Le CAC 40 termine la séance en très net repli.
Le CAC 40 termine la séance en très net repli.
(CercleFinance.com) - Après hésitation, les Bourses européennes n'ont cessé d'accentuer leurs pertes tout au long de l'après midi, dans le sillage du repli des marchés américains et des dernières statistiques publiées aux Etats-Unis qui relancent les inquiétudes sur la dégradation de la conjoncture internationale.
Les craintes sur la santé de l'économie mondiale sont renforcées par l'entrée en récession du Japon. En outre, la réunion des pays du G20 a donné lieu à des déclarations de principes communes, mais aucune mesure concrète n'a été formulée.
Après un début de séance hésitant, le CAC 40 a finalement plongé de 3,3% à 3182 points. Ailleurs en Europe, le rouge s'est également imposé, la Bourse de Londres a abandonné 2,3% et celle de Francfort de 3,3%.
En Asie, la Bourse de Tokyo a terminé en hausse malgré l'annonce d'une entrée en récession de l'archipel pour la première fois depuis 7 ans, avec un recul de son PIB de 0,1% au deuxième trimestre.
Les marchés d'actions américains - qui avaient lourdement chuté la semaine dernière - ont ouvert cette nouvelle semaine en baisse. Le Dow Jones abandonne 2% et le Nasdaq est en repli de 1,6%.
Contre toute attente, la production industrielle a nettement rebondi au mois d'octobre, selon les chiffres publiés lundi par la Réserve fédérale.
Toutefois, l'indice 'Empire State' de l'activité manufacturière dans l'Etat de New York est ressorti à un nouveau plus bas de -25,4 en novembre, contre -24,6 au mois d'octobre. Les opérateurs viennent de prendre connaissance également de la production industrielle américaine pour octobre. Contre toute attente, la production industrielle a nettement rebondi au mois d'octobre. Elle a augmenté de 1,3%, alors que les économistes attendaient en moyenne une baisse de 0,6%.
Le G20 s'est accordé sur la mise en oeuvre d'une politique de relance économique à l'échelle mondiale et d'y consacrer pour chaque pays 2% de son PIB. L'objectif est également d'éviter de sombrer dans le protectionnisme. La porte est également ouverte à de nouvelles baisses de taux d'intérêt.
Sur le plan financier, la régulation des marchés restera du domaine national. Aucune réglementation internationale n'a pour le moment été fixée concernant un super gendarme de la finance internationale. Il devrait tout de même y avoir des aménagements des normes comptables. En outre, une meilleure gouvernance mondiale sera assurée par les biais des institutions supranationales existantes (Banque Mondiale, FMI,...). Ces institutions devront, par ailleurs, être réformées pour mieux tenir compte du poids grandissant des pays émergents dans l'économie mondiale.
L'ennemi public numéro un : la récession commence à pointer son nez dans tous les pays, après la zone euro, l'Allemagne, l'Irlande ou encore l'Italie, c'est au tour du Japon. La publication du PIB japonais pour le 3ème trimestre qui officialise l'entrée en récession de l'économie nippone avec un repli de 0,1% du PIB au 3ème trimestre après -0,9% au 2ème trimestre.
En France, le produit intérieur brut (PIB) devrait baisser de 0,5% au quatrième trimestre 2008, selon la première estimation de l'indicateur synthétique mensuel d'activité (ISMA) publié ce lundi par la Banque de France.
Du côté des sociétés, les valeurs financières étaient à la peine. BNP Paribas a reculé de 8,1% et Crédit Agricole de 7,3%. Dexia a plongé de 4,5%, de sources de marchés l'analyste Chevreux aurait abaissé sa recommandation. Dans son sillage
Total s'est replié de plus de 4% alors que le prix du baril WTI abandonne près de 2,5% pour venir s'établir à 55,6 euros ce matin.
Atos Origin a reculé de 0,5%, la SSII a fait part de la nomination de Thierry Breton, l'ancien ministre des Finances français, au poste de président du groupe, en remplacement de Philippe Germond.
Les dernières publications de résultats ont également fait l'actualité. Bouygues et Zodiac reculent respectivement de 1,6% et 1,2% après la publication de leur chiffre d'affaires.
