La clôture à Paris

vendredi 17 novembre 2006 18:37 (Cercle Finance) - Les marchés européens ont connu vendredi leur pire séance en un mois, après la parution de chiffres de l'immobilier laissant présager une aggravation de la crise immobilière aux Etats-Unis. A la clôture, la plupart des indices du Vieux continent voyaient leurs gains hebdomadaires partir en fumée. Le CAC 40, qui avait franchi en baisse le seuil des 5.500 points dès l'ouverture, a fini sur des pertes de 1,2% à 5439,7 points. Son bilan sur la semaine est de -0,15%. Londres cédait 0,9% et Francfort 0,4%.
Au moment de la clôture des Bourses européennes, le Dow Jones stagnait (+0,1%), tandis que le Nasdaq perdait 0,4%.
Wall Street parvient à résister aux dernières statistiques américaines concernant les mises en chantier de logements neufs, ressorties en baisse de 14,6% à 1.486 millions le mois dernier, soit un plus bas de près de six ans.
Les marchés d'actions européens ont plongé dès la parution des chiffres, les valeurs pétrolières ayantalors amplifié une correction qui était déjà significative ce matin.
A Paris, Total a pesé de tout son poids sur la tendance avec un repli de -2,2% à 54,4 euros dans le sillage d'un baril de pétrole qui s'est effondré de -5% en 24 heures pour ne plus venir coter que 55,1 sur le Nymex, soit son plus bas niveau depuis juin 2005.
A la clôture, il ne subsistait plus que trois valeurs en hausse sur le CAC 40 avec des gains limités entre 0,03% (Publicis) et +0,4% (Vivendi).
Au moment de la clôture des Bourses européennes, le Dow Jones stagnait (+0,1%), tandis que le Nasdaq perdait 0,4%.
Wall Street parvient à résister aux dernières statistiques américaines concernant les mises en chantier de logements neufs, ressorties en baisse de 14,6% à 1.486 millions le mois dernier, soit un plus bas de près de six ans.
Les marchés d'actions européens ont plongé dès la parution des chiffres, les valeurs pétrolières ayantalors amplifié une correction qui était déjà significative ce matin.
A Paris, Total a pesé de tout son poids sur la tendance avec un repli de -2,2% à 54,4 euros dans le sillage d'un baril de pétrole qui s'est effondré de -5% en 24 heures pour ne plus venir coter que 55,1 sur le Nymex, soit son plus bas niveau depuis juin 2005.
A la clôture, il ne subsistait plus que trois valeurs en hausse sur le CAC 40 avec des gains limités entre 0,03% (Publicis) et +0,4% (Vivendi).
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