LE CAC40 ALIGNE UNE 2ÈME SÉANCE DE NET REPLI.
LE CAC40 ALIGNE UNE 2ÈME SÉANCE DE NET REPLI.
(CercleFinance.com) - Les Bourses européennes ont aligné une deuxième séance de repli alors que les marchés américains se montrent hésitants.
Les investisseurs s'interrogent sur l'efficacité du plan Paulson de sauvetage du système financier américain. L'envolée historique des cours du pétrole hier soir relance par ailleurs les craintes concernant l'inflation.
L'indice phare de la place de Paris a ainsi abandonné 2% à 4 139 points.
Les autres indices européens déchantent également avec des replis compris entre 0,6% (à Zurich) et 2,5% (à Bruxelles).
L'optimisme n'était pas non plus au rendez-vous en Asie, la Bourse de Shanghai a abandonné 1,6% ce matin, tandis que la place de Honk Kong a chuté de 3,9%.
Les places américaines sont à l'inverse bien orientées avec une hausse de 0,4% du Dow Jones et de 0,5% du Nasdaq.
Hier, le baril de brut a flirté avec les 130 dollars en séance, avant de revenir ce matin fluctuer dans la fourchette des 107 à 110 dollars.
Henry Paulson planche en ce moment même devant la commission bancaire du Congrès et il rappelle qu'il est nécessaire de mettre en oeuvre le plan de sauvetage des banques rapidement, gage de son efficacité, il regrette que le contribuable soit sollicité mais estime que c'est la moins coûteuse des solutions (ne rien faire eut été pire, 1929 l'a démontré).
Les sherpas de l'économie mondiale font ce qu'ils peuvent pour rassurer les marchés financiers, les membres du G7 ont affirmé ce lundi qu'ils lutteront de façon coordonnée contre la crise qui menace la stabilité financière et la santé de l'économie mondiale. Sans donner de précisions sur une éventuelle action de leur part, ils ont précisé qu'ils protégeront l'intégrité du système financier international.
Aux USA, l'immobilier demeure le coeur du problème... et les prix des maisons ont encore chuté de -0,6% au mois de juillet (-5,3% sur un an... avec de fortes disparités puisque des écarts supérieurs à 10% sont monnaie courante en Californie, dans le Nevada, la Floride...).
A l'occasion du sommet de l'ONU qui s'ouvre aujourd'hui, la crise financière et bancaire internationale sera au centre des débats. La BCE a encore annoncé qu'elle allait fournir au marché quelque 40 milliards d'euros de liquidités, tandis que la Banque d'Angleterre a annoncé pour sa part injecter près de 40 milliards de dollars.
Malgré tout cet argent, les échanges interbancaires restent pratiquement gelés et les valeurs financières sont de nouveau sous pression: BNP-Paribas rechute de -2,2%, Société Générale décroche de -3,4%; AXA rechute également de -3,5%.
Les valeurs Dollar sont malmenées depuis lundi matin (le billet vert cote 1,4710E après avoir été massivement arbitré lundi soir en faveur du pétrole... qui s'assagit à 106$/baril), STMicroelectronics (-5,2%) accuse ce mardi l'une des plus fortes chutes du Cac 40, après avoir été dégradée par Exane BNP Paribas.
EADS est également mal orienté avec un repli de 2,1% alors que des inquiétudes sur son programme de l'A400M pèsent sur le titre.
Air France-KLM cède pour sa part 4% alors Jean-Cyril Spinetta pourrait annoncer prochainement sa décision de quitter la présidence d'Air France pour ne conserver que celle de la holding du groupe Air-France-KLM.
Sanofi-Aventis à l'équilibre (+0,25%) figure toujours parmi les meilleures performances du jour, le groupe pharmaceutique vient d'annoncer que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé le Nasacort AQ.
Au sein du CAC40, seul Carrefour (+1,6%), Lagardère (+1%) puis GDF-Suez (+0,6%) ont terminé la séance en territoire positif.
