La clôture à Paris

jeudi 21 décembre 2006 18:06 (Cercle Finance) - La Bourse de Paris a réussi à clôturer sur des pertes minimes et préserver le seuil des 5.500 points ce jeudi, à l'issue d'une séance à nouveau marquée par une faible volatilité et une contraction des volumes.
Au terme des échanges, le CAC 40 reculait de 0,1% à 5510,4 points. Les volumes sur l'indice vedette ont totalisé moins de 4,4 milliards d'euros.
Au terme des échanges, le CAC 40 reculait de 0,1% à 5510,4 points. Les volumes sur l'indice vedette ont totalisé moins de 4,4 milliards d'euros.
Ailleurs en Europe, les Bourses de Londres et Francfort finissaient sur des mouvements de repli légèrement plus marqués, avec des baisses respectives de 0,25% et 0,20%.
Les indices du Vieux continent ont commencé à marquer le coup en début d'après-midi, au moment de l'annonce d'une croissance de seulement 2% du PIB américain au 3ème trimestre, après un bond de 5,6% au 1er trimestre et une hausse de 2,6% au 2ème trimestre.
A New York, les marchés américains parvenaient à évoluer autour de l'équilibre (-0,0% pour le Dow Jones, -0,1% pour le Nasdaq) , essentiellement soutenus par le retrait des prix pétroliers, dans des volumes qui restent allégés à quelques jours de Noël.
Les indicateurs américains publiés dans le courant de l'après-midi n'ont eu aucun impact sur les cours, ni en Europe ni aux Etats-Unis.
Au niveau des valeurs, Suez a gagné 2,1% alors que les rumeurs d'une offre de François Pinault sur Suez ont été relancées par Le Figaro, poussant le titre à la hausse. UBS, qui recommence à valoriser le titre "sur une base autonome", a par ailleurs relevé son objectif de 39 à 42,5 euros.
Mais la plus forte progression du CAC est revenue de loin à Publicis (+5,1%). Trois jours après sa sortie du CAC 40, le groupe de communication a annoncé l'acquisition de l'américain Digitas, pour 1,3 milliard de dollars, opération qui fera de lui "un leader mondial de la communication digitale et interactive".
Goldman Sachs, qui voit l'opération comme une opération stratégique "bonne mais coûteuse", a maintenu sa recommandation d'achat sur le groupe de publicité, pour un objectif de cours à douze mois de 35,7 euros.
Hors CAC, Bull s'est envolé de presque 29% après la vente de sa filiale italienne, Bull Italia, à Eunics, fournisseur Italien de services informatiques et filiale d'Eutelia. Le groupe de systèmes informatiques a prévenu que cette première opération de cession serait suivie dans quelques jours par d'autres mesures en Italie.
Publicité


