La clôture à Paris
Le baril de pétrole "léger" (WTI) replonge de -0,7% à 62,60$ sur le NYMEX, ce qui permet au Dow Jones de reprendre +0,4% (contre +0,3% sur le Nasdaq).Mais la baisse des prix de l'énergie n'a pas que des retombées positives: le Yen -monnaie d'un pays qui importe 100% de ses ressources pétrolières- se redresse brutalement et plombe la bourse de Tokyo.
C'est en effet ce qui a déclenché le plongeon de -2,7% du Nikkei, contaminant Séoul (-1,4%) puis toutes les places du Vieux Continent.
A Paris, l'impact d'une rechute de -2,35% du titre Total se faisait nettement ressentir et l'ensemble du secteur "produits de base" et matériaux connaissait une séance difficile (Lafarge reperd -3,1%, Arcelor -3,33%. Peugeot, confronté à un recul de -37% de son profit fin 2005 et à des perspectives difficiles en matière de marges en 2006 a dévissé de -3,4%.
Parmi les rares compartiments à tirer leur épingle du jeu, les valeurs "télécom" (dopées par l'effet Cisco) furent les seules à gagner plus de 1% à Paris avec Alcatel à +3,7% et France télécom qui affichait +1,3%... enfin Thomson semble mettre un terme à une longue série noire avec un gain de +1,7%.
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