La clôture à Paris
Le calme le plus plat règne également sur les marchés obligataires US, lesquels affichent la plus parfaite stabilité depuis vendredi matin... et cela pourrait durer jusqu'à mercredi après-midi et le 1er discours de Ben Bernanke devant la commission bancaire de la Chambre des représentants (une émanation du Congrès américain.Peu de chiffres à se mettre sous la dent en Europe : la croissance française n'aurait pas dépassé le maigre score de +0,2% au 4ème trimestre 2005, au Royaume Uni, la croissance des prix à la production britannique s'est accélérée au mois de janvier (indice PPI en hausse de 2,9% contre 2,4% en décembre).
Les opérateurs devront patienter jusqu'à demain aux Etats Unis pour prendre connaissance des chiffres des ventes de détail en janvier et des stocks des entreprises en décembre.
D'où provient alors l'élan d'euphorie qui s'impose au final en Europe ?
Il faut souligner le spectaculaire regain d'intérêt des investisseurs pour le secteur automobile avec une nouvelle fois Renault en vedette, largement en tête des plus fortes hausses du CAC (+5,35%), devant l'équipementier Michelin (+5%) puis le concurrent Peugeot qui progresse de 2,35%. Arcelor, un des principaux fournisseurs des constructeurs européens fait aussi un bond de +3%.
Enfin, le secteur bancaire conserve les faveurs des analystes et Société Générale retrace son zénith de vendredi à 113E et améliore ce record à 113,5E, BNP gagne encore +2,36% et AXA +1,25%.
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