La clôture à Paris
La chute la plus spectaculaire est à mettre au débit de Francfort puisque le DAX30 affiche carrément -1,5% ce soir, Milan, Madrid et Amsterdam cèdent entre -0,85 et -1,05%... ce qui n'est pas très spectaculaire compte tenu d'une envolée de +6Pts du rendement des Bunds 2016 (à 3,57%) et d'une chute de -0,7% du Dollar revenu sous les 1,20/E. La lourdeur de Wall Street n'a pas contribué à réchauffer l'atmosphère puisque le Dow Jones recule de -0,35% et le Nasdaq de -0,2%.
L'actualité macroéconomique américaine fut plutôt calme cet après-midi: le département du Travail a dévoilé à 14H30 une hausse des inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage aux Etats-Unis (+15.000 la semaine dernière aux Etats-Unis): le nombre total de demande de dossiers s'est élevé à 294.000.
A Paris, 80% des titres ont fini dans le rouge mais une poignée de valeurs parviennent à tirer leur épingle du jeu: LVMH (+3,7% à 79,35 euros) signait la plus forte hausse du CAC 40. La direction affiche son optimisme pour 2006 après l'annonce d'un résultat net part du groupe de 1,440 milliard d'euros (hausse de 21 %).
Arcelor franchit le cap des 32E (+2,6%) dans la foulée de "discussions" pouvant déboucher sur un rapprochement des "points de vue" avec Mittal.
A New York, le prix du baril de brut a repris sa marche en avant à 62,9$ et à Londres, sur l'International Petroleum Exchange (IPE), le baril de brent vaut 63,3 dollars (+1,3%): Total n'en a même pas profité puisque qu'il termine en baisse de -0,85%. L'autre géant de l'énergie, EDF, a reculé de -2,2%, Gaz de France de -2,3%... et Suez de -1,75%.
La place de "lanterne rouge" du CAC40 revient Vinci qui abandonne -3%, dans le sillage de son concurrent Eiffage qui dévissait de -4,8%.
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