Le titre de Rodriguez Group s'est écroulé de plus de 44,5% lundi à la Bourse de Paris après la publication d'un chiffre d'affaires en chute libre sur l'exercice écoulé.
Les craintes sur la santé de l'économie mondiale sont renforcées par l'entrée en récession du Japon. En outre, la réunion des pays du G20 a donné lieu à des déclarations de principes communes, mais aucune mesure concrète n'a été formulée.
Après un début de séance hésitant, le CAC 40 a finalement plongé de 3,3% à 3182 points. Ailleurs en Europe, le rouge s'est également imposé, la Bourse de Londres a abandonné 2,3% et celle de Francfort de 3,3%.
En Asie, la Bourse de Tokyo a terminé en hausse malgré l'annonce d'une entrée en récession de l'archipel pour la première fois depuis 7 ans, avec un recul de son PIB de 0,1% au deuxième trimestre.
Les marchés d'actions américains - qui avaient lourdement chuté la semaine dernière - ont ouvert cette nouvelle semaine en baisse. Le Dow Jones abandonne 2% et le Nasdaq est en repli de 1,6%.
Contre toute attente, la production industrielle a nettement rebondi au mois d'octobre, selon les chiffres publiés lundi par la Réserve fédérale.
Toutefois, l'indice 'Empire State' de l'activité manufacturière dans l'Etat de New York est ressorti à un nouveau plus bas de -25,4 en novembre, contre -24,6 au mois d'octobre. Les opérateurs viennent de prendre connaissance également de la production industrielle américaine pour octobre. Contre toute attente, la production industrielle a nettement rebondi au mois d'octobre. Elle a augmenté de 1,3%, alors que les économistes attendaient en moyenne une baisse de 0,6%.
Le G20 s'est accordé sur la mise en oeuvre d'une politique de relance économique à l'échelle mondiale et d'y consacrer pour chaque pays 2% de son PIB. L'objectif est également d'éviter de sombrer dans le protectionnisme. La porte est également ouverte à de nouvelles baisses de taux d'intérêt.
Sur le plan financier, la régulation des marchés restera du domaine national. Aucune réglementation internationale n'a pour le moment été fixée concernant un super gendarme de la finance internationale. Il devrait tout de même y avoir des aménagements des normes comptables. En outre, une meilleure gouvernance mondiale sera assurée par les biais des institutions supranationales existantes (Banque Mondiale, FMI,...). Ces institutions devront, par ailleurs, être réformées pour mieux tenir compte du poids grandissant des pays émergents dans l'économie mondiale.
L'ennemi public numéro un : la récession commence à pointer son nez dans tous les pays, après la zone euro, l'Allemagne, l'Irlande ou encore l'Italie, c'est au tour du Japon. La publication du PIB japonais pour le 3ème trimestre qui officialise l'entrée en récession de l'économie nippone avec un repli de 0,1% du PIB au 3ème trimestre après -0,9% au 2ème trimestre.
En France, le produit intérieur brut (PIB) devrait baisser de 0,5% au quatrième trimestre 2008, selon la première estimation de l'indicateur synthétique mensuel d'activité (ISMA) publié ce lundi par la Banque de France.
Du côté des sociétés, les valeurs financières étaient à la peine. BNP Paribas a reculé de 8,1% et Crédit Agricole de 7,3%. Dexia a plongé de 4,5%, de sources de marchés l'analyste Chevreux aurait abaissé sa recommandation. Dans son sillage
Total s'est replié de plus de 4% alors que le prix du baril WTI abandonne près de 2,5% pour venir s'établir à 55,6 euros ce matin.
Atos Origin a reculé de 0,5%, la SSII a fait part de la nomination de Thierry Breton, l'ancien ministre des Finances français, au poste de président du groupe, en remplacement de Philippe Germond.
Les dernières publications de résultats ont également fait l'actualité. Bouygues et Zodiac reculent respectivement de 1,6% et 1,2% après la publication de leur chiffre d'affaires.
Le titre de Rodriguez Group s'est écroulé de plus de 44,5% lundi à la Bourse de Paris après la publication d'un chiffre d'affaires en chute libre sur l'exercice écoulé.
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