LOURD REPLI DU CAC
LOURD REPLI DU CAC, LES MENACES DE RÉCESSION PÈSENT.
(CercleFinance.com) - L'espoir d'un retour en territoire positif aura été de courte durée.
Les indices européens ont connu une nouvelle séance de déroute financière.
Une hausse anticipée des marchés américains et des statistiques moins mauvaises que prévu avaient pourtant permis aux indices européens de diminuer leurs lourdes pertes en début d'après-midi. Cet optimisme a très vite été rattrapé par les menaces de récession qui inquiètent les investisseurs.
Dans ce contexte, le CAC 40 a abandonné 5,9% à 3181 points. Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé la séance dans le rouge à l'image de la Bourse de Londres qui a reculé de 5,7% et de celle de Francfort s'est repliée de 5,5%.
Après un début de séance dans le vert, les marchés américains ont rapidement pris le chemin de la baisse. Les statistiques publiées ont contribué à relancer les craintes de récession outre Atlantique. La production industrielle aux Etats-Unis ressort en baisse de 2,8% au mois de septembre, relançant les craintes de récession outre-Atlantique.
Sur l'ensemble du troisième trimestre, la production industrielle a ainsi reculé à un rythme annualisé de 6%. La Reserve Federale américaine a toutefois expliqué l'ampleur de cette baisse par les ouragans Gustav et Ike, ainsi que par la grève qui affecte les sites de production du constructeur aéronautique Boeing.
Les chiffres hebdomadaires du chômage (-16.000) et ceux des prix à la consommation (inchangés, +0,1% en septembre hors énergie) aux USA sont plus rassurants.
En Europe, le montant mis à disposition du système bancaire s'élève à 2.000MdsE (nouveau décompte). La Suisse vole au secours d'UBS et Crédit Suisse. Mais ce montant astronomique ne permet pas de redonner confiance aux investisseurs.
Les dirigeants de l'Europe -enfin unie- appellent à un "nouveau Bretton Woods" pour réformer un système financier mondial qui affronte une crise d'une gravité historique.
Ces mesures ont apporté un élément positif : le marché du crédit poursuit sa détente depuis le début de la semaine et contre sa tendance affichée depuis le début du mois de septembre.
Quant au pétrole, il recule de plus de 5% et se dirige vers 70 dollars le baril, ce qui entraîne les valeurs pétrolières et parapétrolières à la baisse.
Les banques étaient également sous pression, AXA a chuté de -12,5%, Société Générale de -8,6%, Dexia a reculé de -7,3%, BNP Paribas de -7,1% et Crédit Agricole de -6,6%.
Pourtant, Crédit Agricole annonce que l'Unico Banking Group, dont il fait partie et qui représente avec ses huit membres 21% du marché européen de la banque de détail, a pris la décision de réintégrer le marché du financement interbancaire européen.
A l'inverse, le titre Air France KLM s'est repris et termine sur un gain de 5,3%, profitant de la baisse des cours du pétrole.
Unibail-Rodamco a gagné de son côté 1,4% alors que le magazine Challenges rapporte que le groupe pourrait réaliser une plus value en rachetant l'ensemble d'immeubles " Coeur Défense ".
Les indices européens ont connu une nouvelle séance de déroute financière.
Une hausse anticipée des marchés américains et des statistiques moins mauvaises que prévu avaient pourtant permis aux indices européens de diminuer leurs lourdes pertes en début d'après-midi. Cet optimisme a très vite été rattrapé par les menaces de récession qui inquiètent les investisseurs.
Dans ce contexte, le CAC 40 a abandonné 5,9% à 3181 points. Ailleurs en Europe, les indices ont également terminé la séance dans le rouge à l'image de la Bourse de Londres qui a reculé de 5,7% et de celle de Francfort s'est repliée de 5,5%.
Après un début de séance dans le vert, les marchés américains ont rapidement pris le chemin de la baisse. Les statistiques publiées ont contribué à relancer les craintes de récession outre Atlantique. La production industrielle aux Etats-Unis ressort en baisse de 2,8% au mois de septembre, relançant les craintes de récession outre-Atlantique.
Sur l'ensemble du troisième trimestre, la production industrielle a ainsi reculé à un rythme annualisé de 6%. La Reserve Federale américaine a toutefois expliqué l'ampleur de cette baisse par les ouragans Gustav et Ike, ainsi que par la grève qui affecte les sites de production du constructeur aéronautique Boeing.
Les chiffres hebdomadaires du chômage (-16.000) et ceux des prix à la consommation (inchangés, +0,1% en septembre hors énergie) aux USA sont plus rassurants.
En Europe, le montant mis à disposition du système bancaire s'élève à 2.000MdsE (nouveau décompte). La Suisse vole au secours d'UBS et Crédit Suisse. Mais ce montant astronomique ne permet pas de redonner confiance aux investisseurs.
Les dirigeants de l'Europe -enfin unie- appellent à un "nouveau Bretton Woods" pour réformer un système financier mondial qui affronte une crise d'une gravité historique.
Ces mesures ont apporté un élément positif : le marché du crédit poursuit sa détente depuis le début de la semaine et contre sa tendance affichée depuis le début du mois de septembre.
Quant au pétrole, il recule de plus de 5% et se dirige vers 70 dollars le baril, ce qui entraîne les valeurs pétrolières et parapétrolières à la baisse.
Les banques étaient également sous pression, AXA a chuté de -12,5%, Société Générale de -8,6%, Dexia a reculé de -7,3%, BNP Paribas de -7,1% et Crédit Agricole de -6,6%.
Pourtant, Crédit Agricole annonce que l'Unico Banking Group, dont il fait partie et qui représente avec ses huit membres 21% du marché européen de la banque de détail, a pris la décision de réintégrer le marché du financement interbancaire européen.
A l'inverse, le titre Air France KLM s'est repris et termine sur un gain de 5,3%, profitant de la baisse des cours du pétrole.
Unibail-Rodamco a gagné de son côté 1,4% alors que le magazine Challenges rapporte que le groupe pourrait réaliser une plus value en rachetant l'ensemble d'immeubles " Coeur Défense ".
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