LÉGER REBOND DU CAC 40,
LÉGER REBOND DU CAC 40, LE GESTE DE LA FED PEINE À RASSURER
(CercleFinance.com) - Après une valse-hésitation, la Bourse de Paris a finalement terminé la séance en légère hausse.
Mais le rebond est faible, d'autant plus qu'il est à comparer à la chute spectaculaire de plus de 9% enregistrée hier. Rien ne semble en mesure de redonner durablement confiance aux investisseurs. L'intervention de la Fed a provoqué un vif rebond des indices boursiers, mais cette hausse a été de très courte durée...
Le CAC 40 a ainsi terminé la journée sur un gain de 0,6% à 3732 points. Le seuil des 3.800Pts aura pourtant été testé à 2 reprises, mais les vendeurs ont vite profité de l'occasion pour reprendre la main. Le scénario est similaire sur les autres places européennes qui ont finalement achevé la séance sur des scores compris entre -2,3% à Bruxelles et de + 1% à Madrid.
Outre-Atlantique, les indices sont même repassés dans le rouge. Les investisseurs US se montrent plus que jamais réticents à revenir dans le marché alors que la Réserve fédérale américaine a annoncé, dans le cadre d'une décision concertée avec d'autres banques centrales, une action visant à améliorer la liquidité des marchés financiers au quatrième trimestre. En plus des opérations de refinancement précédemment annoncées, la Fed va allouer aux enchères 450 milliards de dollars en décembre à travers trois opérations représentant 150 milliards de dollars chacun (contre 300Mds en novembre).
De surcroît, la banque centrale américaine va racheter les billets de trésorerie "non garantis" à trois mois afin d'assurer aux entreprises l'accès à des liquidités accrues. À cet effet, la Fed va créer un véhicule baptisé Commercial Paper Funding Facility... une faculté qui n'était offerte qu'aux banques bénéficiant du statut de "primary dealers".
En Europe, des mesures de soutien technique se font attendre... et le temps presse si l'on se fie au massacre en règle dont sont victimes les 3 banques vedette de la "City": RBOS et HBOS dévissent de -39,2% et -38% et Barclays de -17% (des rumeurs d'intervention imminente de la BoE circulent mais le délestage massif se poursuit).
Sur la cote parisienne, les valeurs bancaires terminent en ordre dispersé: Dexia a plongé de -13,4%, Crédit Agricole, Société Générale et BNP Paribas gagnent en revanche +0,1%, +0,3% et +1,4%.
Dexia (au plus bas de l'année) a annoncé que son conseil d'administration a décidé de coopter Jean-Luc Dehaene, ancien Premier ministre belge, et Pierre Mariani, membre du comité exécutif de BNP Paribas, comme membres du conseil d'administration.
Quant à AXA (-0,3%), il serait intéressé, selon Le Monde, par le rachat de certains actifs d'AIG. Henri de Castries, président d'AXA, a déclaré dans le cadre d'une interview au quotidien vouloir " regarder les actifs d'AIG en Asie et aux États-Unis et le cas échéant vouloir faire des offres ".
Mais le rebond est faible, d'autant plus qu'il est à comparer à la chute spectaculaire de plus de 9% enregistrée hier. Rien ne semble en mesure de redonner durablement confiance aux investisseurs. L'intervention de la Fed a provoqué un vif rebond des indices boursiers, mais cette hausse a été de très courte durée...
Le CAC 40 a ainsi terminé la journée sur un gain de 0,6% à 3732 points. Le seuil des 3.800Pts aura pourtant été testé à 2 reprises, mais les vendeurs ont vite profité de l'occasion pour reprendre la main. Le scénario est similaire sur les autres places européennes qui ont finalement achevé la séance sur des scores compris entre -2,3% à Bruxelles et de + 1% à Madrid.
Outre-Atlantique, les indices sont même repassés dans le rouge. Les investisseurs US se montrent plus que jamais réticents à revenir dans le marché alors que la Réserve fédérale américaine a annoncé, dans le cadre d'une décision concertée avec d'autres banques centrales, une action visant à améliorer la liquidité des marchés financiers au quatrième trimestre. En plus des opérations de refinancement précédemment annoncées, la Fed va allouer aux enchères 450 milliards de dollars en décembre à travers trois opérations représentant 150 milliards de dollars chacun (contre 300Mds en novembre).
De surcroît, la banque centrale américaine va racheter les billets de trésorerie "non garantis" à trois mois afin d'assurer aux entreprises l'accès à des liquidités accrues. À cet effet, la Fed va créer un véhicule baptisé Commercial Paper Funding Facility... une faculté qui n'était offerte qu'aux banques bénéficiant du statut de "primary dealers".
En Europe, des mesures de soutien technique se font attendre... et le temps presse si l'on se fie au massacre en règle dont sont victimes les 3 banques vedette de la "City": RBOS et HBOS dévissent de -39,2% et -38% et Barclays de -17% (des rumeurs d'intervention imminente de la BoE circulent mais le délestage massif se poursuit).
Sur la cote parisienne, les valeurs bancaires terminent en ordre dispersé: Dexia a plongé de -13,4%, Crédit Agricole, Société Générale et BNP Paribas gagnent en revanche +0,1%, +0,3% et +1,4%.
Dexia (au plus bas de l'année) a annoncé que son conseil d'administration a décidé de coopter Jean-Luc Dehaene, ancien Premier ministre belge, et Pierre Mariani, membre du comité exécutif de BNP Paribas, comme membres du conseil d'administration.
Quant à AXA (-0,3%), il serait intéressé, selon Le Monde, par le rachat de certains actifs d'AIG. Henri de Castries, président d'AXA, a déclaré dans le cadre d'une interview au quotidien vouloir " regarder les actifs d'AIG en Asie et aux États-Unis et le cas échéant vouloir faire des offres ".
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