La clôture à Paris

vendredi 1 décembre 2006 18:22 Cercle Finance) - Les dernières données statistiques américaines ont eu raison de la bonne volonté des Bourses européennes, en nette baisse à la clôture, tandis que sur le marché des changes l'euro inscrit de nouveaux records face au billet vert.
L'Euro Stoxx 50, qui était parvenu à se hisser en début de matinée jusqu'à un plus haut de 4011,96 points (+0,6 %), termine en baisse de 1,4 % 3932,1 points, son plus bas niveau en clôture depuis le 4 octobre. Sur la semaine, l'indice paneuropéen a abandonné près de 2,9 %.
Aucun des indices de référence nationaux n'est parvenu à préserver son niveau d'équilibre et les scores s'étagent à la clôture entre -0,3 % à Londres (FTSE 100) et -1,4 % à Paris, où le CAC 40 signe aujourd'hui encore, ex-aequo avec l'Ibex35 madrilène, le plus lourd repli du continent.
Le CAC s'établit à 5254,05 points. Il s'agit ici d'un plus bas depuis le 3 octobre. Avec cette baisse, la deuxième consécutive et la quatrième depuis le début de la semaine, le CAC cumule sur cinq séances un repli de 2,5 %.
Cette déconfiture est bien évidemment à rapprocher des deux dernières données statistiques américaines, nouveau signe du ralentissement de l'économie américaine.
Le département du Commerce a indiqué que les dépenses de construction aux Etats-Unis avaient plus reculé que prévu au mois d'octobre, à hauteur de 1 % contre un consensus d'environ 0,3 %.
Au vu de cette dégringolade, l'optimisme dont Ben Bernanke a fait preuve en début de semaine devant la National Italian American Foundation, à New York, quant à la capacité de l'économie américaine à résister au ralentissement du marché immobilier ne semble plus d'actualité. Il semble même difficile de penser que la Réserve fédérale n'agira pas très prochainement.
De son côté, l'Institute for Supply Management (ISM) a fortement déçu, pour ne pas dire inquiété, en annonçant que son indice d'activité dans le secteur manufacturier américain avait reculé de 1,7 point entre les mois d'octobre et novembre, pour s'établir à 49,5, soit son niveau le plus bas en l'espace de quarante-deux mois. Un indice inférieur à 50 correspond à une contraction de l'activité.
Globalement stable jusque vers 16h00, l'euro est reparti en nette hausse après la publication de ces deux chiffres. On compte actuellement 1EUR pour 1,3320USD, contre 1,3243USD hier (+0,6 %). Sur la semaine, la monnaie unique a gagné plus de 1,7 % face au dollar.
L'Euro Stoxx 50, qui était parvenu à se hisser en début de matinée jusqu'à un plus haut de 4011,96 points (+0,6 %), termine en baisse de 1,4 % 3932,1 points, son plus bas niveau en clôture depuis le 4 octobre. Sur la semaine, l'indice paneuropéen a abandonné près de 2,9 %.
Aucun des indices de référence nationaux n'est parvenu à préserver son niveau d'équilibre et les scores s'étagent à la clôture entre -0,3 % à Londres (FTSE 100) et -1,4 % à Paris, où le CAC 40 signe aujourd'hui encore, ex-aequo avec l'Ibex35 madrilène, le plus lourd repli du continent.
Le CAC s'établit à 5254,05 points. Il s'agit ici d'un plus bas depuis le 3 octobre. Avec cette baisse, la deuxième consécutive et la quatrième depuis le début de la semaine, le CAC cumule sur cinq séances un repli de 2,5 %.
Cette déconfiture est bien évidemment à rapprocher des deux dernières données statistiques américaines, nouveau signe du ralentissement de l'économie américaine.
Le département du Commerce a indiqué que les dépenses de construction aux Etats-Unis avaient plus reculé que prévu au mois d'octobre, à hauteur de 1 % contre un consensus d'environ 0,3 %.
Au vu de cette dégringolade, l'optimisme dont Ben Bernanke a fait preuve en début de semaine devant la National Italian American Foundation, à New York, quant à la capacité de l'économie américaine à résister au ralentissement du marché immobilier ne semble plus d'actualité. Il semble même difficile de penser que la Réserve fédérale n'agira pas très prochainement.
De son côté, l'Institute for Supply Management (ISM) a fortement déçu, pour ne pas dire inquiété, en annonçant que son indice d'activité dans le secteur manufacturier américain avait reculé de 1,7 point entre les mois d'octobre et novembre, pour s'établir à 49,5, soit son niveau le plus bas en l'espace de quarante-deux mois. Un indice inférieur à 50 correspond à une contraction de l'activité.
Globalement stable jusque vers 16h00, l'euro est reparti en nette hausse après la publication de ces deux chiffres. On compte actuellement 1EUR pour 1,3320USD, contre 1,3243USD hier (+0,6 %). Sur la semaine, la monnaie unique a gagné plus de 1,7 % face au dollar.
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