Après Henry Paulson, les investisseurs attendent avec impatience le 'témoignage' de Ben Bernanke cet après-midi devant la commission des finances du Congres US: y aura t'il quelque allusion à une baisse de taux.
Les investisseurs s'interrogent sur l'efficacité du plan Paulson de sauvetage du système financier américain. L'envolée historique des cours du pétrole hier soir relance par ailleurs les craintes concernant l'inflation.
L'indice phare de la place de Paris a ainsi abandonné 2% à 4 139 points.
Les autres indices européens déchantent également avec des replis compris entre 0,6% (à Zurich) et 2,5% (à Bruxelles).
L'optimisme n'était pas non plus au rendez-vous en Asie, la Bourse de Shanghai a abandonné 1,6% ce matin, tandis que la place de Honk Kong a chuté de 3,9%.
Les places américaines sont à l'inverse bien orientées avec une hausse de 0,4% du Dow Jones et de 0,5% du Nasdaq.
Hier, le baril de brut a flirté avec les 130 dollars en séance, avant de revenir ce matin fluctuer dans la fourchette des 107 à 110 dollars.
Henry Paulson planche en ce moment même devant la commission bancaire du Congrès et il rappelle qu'il est nécessaire de mettre en oeuvre le plan de sauvetage des banques rapidement, gage de son efficacité, il regrette que le contribuable soit sollicité mais estime que c'est la moins coûteuse des solutions (ne rien faire eut été pire, 1929 l'a démontré).
Les sherpas de l'économie mondiale font ce qu'ils peuvent pour rassurer les marchés financiers, les membres du G7 ont affirmé ce lundi qu'ils lutteront de façon coordonnée contre la crise qui menace la stabilité financière et la santé de l'économie mondiale. Sans donner de précisions sur une éventuelle action de leur part, ils ont précisé qu'ils protégeront l'intégrité du système financier international.
Aux USA, l'immobilier demeure le coeur du problème... et les prix des maisons ont encore chuté de -0,6% au mois de juillet (-5,3% sur un an... avec de fortes disparités puisque des écarts supérieurs à 10% sont monnaie courante en Californie, dans le Nevada, la Floride...).
A l'occasion du sommet de l'ONU qui s'ouvre aujourd'hui, la crise financière et bancaire internationale sera au centre des débats. La BCE a encore annoncé qu'elle allait fournir au marché quelque 40 milliards d'euros de liquidités, tandis que la Banque d'Angleterre a annoncé pour sa part injecter près de 40 milliards de dollars.
Malgré tout cet argent, les échanges interbancaires restent pratiquement gelés et les valeurs financières sont de nouveau sous pression: BNP-Paribas rechute de -2,2%, Société Générale décroche de -3,4%; AXA rechute également de -3,5%.
Les valeurs Dollar sont malmenées depuis lundi matin (le billet vert cote 1,4710E après avoir été massivement arbitré lundi soir en faveur du pétrole... qui s'assagit à 106$/baril), STMicroelectronics (-5,2%) accuse ce mardi l'une des plus fortes chutes du Cac 40, après avoir été dégradée par Exane BNP Paribas.
EADS est également mal orienté avec un repli de 2,1% alors que des inquiétudes sur son programme de l'A400M pèsent sur le titre.
Air France-KLM cède pour sa part 4% alors Jean-Cyril Spinetta pourrait annoncer prochainement sa décision de quitter la présidence d'Air France pour ne conserver que celle de la holding du groupe Air-France-KLM.
Sanofi-Aventis à l'équilibre (+0,25%) figure toujours parmi les meilleures performances du jour, le groupe pharmaceutique vient d'annoncer que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé le Nasacort AQ.
Au sein du CAC40, seul Carrefour (+1,6%), Lagardère (+1%) puis GDF-Suez (+0,6%) ont terminé la séance en territoire positif.
Après Henry Paulson, les investisseurs attendent avec impatience le 'témoignage' de Ben Bernanke cet après-midi devant la commission des finances du Congres US: y aura t'il quelque allusion à une baisse de taux.
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