
| mercredi 28 juin 2006 13:09
(Cercle Finance) -La stabilité règne à Paris (revenu à l'équilibre) mais la lourdeur continue de prédominer globalement en Europe avec un recul de -0,2% de l'Euro-Stoxx50. Le CAC40 s'est bien repris, peu après l'ouverture, après avoir testé les 4.745Pts dès le 1er quart d'heure, c'est le titre AXA qui sert de locomotive (+1,85%), suivi par Pernod-Ricard (+1,2%)... mais les relais haussiers semblent complètement absents.
C'est compréhensible au lendemain d'une rechute du Dow Jones et du Nasdaq (-1,1 et -1,6% respectivement mardi soir) puis d'une brutale correction sur le Nikkei 225 japonais qui a terminé en baisse d'environ 1,9 % ce matin. D'autre part, la hausse se poursuit sur le marché pétrolier, avec un baril de brut à 72,40 dollars (+0,6 %) sur le Nymex (le risque inflationniste se renforce).
Le Dollar se tient bien à 1,2560/E et les marchés obligataires affichent une quasi stabilité: l'actualité macro-économique a peu d'emprise sur l'évolution des cours de bourse ce midi et quelques rares foyers d'animation se manifestent: la plus forte baisse du CAC40 est signée par EADS, avec -2,7%. C'est aujourd'hui, comme le note Le Figaro, que Noël Forgeard passe une audition devant la Commissions des affaires économiques et des finances de l'Assemblée nationale " pour s'expliquer sur la crise que traverse le constructeur aéronautique européen ". Hors CAC40, TF1 (+2%) et M6 (+1,6%) bénéficient de l'effet "Coupe du Monde" avec la perspective d'une audience record samedi soir (pour TF1) à l'occasion du "choc" France-Brézil.
Londres, où EMI se distingue par un gain de 9,2 %. L'éditeur musical a réagi aux spéculations de presse en annonçant ce matin qu'il avait rejeté une offre de rachat de l'américain Warner Music Group, offre valorisant chacune de ses actions à 320 pence et jugée " totalement inacceptable " par le Conseil d'administration du groupe.
On prendra connaissance à 16h30 heure de Paris de l'évolution hebdomadaire des stocks américains de pétrole brut, produits distillés et essence aux Etats-Unis. En France, l'indicateur synthétique du climat des affaires se maintient à " un haut niveau " selon l'INSEE, malgré une légère contraction à 110 contre 111 à la fin du mois de mai, et 110 de janvier à avril inclus.
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