La clôture à Paris

mardi 21 novembre 2006 18:10 (Cercle Finance) - L'avance du marché parisien, qui avait culminé en milieu de journée (+0,6% à 5486,2 points ) a progressivement perdu de la vitesse mardi après-midi en raison de l'ouverture décevante des indices américains, avant de se réduire à peau
de chagrin à la clôture.Au terme des échanges, le CAC 40 grappillait 0,1% à 5459,3 points, tandis que Francfort avançait de 0,1%. Londres terminait sur un léger repli de 0,04%.
Au moment de la clôture européenne, le Dow Jones (-0,05%) et le Nasdaq (-0,2%) étaient en berne, mais réduisaient sensiblement leurs pertes.
"L'activité a tendance à s'alléger sur les marchés américains durant cette semaine de vacances (Thanksgiving, NDLR) et ne va cesser de se réduire au fur et à mesure de la semaine", annonce un analyste.
L'absence d'indicateurs économiques aux Etats-Unis peut expliquer l'apathie des échanges aux USA... d'autant que l'actualité est beaucoup plus calme que la veille sur le front des fusions/acquisitions.
Sur le Vieux continent, le secteur des services financiers (+0,75%) a affiché la meilleure performance des indices, suivi par la construction (+0,5%) et l'énergie (+0,4%).
A contrario, l'automobile (-0,6%) a essuyé la plus forte baisse de la journée.
A Paris, EADS figurait en tête des plus fortes hausses du CAC, avec un gain de 2,6%.
Le titre du groupe aéronautique devançait Danone (en hausse de 1,9%), qui a bénéficié d'une recommandation favorable de Goldman Sachs qui a ajouté le titre à sa liste de valeurs européennes recommandées avec une mention "achat" ("Pan-Europe Buy List") et relevé son objectif de cours à douze mois de 117,5 à 135 euros.
Alstom a pris 0,7% après avoir annoncé ce matin la signature de trois contrats aux Etats-Unis pour un montant de plus de 400 millions d'euros. Ces contrats portent sur la fourniture de systèmes antipollution de dix centrales au charbon au Texas, au Kentucky et en Caroline du Sud.
Gaz de France a lâché 1,8% et Suez 0,8%. Interrogé par Les Echos, Albert Frère, premier actionnaire du groupe, a estimé que le montant du dividende versé en cas de fusion effective avec Gaz de France devait être "sérieusement revu à la hausse". Dans le cas contraire, "les actionnaires de Suez ne voteront pas la fusion en assemblée générale", menace-t-il (les marchés s'en agacent visiblement).
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