Le CAC 40 termine en nette hausse
Le CAC 40 termine en nette hausse, Wall Street en soutien.
(CercleFinance.com) - Les Bourses européennes ont terminé la séance en fanfare, portées par la bonne orientation des marchés américains.
La volatilité était toutefois élevée et les inquiétudes sur la santé de l'économie internationale restent vives.
Le CAC 40, qui avait débuté la séance en net repli, s'est adjugé 2,4% à 3152 points. Ailleurs en Europe, les indices ont également progressé à l'image de la Bourse de Londres qui a gagné 1,1% et le Dax s'envole de 3,6%.
Ce matin, les marchés asiatiques ont plongé à l'instar du Nikkei qui a abandonné plus de 6%.
Après une lourde chute la veille, les marchés américains renouent avec les gains et le Nasdaq s'adjuge 2,7% et le Dow Jones 2,5%.
Les nouvelles macroéconomiques du jour ne sont pourtant guère de nature à rassurer les investisseurs, notamment la discorde en Europe au sujet des plans de relance de l'activité et de soutien aux banques.
Bruxelles estime notamment que le plan de sauvetage de la France en faveur de ses banques pourrait brouiller la concurrence et l'Allemagne refuse de participer au plan de relance des économies européennes au nom d'une orthodoxie budgétaire dont les marchés se demandent si elle a encore un sens lorsque la consommation et la production industrielle allemande s'effondrent (ainsi que l'inflation avec un recul de -0,8% des prix à la production dans la zone euro).
Aux États-Unis, le NBER (National Bureau of Economic Research) estime que l'économie américaine était entrée en récession dès la fin 2007, ce qui en ferait d'ores et déjà une des plus longues de l'après-guerre (après celles des années 70 et 80, post chocs pétroliers).
General Electric, véritable poids lourd de l'économie américaine, a par ailleurs prévenu qu'il visait désormais un bénéfice par action trimestriel de 50 à 52 cents, dans le bas de la fourchette précédente de 50 à 65 cents.
Face à cette situation inquiétante, la BCE et la Banque d'Angleterre devraient baisser leurs taux ce jeudi. Quant à la Banque Centrale d'Australie, elle a réduit son taux directeur de 100bp, à 4,25%, au plus bas depuis 6 ans. Le gouverneur de la Banque centrale ajoutait qu'il considérait dorénavant la politique monétaire comme expansionniste.
Le secteur financier a une nouvelle fois lourdement chuté puisque Société Générale recule de 2,9% et BNP Paribas de 0,3%.
A l'inverse, les valeurs automobiles ont terminé en très forte hausse dans l'attente de l'annonce de mesures de soutien au secteur dans le cadre du plan de relance dont les détails devraient être dévoilés cette semaine. Ainsi, Peugeot a gagné 9,6%, Renault 9,4% et Michelin 6,6%.
Le titre Air France-KLM est également très bien orienté avec un gain 5,7% et profite d'une nouvelle baisse des cours du pétrole et de la reprise du trafic avec la Thaïlande.
Hors CAC 40, le groupe d'assurance-crédit Euler Hermes (-5,5%) signe une des plus fortes baisses du marché SRD après avoir déclaré ce matin prévoir une perte pour son quatrième trimestre à la suite du dépôt de bilan du distributeur britannique Woolworths.
A l'inverse, le titre Gemalto a gagné 8,5%. Le groupe avait laissé entendre qu'il pourrait retirer son offre sur Wavecom. L'arrivée de nouveaux prétendants ne s'est pas fait attendre puisque le fabricant canadien de produits de télécommunications sans fil Sierra Wireless annonce avoir trouvé un protocole d'accord en vue de faire l'acquisition de Wavecom dans le cadre d'une offre publique d'achat (OPA) amicale.
La volatilité était toutefois élevée et les inquiétudes sur la santé de l'économie internationale restent vives.
Le CAC 40, qui avait débuté la séance en net repli, s'est adjugé 2,4% à 3152 points. Ailleurs en Europe, les indices ont également progressé à l'image de la Bourse de Londres qui a gagné 1,1% et le Dax s'envole de 3,6%.
Ce matin, les marchés asiatiques ont plongé à l'instar du Nikkei qui a abandonné plus de 6%.
Après une lourde chute la veille, les marchés américains renouent avec les gains et le Nasdaq s'adjuge 2,7% et le Dow Jones 2,5%.
Les nouvelles macroéconomiques du jour ne sont pourtant guère de nature à rassurer les investisseurs, notamment la discorde en Europe au sujet des plans de relance de l'activité et de soutien aux banques.
Bruxelles estime notamment que le plan de sauvetage de la France en faveur de ses banques pourrait brouiller la concurrence et l'Allemagne refuse de participer au plan de relance des économies européennes au nom d'une orthodoxie budgétaire dont les marchés se demandent si elle a encore un sens lorsque la consommation et la production industrielle allemande s'effondrent (ainsi que l'inflation avec un recul de -0,8% des prix à la production dans la zone euro).
Aux États-Unis, le NBER (National Bureau of Economic Research) estime que l'économie américaine était entrée en récession dès la fin 2007, ce qui en ferait d'ores et déjà une des plus longues de l'après-guerre (après celles des années 70 et 80, post chocs pétroliers).
General Electric, véritable poids lourd de l'économie américaine, a par ailleurs prévenu qu'il visait désormais un bénéfice par action trimestriel de 50 à 52 cents, dans le bas de la fourchette précédente de 50 à 65 cents.
Face à cette situation inquiétante, la BCE et la Banque d'Angleterre devraient baisser leurs taux ce jeudi. Quant à la Banque Centrale d'Australie, elle a réduit son taux directeur de 100bp, à 4,25%, au plus bas depuis 6 ans. Le gouverneur de la Banque centrale ajoutait qu'il considérait dorénavant la politique monétaire comme expansionniste.
Le secteur financier a une nouvelle fois lourdement chuté puisque Société Générale recule de 2,9% et BNP Paribas de 0,3%.
A l'inverse, les valeurs automobiles ont terminé en très forte hausse dans l'attente de l'annonce de mesures de soutien au secteur dans le cadre du plan de relance dont les détails devraient être dévoilés cette semaine. Ainsi, Peugeot a gagné 9,6%, Renault 9,4% et Michelin 6,6%.
Le titre Air France-KLM est également très bien orienté avec un gain 5,7% et profite d'une nouvelle baisse des cours du pétrole et de la reprise du trafic avec la Thaïlande.
Hors CAC 40, le groupe d'assurance-crédit Euler Hermes (-5,5%) signe une des plus fortes baisses du marché SRD après avoir déclaré ce matin prévoir une perte pour son quatrième trimestre à la suite du dépôt de bilan du distributeur britannique Woolworths.
A l'inverse, le titre Gemalto a gagné 8,5%. Le groupe avait laissé entendre qu'il pourrait retirer son offre sur Wavecom. L'arrivée de nouveaux prétendants ne s'est pas fait attendre puisque le fabricant canadien de produits de télécommunications sans fil Sierra Wireless annonce avoir trouvé un protocole d'accord en vue de faire l'acquisition de Wavecom dans le cadre d'une offre publique d'achat (OPA) amicale.
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