jeudi 23 février 2006 18:09
(Cercle Finance) - Le score final est très proche de "zéro" à Paris mais le manque de relief de la séance (-0,02% pour le CAC mais +0,01% pour le "SBF-120) fut compensé par le niveau particulièrement élevé de l'activité avec 6,3MdsE échangés sur les seules vedettes du CAC40 et 7,5MdsE sur l'ensemble des compartiments de la cote. Le marché parisien, qui a connu une petite période de flottement en fin de matinée puis après l'ouverture légèrement négative de Wall Street, se maintient aisément au-dessus de l'ex zénith des 5.024,5Pts du début de la semaine et reste sur une dynamique haussière en tenant compte d'un nouveau record inscrit en début de matinée à 5.060,27Pts. |

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L'équilibre apparent des indices de référence cache en fait des performances assez contrastées puisque l'on observe aussi bien une excellente tenue de Thomson (+5,9 à 14,91E), de Capgemini (+6% grâce à de bons trimestriels) ou de Carrefour (+3,15%) qu'une franche lourdeur de Lafarge (-3,05%... également en réaction aux trimestriels) et de Saint Gobain (-1,75%), puis de Vivendi, France Télécom et Renault (-1,5% en moyenne). Le tendance haussière initiale des indices de la zone Euro n'a pu être préservée en ce jeudi, malgré une nouvelle forte hausse de l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne (à 103,30 points contre 101,8 le mois dernier), lequel s'inscrit à son plus haut niveau depuis le mois d'octobre 1991.
Pour le troisième mois consécutif, les 7 000 entrepreneurs interrogés par l'IFO ont fait part d'une amélioration de leur perception de la situation actuelle (101,9 contre 99,7) comme de leurs prévisions à six mois (104,8 contre 103,8). Francfort résiste (-0,06%) mais Milan et Amsterdam perdent -0,3 à -0,4% et Londres -0,5%.
L'indice paneuropéen Euro Stoxx 50 recule -0,15% à 3.813Pts (contre un zénith de 3831,16 points affichés dès l'ouverture, un niveau auquel il ne s'était plus hissé depuis le 7 janvier 2002).
Aux Etats Unis, les inscriptions hebdomadaires sur les registres du chômage ont chuté de -20.000 (à 278.000), c'est le plus faible niveau observé depuis 5 ans.
L'évolution hebdomadaire des stocks de brut US traduit un recul par rapport à la mi-février, mais les réserves restent nettement supérieures à ce qu'elles étaient l'an passé à la même époque: ceci peut explique un affaiblissement du cours du "WTI" sur le NYMEX à 60,20$/baril.
Wall Street reste dominé par les prises de profit à la mi-séance avec un Nasdaq inchangé et un "S&P" en recul de -0,4% (et deux tiers des titres en repli).