La clôture à Paris

mardi 18 juillet 2006 17:39 (Cercle Finance) - La volatilité reste le maître mot sur les marchés financiers en ces temps difficiles et le CAC 40, qui a tenté par deux fois de sortir la tête de l'eau, termine la séance en baisse, Wall Street ayant également piqué du nez après une ouverture pourtant positive.A la clôture, le CAC 40 essuie sa 4ème séance consécutive de baisse (-0,3% à 4734,5 points), tandis que les Bourses de Londres et Francfort finissent en retrait de 0,3% et 0,5%.
Les volumes échangés ont été particulièrement étroits (3,34 milliards d'euros sur le CAC), ce qui a contribué à accentuer la volatilité de l'indice tout au long de la journée.
Au moment de fermeture des places européennes, le Dow Jones était en repli de 0,1% et le Nasdaq de 0,5%.
Très attendus, les chiffres du Département du travail ont montré que l'indice américain des prix à la production avait fortement progressé (+0,5%) au mois de juin en raison d'une hausse des coûts de l'énergie et de l'alimentation, mais que la progression de l'indice s'était limitée à 0,2% hors alimentation et énergie, conformément aux attentes.
Les marchés sont toujours très affectés par la flambée de violence au Proche-Orient.
Le conflit au Liban Sud pourrait en effet se prolonger au minimum d'une semaine, voire trois semaines selon les déclaration de l'état major de Tsahal, et non pas de quelques jours comme l'aurait déclaré lundi après-midi un général israélien.
Après un fléchissement hier, le prix du baril de brut a repris une pente ascendante aujourd'hui pour venir se traiter autour de 76,4 dollars, en hausse de 1,5%.
Malgré ce raffermissement, le secteur de l'énergie a terminé en repli de 0,6% ce soir, Total rétrocédant 0,2% à la Bourse de Paris.
Atos Origin a dégringolé de 17% après avoir ramené dans la matinée sa prévision de croissance du chiffre d'affaires annuel de 5% à 3%.
Sur le CAC, Capgemini décrochait de 5,4% dans son sillage, signant la plus forte baisse de l'indice.
Vivendi (+1,3a pu échapper à la correction, alors que le groupe a décidé de ne pas remettre d'offre pour l'acquisition des 54 % de PagesJaunes mis en vente par France Télécom, principalement en raison d'un "niveau élevé de prix".
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