La clôture à Paris
Le parcours de Paris fut assez chaotique avec un "pullback" jusque vers 4.980Pts vers 16H30 mais Wall Street limitant la casse après une entame de séance décevante (-0,15% contre -0,4% initialement), la fermeté prédominait au cours de la dernière demi-heure, malgré des chiffres US qu'il serait exagéré de qualifier "d'encourageants".La confiance des ménages américains telle que mesurée par l'Université du Michigan chute de 91,1 vers 87,4 en février mais cela ne fait guère de différence pour des places européennes (+0,3%) qui terminent la semaine sur un score global voisin de +1,8% (ce vendredi constituant une 4ème séance de hausse sur une série de 5).
L'indice des prix à la production ("PPI") fait un bond de +0,3% (chiffre "brut") et de +0,4% hors éléments volatils au lieu de +0,2% anticipé.
Les marchés obligataires ne manifestent pas le moindre de signe d'émotion face à la nette dégradation du "PPI": les opérateurs semblent estimer qu'il s'agit d'un simple "accident" ponctuel du à la hausse du prix des véhicules de tourisme... et les T-Bonds s'offrent même un rebond de +0,35% sur le "2016" (4,54% de rendement), la hausse s'amplifiant après le baromètre de la confiance des consommateurs.
Sur le front des matières premières, le baril de brut léger américain se redresse et s'échange désormais non loin de 59 dollars à New York, rompant avec les plus bas atteints ces derniers jours; le titre Total parvient à reprendre 0,55% à 216 euros.
Publicité
