Paris : le CAC 40 à la peine, bancaires en berne.
Paris : le CAC 40 à la peine, bancaires en berne.
(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris a accentué sa pertes ce matin, pénalisée par la mauvaise orientation des marchés américains mardi soir.Pourtant, le reflux des prix du pétrole qui avait rassuré les marchés financiers la veille se poursuit.
A la mi-journée, le CAC 40 se replie de 1,1% à 4636 points. Ailleurs en Europe, l'heure est également à la correction. Le DJ Eurostoxx cède 0,7% et le Dax recule de 0,4%.
Outre Atlantique, les marchés financiers ont terminé la séance de mardi dans le rouge. Les indices ont été pénalisés par trop de mauvaises nouvelles, trop d'inflation, pas assez de croissance et une crise immobilière qui n'en finit pas de dégénérer...
Le reflux des cours du pétrole vers 133$ a été largement contrebalancé par une série de mauvais chiffres tels que les prix à la production en hausse de +1,4% en mai (+0,2% en "taux central", hors énergie), la chute des mises en chantier de logements neufs (-3,3% en mois de mai, -32% sur un an), sans oublier les dépôts de permis de construire (-1,3% et -36,3% sur un an) ou le recul de -0,2% de la production industrielle en mai (-0,1% sur 12 mois).
Mais les cours du pétrole poursuivent leur mouvement de repli et se traitent à près de 133,4 dollars le baril.
Au chapitre des sociétés, les valeurs financières et automobiles sont particulièrement mal orientées.
La plus forte baisse des valeurs du CAC 40 revient à Dexia qui cède 4,1% alors que de nouvelles inquiétudes concernant les conséquences de la crise du subprime refont surface.
Crédit Agricole recule quant à lui de 2,3%, BNP Paribas de 2,2% et Société Générale de 2,4%.
Société Générale a annoncé hier après Bourse la cession de la totalité de sa participation, soit 7,8%, au capital de BankMuscat au Royal Court Affairs d'Oman.
Les valeurs automobiles font également grise mine ce matin avec une baisse de 3% du titre Michelin et de 1,7% de Peugeot.
France Télécom recule pour sa part de 2,1% alors que des rumeurs font état d'une possible extension du délai de réflexion sur son projet de rachat du scandinave Teliasonera. La proposition de l'opérateur tricolore devait initialement être retirée en fin de semaine.
A l'inverse Sanofi-aventis (+1,1%) a pris la tête des valeurs du CAC 40 après l'annonce de son intention de faire une offre en surenchère portant sur l'intégralité des actions du tchèque Zentiva au prix de 1050 couronnes tchèques par action payable en numéraire.
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