CAC40: perte d'influx en fin de séance,
CAC40: perte d'influx en fin de séance, bilan hebdo négatif.
Par deux fois cette semaine, les évènements les plus attendus (l'élection de Barack Obama puis la publication des statistiques de l'emploi) ont été sur-anticipés et ont donné lieu à un spectaculaire revirement des marché, d'abord à la baisse mercredi puis à la hausse ce vendredi.
Le CAC40 était repassé au-dessus des 3.500Pts vers 16H45 mais il semble avoir du mal à tenir la cadence à un quart d'heure de la clôture: il ne gagne plus désormais que +2,25% à plus de 3.460Pts (le bilan de la semaine resterait négatif de -0,45%).
La faute peut être au Dow Jones qui affichait +2,3% vers 16H30 et qui se contente à présent de +1,6% (et +1,5% pour le Nasdaq).
Chez nos voisins, le Dax30 se maintient en territoire positif et grimpe de 3% (avec les 5.000Pts en ligne de mire) tandis que le FTSE progresse de 2,2%, Madrid s'adjuge de son côté +2,4% et Amsterdam +2,3%... et l'Eurofirst-80 qui grimpe de +2,5% pourrait terminer la semaine dans le vert (+0,3%) et accrocher la barre psychologique des 3.300Pts.
La semaine se termine de façon moins critique que les opérateurs le redoutaient jeudi soir. C'est la "chasse aux bonnes affaires" qui triomphe après la publications des chiffres américains de l'emploi: 240 000 emplois ont tout de même été détruits outre-Atlantique contre une prévision de - 210.000 des économistes. De plus, les chiffres du mois de septembre ont été très fortement révisés à la baisse, avec au final 284 000 emplois détruits contre - 159 000 initialement annoncés (+75%). Enfin, le taux de chômage culmine désormais à ses plus hauts niveaux depuis 14 ans. Le taux de chômage est monté à 6,5% au mois d'octobre, alors que le consensus anticipait 6,3%.
Les stocks des grossistes se sont repliés de 0,1% aux Etats-Unis au mois de septembre, a annoncé vendredi le Département du Commerce. Au mois d'août, les stocks de grossistes s'étaient accrus de 0,6%. Les ventes des grossistes ont pour leur part diminué de 1,5% en septembre.
Au rang des bonnes nouvelles potentielles, les démocrates étudieraient d'ores et déjà un plan de relance de 60 à 100 milliards de dollars pour ce mois de novembre, dont une partie serait en faveur des constructeurs automobiles américains (General Motors dévisse de -7%).
Le Fonds Monétaire International a dressé hier un tableau plutôt noir pour l'économie des pays développés en 2009. L'institution vise désormais une récession aux Etats-Unis et dans la zone euro en 2009. Le PIB reculerait désormais de 0,7% aux Etats-Unis et de 0,5% en Europe (-1,3% au Royaume Uni). La croissance dans les pays émergents ralentirait fortement à 5% en 2009. Le PIB mondial augmenterait de 3,7% en 2008, et de +2,2% en 2009, contre des taux de croissance de respectivement +3,9% et +3,0% attendus précédemment.
L'institution appelle à la mise en place de politique budgétaire et fiscale de soutien... et c'est ce qui se discute âprement entre les partenaires européens. Les Chefs d'Etat des 25 membres de l'UE se réunissent aujourd'hui même à Bruxelles, pour préparer le sommer du "G20" la semaine prochaine (15 novembre) à Washington, avec comme objectif la régulation du système financier mondial.
Parmi les principaux contributeurs à la hausse du CAC40, il faut noter le rebond d'Arcelor Mittal (+4%), Vallourec (+4,5%), AXA (+6%), Danone (+6%), Pernod Ricard (+5,5%) et GDF Suez (+3,5%).
Sodexo progresse de 2% après la publication d'un chiffre d'affaires de 13 611 millions d'euros sur l'exercice 2007-2008, en hausse de 1,7 %. Le résultat net part du Groupe est en hausse de 8,4 % à 376 millions d'euros (16,4% hors effets de change) par rapport à l'année dernière (347 ME). Sodexo se fixe l'objectif de réaliser un résultat opérationnel compris entre 730 millions d'euros et 760 millions d'euros à taux de change constants.
Sanofi-Aventis gagne 3,4% alors qu'UBS a dégradé ce matin sa recommandation sur le titre de "neutre" à "vendre", estimant que la valorisation actuelle n'intègre pas tous les risques. Son objectif de cours passe de 50 à 43 euros. Dans sa note de recherche, le broker helvétique dit estimer à 86% l'exposition du laboratoire à la menace des génériques d'ici 2014.
