les produits de base (-1,6%) ont accusé les replis les plus marqués.
Les cours pétroliers sont repartis à la baisse avec un cours du baril de pétrole brut léger américain, livraison novembre, qui repassait sous la barre des 52 dollars ce soir. Il se traitait à 51,5 dollars (-1,5 dollar) à la clôture européenne, le ministre saoudien Ali al-Naimi ayant écarté une prochaine baisse des quotas de production de l'OPEP.
A Paris, PPR a perdu plus de 3%, alors que le groupe de distribution et de boutiques de luxe doit publier son chiffre d'affaires de 4ème trimestre le 25 janvier prochain.
Pernod Ricard a grimpé de 2,2% du fait de la distribution aux actionnaires, ce mardi, d'une action nouvelle pour cinq actions détenues.
Safran a pris 4,8% après avoir fait état de ventes de 11.256 millions d'euros en 2006, en croissance de 6,4% par rapport à 2005. La hausse s'établit à +9,7% à devises et périmètre constants.
Toujours sur le SBF 120, Soitec a dévissé de 11%, le groupe n'ayant pas réussi à convaincre en publiant un chiffre d'affaires record de 99,6 millions d'euros au titre du troisième trimestre de son exercice 2006/2007. Le groupe a également déçu par la prudence de ses prévisions de CA et de marges.
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