CAC40: SOUS LES 4000PTS, LES FINANCIÈRES PLONGENT.
CAC40: SOUS LES 4000PTS, LES FINANCIÈRES PLONGENT.
(CercleFinance.com) - Les Bourses européennes ont terminé la séance sur de lourdes pertes.
Il faut d'ailleurs remonter à la crise d'octobre 1987 pour retrouver des replis de cette ampleur sur certaines places boursières du vieux continent.
Le CAC 40 a ainsi plongé de plus de 5% et passe ainsi sous le seuil des 4000 points à 3953 points exactement. La déprime a également emporté les autres marchés européens où la place de Bruxelles a abandonné 7,1% et celle d'Amsterdam 8,8%, des replis que les indices n'avaient plus connu depuis la crise d'octobre 1987. Quant aux Bourses de Francfort et Londres, elles ont cédé 4,5% et 5%.
De l'autre côté de l'Atlantique, les indices sont également en berne avec un plongeon de 4,3% pour le Nasdaq et de 2,6% pour le Dow Jones.
Ce sont, cette fois, les groupes financiers européens qui ont connu les pires difficultés.
La banque Fortis a pratiquement été nationalisée ce week-end, avec une prise de participation de 49,9% des gouvernements belges, néerlandais et luxembourgeois pour un montant de 11,2 milliards d'euros.
Au Royaume-Uni, la banque Bradford & Bringley (B&B) gravement affectée par la crise a confirmé la nationalisation de la majeure partie de ses activités par le gouvernement du Royaume-Uni, notamment celles de prêt hypothécaire.
En France, Dexia a abandonné 28,5% sur des rumeurs d'une prochaine augmentation de capital du groupe bancaire franco-belge. Le Ministre des finances belge, Didier Reynders, a indiqué sur les ondes de la RTBF que l'État belge viendrait également en aide à l'établissement en cas de difficultés, comme il vient de le faire pour Fortis.
Aux États-Unis, largement attendu depuis une semaine, le plan Paulson devrait finalement être voté. Un projet de loi a été finalisé ce week-end, permettant de minimiser son impact pour les contribuables américains. Son application sera toutefois étroitement encadrée par le Congrès et progressif : 250 milliards de dollars seront versés dans un premier temps, puis 100 milliards et si le Congrès le juge nécessaire 350 milliards de dollars seront ajoutés. Cette intervention est la plus importante jamais entreprise par l'État américain.
Sur la cote parisienne, les titres financiers ont été touchés de plein fouet avec des replis de 28,5% pour Dexia, de 9,7% pour Crédit Agricole, 7,5% pour Axa, 6,4% pour Société Générale ou encore 4% pour BNP Paribas.
Le président Nicolas Sarkozy réunit banquiers et assureurs pour faire le point sur la situation des banques françaises (selon Christine Lagarde, l'actionnaire CDC qui détient 10% du capital "fera son devoir").
Au sein du CAC40, seul Suez Environnement termine dans le vert avec un gain de 2% et confirme ainsi son statut de valeur défensive.
Il faut d'ailleurs remonter à la crise d'octobre 1987 pour retrouver des replis de cette ampleur sur certaines places boursières du vieux continent.
Le CAC 40 a ainsi plongé de plus de 5% et passe ainsi sous le seuil des 4000 points à 3953 points exactement. La déprime a également emporté les autres marchés européens où la place de Bruxelles a abandonné 7,1% et celle d'Amsterdam 8,8%, des replis que les indices n'avaient plus connu depuis la crise d'octobre 1987. Quant aux Bourses de Francfort et Londres, elles ont cédé 4,5% et 5%.
De l'autre côté de l'Atlantique, les indices sont également en berne avec un plongeon de 4,3% pour le Nasdaq et de 2,6% pour le Dow Jones.
Ce sont, cette fois, les groupes financiers européens qui ont connu les pires difficultés.
La banque Fortis a pratiquement été nationalisée ce week-end, avec une prise de participation de 49,9% des gouvernements belges, néerlandais et luxembourgeois pour un montant de 11,2 milliards d'euros.
Au Royaume-Uni, la banque Bradford & Bringley (B&B) gravement affectée par la crise a confirmé la nationalisation de la majeure partie de ses activités par le gouvernement du Royaume-Uni, notamment celles de prêt hypothécaire.
En France, Dexia a abandonné 28,5% sur des rumeurs d'une prochaine augmentation de capital du groupe bancaire franco-belge. Le Ministre des finances belge, Didier Reynders, a indiqué sur les ondes de la RTBF que l'État belge viendrait également en aide à l'établissement en cas de difficultés, comme il vient de le faire pour Fortis.
Aux États-Unis, largement attendu depuis une semaine, le plan Paulson devrait finalement être voté. Un projet de loi a été finalisé ce week-end, permettant de minimiser son impact pour les contribuables américains. Son application sera toutefois étroitement encadrée par le Congrès et progressif : 250 milliards de dollars seront versés dans un premier temps, puis 100 milliards et si le Congrès le juge nécessaire 350 milliards de dollars seront ajoutés. Cette intervention est la plus importante jamais entreprise par l'État américain.
Sur la cote parisienne, les titres financiers ont été touchés de plein fouet avec des replis de 28,5% pour Dexia, de 9,7% pour Crédit Agricole, 7,5% pour Axa, 6,4% pour Société Générale ou encore 4% pour BNP Paribas.
Le président Nicolas Sarkozy réunit banquiers et assureurs pour faire le point sur la situation des banques françaises (selon Christine Lagarde, l'actionnaire CDC qui détient 10% du capital "fera son devoir").
Au sein du CAC40, seul Suez Environnement termine dans le vert avec un gain de 2% et confirme ainsi son statut de valeur défensive.
Publicité