Lafarge accuse l'une des plus fortes baisses de l'indice CAC40, en repli de 32%, alors que le cimentier français n'a pas été en mesure ce matin de confirmer ses objectifs pour 2010.
Le CAC40 était repassé au-dessus des 3.500Pts vers 16H45 mais il semble avoir du mal à tenir la cadence à un quart d'heure de la clôture: il ne gagne plus désormais que +2,25% à plus de 3.460Pts (le bilan de la semaine resterait négatif de -0,45%).
La faute peut être au Dow Jones qui affichait +2,3% vers 16H30 et qui se contente à présent de +1,6% (et +1,5% pour le Nasdaq).
Chez nos voisins, le Dax30 se maintient en territoire positif et grimpe de 3% (avec les 5.000Pts en ligne de mire) tandis que le FTSE progresse de 2,2%, Madrid s'adjuge de son côté +2,4% et Amsterdam +2,3%... et l'Eurofirst-80 qui grimpe de +2,5% pourrait terminer la semaine dans le vert (+0,3%) et accrocher la barre psychologique des 3.300Pts.
La semaine se termine de façon moins critique que les opérateurs le redoutaient jeudi soir. C'est la "chasse aux bonnes affaires" qui triomphe après la publications des chiffres américains de l'emploi: 240 000 emplois ont tout de même été détruits outre-Atlantique contre une prévision de - 210.000 des économistes. De plus, les chiffres du mois de septembre ont été très fortement révisés à la baisse, avec au final 284 000 emplois détruits contre - 159 000 initialement annoncés (+75%). Enfin, le taux de chômage culmine désormais à ses plus hauts niveaux depuis 14 ans. Le taux de chômage est monté à 6,5% au mois d'octobre, alors que le consensus anticipait 6,3%.
Les stocks des grossistes se sont repliés de 0,1% aux Etats-Unis au mois de septembre, a annoncé vendredi le Département du Commerce. Au mois d'août, les stocks de grossistes s'étaient accrus de 0,6%. Les ventes des grossistes ont pour leur part diminué de 1,5% en septembre.
Au rang des bonnes nouvelles potentielles, les démocrates étudieraient d'ores et déjà un plan de relance de 60 à 100 milliards de dollars pour ce mois de novembre, dont une partie serait en faveur des constructeurs automobiles américains (General Motors dévisse de -7%).
Le Fonds Monétaire International a dressé hier un tableau plutôt noir pour l'économie des pays développés en 2009. L'institution vise désormais une récession aux Etats-Unis et dans la zone euro en 2009. Le PIB reculerait désormais de 0,7% aux Etats-Unis et de 0,5% en Europe (-1,3% au Royaume Uni). La croissance dans les pays émergents ralentirait fortement à 5% en 2009. Le PIB mondial augmenterait de 3,7% en 2008, et de +2,2% en 2009, contre des taux de croissance de respectivement +3,9% et +3,0% attendus précédemment.
L'institution appelle à la mise en place de politique budgétaire et fiscale de soutien... et c'est ce qui se discute âprement entre les partenaires européens. Les Chefs d'Etat des 25 membres de l'UE se réunissent aujourd'hui même à Bruxelles, pour préparer le sommer du "G20" la semaine prochaine (15 novembre) à Washington, avec comme objectif la régulation du système financier mondial.
Parmi les principaux contributeurs à la hausse du CAC40, il faut noter le rebond d'Arcelor Mittal (+4%), Vallourec (+4,5%), AXA (+6%), Danone (+6%), Pernod Ricard (+5,5%) et GDF Suez (+3,5%).
Sodexo progresse de 2% après la publication d'un chiffre d'affaires de 13 611 millions d'euros sur l'exercice 2007-2008, en hausse de 1,7 %. Le résultat net part du Groupe est en hausse de 8,4 % à 376 millions d'euros (16,4% hors effets de change) par rapport à l'année dernière (347 ME). Sodexo se fixe l'objectif de réaliser un résultat opérationnel compris entre 730 millions d'euros et 760 millions d'euros à taux de change constants.
Sanofi-Aventis gagne 3,4% alors qu'UBS a dégradé ce matin sa recommandation sur le titre de "neutre" à "vendre", estimant que la valorisation actuelle n'intègre pas tous les risques. Son objectif de cours passe de 50 à 43 euros. Dans sa note de recherche, le broker helvétique dit estimer à 86% l'exposition du laboratoire à la menace des génériques d'ici 2014.
Lafarge accuse l'une des plus fortes baisses de l'indice CAC40, en repli de 32%, alors que le cimentier français n'a pas été en mesure ce matin de confirmer ses objectifs pour 2010.
Publicité