Le CAC termine en légére hausse, pétrole en baisse.
Le CAC termine en légére hausse, pétrole en baisse.
(CercleFinance.com) - Après un début de séance en territoire négatif, les Bourses européennes ont repris des couleurs pour terminer la séance dans le vert.L'évolution favorable des marchés américains, la baisse des prix du pétrole et le recul de l'euro face au dollar sont autant de facteurs de soutien.
Le CAC 40 a ainsi gagné 0,2% à 4682 points, l'indice paneuropéen l'Euro STOXX 50 a lui repris 0,6%. Quant au Dax de Francfort, il s'est adjugé 0,8%.
Après une ouverture sur une hausse confortable, les marchés boursiers américains confirment leur gains avec un Dow Jones qui reprend 1,2% et le Nasdaq 1,8%.
Le prix du baril de brut léger revient à proximité des 135 dollars à 135,1 dollars exactement, en baisse de 1,2%.
Annoncé à 14h30, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% tandis que les économistes anticipaient en moyenne une progression de l'ordre de 0,5%. L'indice de base, qui exclut l'énergie et les produits alimentaires, n'a augmenté que de 0,2%, une évolution conforme aux attentes.
Ces chiffres semblent cependant peu susceptibles d'éloigner la perspective d'un durcissement de politique monétaire de la Réserve Fédérale : en rythme annuel, le CPI affiche une hausse de 4,2%. Hors énergie et alimentation, il progresse de 2,3%.
Ainsi, le billet vert continue de se renforcer, l'euro recule face au dollar de 0,4% à 1,534 dollar pour un euro.
Sur le CAC, Michelin (+7,1%) et Peugeot (+4%) ont pris la tête des hausses suite à des commentaires favorables de Goldman Sachs, affirment certaines sources de marché.
Même constat pour Veolia Environnement qui a gagné 1,3% après une dégringolade de presque 15% en une semaine, à la faveur d'une recommandation positive des analystes de Cheuvreux (source de marché).
A l'inverse, EDF, qui avait signé la plus forte baisse du CAC 40 hier, pénalise à nouveau l'indice parisien en abandonnant 5,2%. L'électricien tricolore se préparerait à relever son offre de 11 milliards de livres (14 milliards d'euros) sur British Energy, mais uniquement si la direction du groupe britannique indique rapidement qu'elle recommande cette offre.
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