LE CAC40 ALIGNE UNE 3ÈME SÉANCE DE REPLI.
LE CAC40 ALIGNE UNE 3ÈME SÉANCE DE REPLI.
(CercleFinance.com) - Après une valse-hésitation tout au long de la journée, le CAC a finalement terminé dans le rouge et pour la 3éme séance consécutive.
Les incertitudes concernant les modalités du plan Paulson, qui sont actuellement débattues devant le sénat américain, paralysent les investisseurs.
L'indice vedette du marché parisien s'est replié de 0,7% à 4114 points. Ailleurs en Europe, les indices sont également à la peine avec des replis compris entre 0,2% à Francfort et 1,4% à Amsterdam.
Les marchés américains évoluent dans le rouge avec un repli de 0,3% sur le Nasdaq et des pertes symboliques sur le Dow Jones.
Le président de la Fed, Ben Bernanke, et Henry Paulson continuent de défendre leur plan devant la commission bancaire du Sénat américain. Mais le plan concocté par l'administration Bush soulève des objections, non pas sur le principe mais bien sur les modalités.
Ce plan envisage de sauver le système financier en procédant au rachat d'actifs invendables pour un montant de 700 milliards de dollars.
A l'occasion du sommet de l'assemblée générale de l'ONU, le chef de l'état français propose d'organiser un sommet international sur la "plus grave" crise financière depuis les années 30 afin de jeter les bases d'un capitalisme régulé.
Le FBI a de son côté ouvert une enquête pour fraude sur les groupes Fannie Mae, Freddie Mac, Lehman Brothers et AIG notamment apprend-on auprès de CNN. La justice américaine s'intéresse à 26 groupes américains qui ont investi dans des actifs hypothécaires. La question est de savoir quelle est la part de responsabilité des dirigeants dans ces faillites à répétition.
On apprend également que Warren Buffet investira 5 milliards de dollars dans le groupe Goldman Sachs.
Reste que l'arrière plan macro-économique n'est guère rassurant, notamment dans le secteur si critique de l'immobilier: les ventes de logements anciens aux États-Unis se sont contractées de 2,2% en août (soit 4,91 millions d'unités négociées), et de 10,7% par rapport au chiffre d'il y a un an. Le chiffre enregistré en juillet a toutefois été légèrement révisé en hausse à 5,02 millions, contre 5,00 millions en première estimation.
En Europe, les indicateurs économiques publiés ce matin ont de fait confirmé la déprime de l'activité de ce côté de l'Atlantique, avec un indice IFO en deçà des attentes à 92,9 en Allemagne et une confiance des chefs d'entreprises en France au plus bas depuis le début des années 2000.
Au chapitre des valeurs, les titres financiers avaient le vent en poupe et Crédit Agricole a même pris la tête du CAC 40 avec un gain de 5,1% et Société Générale a gagné 2,5%, Dexia et BNP Paribas s'adjugent respectivement 0,7% et 1,3%.
EDF fait également partie des meilleures performances du jour avec un gain de plus de 3,2%. Le marché salue la finalisation du rachat de British Energy après un premier échec. Cette opération donne naissance au nouveau leader de l'électricité en Grande-Bretagne.
Les incertitudes concernant les modalités du plan Paulson, qui sont actuellement débattues devant le sénat américain, paralysent les investisseurs.
L'indice vedette du marché parisien s'est replié de 0,7% à 4114 points. Ailleurs en Europe, les indices sont également à la peine avec des replis compris entre 0,2% à Francfort et 1,4% à Amsterdam.
Les marchés américains évoluent dans le rouge avec un repli de 0,3% sur le Nasdaq et des pertes symboliques sur le Dow Jones.
Le président de la Fed, Ben Bernanke, et Henry Paulson continuent de défendre leur plan devant la commission bancaire du Sénat américain. Mais le plan concocté par l'administration Bush soulève des objections, non pas sur le principe mais bien sur les modalités.
Ce plan envisage de sauver le système financier en procédant au rachat d'actifs invendables pour un montant de 700 milliards de dollars.
A l'occasion du sommet de l'assemblée générale de l'ONU, le chef de l'état français propose d'organiser un sommet international sur la "plus grave" crise financière depuis les années 30 afin de jeter les bases d'un capitalisme régulé.
Le FBI a de son côté ouvert une enquête pour fraude sur les groupes Fannie Mae, Freddie Mac, Lehman Brothers et AIG notamment apprend-on auprès de CNN. La justice américaine s'intéresse à 26 groupes américains qui ont investi dans des actifs hypothécaires. La question est de savoir quelle est la part de responsabilité des dirigeants dans ces faillites à répétition.
On apprend également que Warren Buffet investira 5 milliards de dollars dans le groupe Goldman Sachs.
Reste que l'arrière plan macro-économique n'est guère rassurant, notamment dans le secteur si critique de l'immobilier: les ventes de logements anciens aux États-Unis se sont contractées de 2,2% en août (soit 4,91 millions d'unités négociées), et de 10,7% par rapport au chiffre d'il y a un an. Le chiffre enregistré en juillet a toutefois été légèrement révisé en hausse à 5,02 millions, contre 5,00 millions en première estimation.
En Europe, les indicateurs économiques publiés ce matin ont de fait confirmé la déprime de l'activité de ce côté de l'Atlantique, avec un indice IFO en deçà des attentes à 92,9 en Allemagne et une confiance des chefs d'entreprises en France au plus bas depuis le début des années 2000.
Au chapitre des valeurs, les titres financiers avaient le vent en poupe et Crédit Agricole a même pris la tête du CAC 40 avec un gain de 5,1% et Société Générale a gagné 2,5%, Dexia et BNP Paribas s'adjugent respectivement 0,7% et 1,3%.
EDF fait également partie des meilleures performances du jour avec un gain de plus de 3,2%. Le marché salue la finalisation du rachat de British Energy après un premier échec. Cette opération donne naissance au nouveau leader de l'électricité en Grande-Bretagne.
Publicité