Paris: le CAC est incertain, le pétrole repart de l'avant.
Paris: le CAC est incertain, le pétrole repart de l'avant.
(CercleFinance.com) - Après un début de séance en territoire positif dans le sillage des marchés américains, la Bourse de Paris est repassée dans le rouge et se montre hésitante à la mi-journée.L'indice vedette du marché parisien semble de nouveau prendre en compte de l'avertissement de Jean-Claude Trichet concernant une éventuelle hausse des taux au mois de juillet et le retour de la hausse des prix du pétrole.
A la mi-séance, le CAC 40 affiche un gain symbolique de 0,1% à 4910 points. Sur les autres places européennes, la tendance n'est pas claire : alors que le Dax de Francfort progresse de 0,1%, l'Ibex de Madrid abandonne lui 0,7%.
Hier, Wall Street avait enregistré sa meilleure performance en une seule séance depuis le rebond survenu à la mi-avril, avec de nombreuses résistances graphiques en mesure d'être débordées.
Au coup de cloche final, le Dow Jones affichait des gains de 1,7% et le Nasdaq un bond de 1,9%.
Il faudra que les chiffres de l'emploi confirment ce vendredi la "résilience" de l'économie américaine pour que ce spectaculaire rebond se confirme.
Le prix du baril de brut, qui avait lâché du terrain au cours des derniers jours en prévision d'un affaiblissement de la demande, remonte désormais en direction des 130 dollars. Il cote à l'heure actuelle 129,3 dollars (+1,5%).
A Paris, Total en profite pour signer une hausse de 0,5% à 54,5 euros, soit l'une des meilleures performances du CAC 40.
D'autres titres tels qu'Arcelor Mittal, très exposés aux cours des matières premières, affichent également une avance confortable ce matin.
A l'inverse, des titres patissent de la hausse des cours de l'or noir comme les valeurs automobiles ou Air France-KLM qui plonge de 3,2%.
Renault recule de 3%, Michelin rétrocède 1,3% et Peugeot 1,2%.
A noter également, la forte progression des titres Dassault Aviation (+8,2%) en perspective de la signature d'un contrat prévoyant la livraison de 63 Rafale, soit un montant de cinq milliards d'euros, aux Emirats Arabes Unis.
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