Le point à Paris à mi-séance
Paris: le CAC repart à la baisse avant Wall Street.
(Cercle Finance) - Au lendemain de la déroute des places boursières internationales, le marché parisien se montre pour le moins nerveux.
Après avoir ouvert sur de lourdes pertes, l'indice phare de la place de Paris s'est quelque peu repris mais il repart à la baisse dans la perspective de l'ouverture en net repli des marchés américains qui étaient fermés hier.
L'indice CAC 40 - qui a ouvert en retrait de plus de 2,5% - a progressivement limité ses pertes dans le courant de la matinée au point de pointer brièvement pointer en territoire positif. Toutefois à la mi-journée, l'indice de référence semble faire marche arrière et recule de 0,9% à 4702 points. Le Dax affiche des pertes similaires et le FTSE de Londres se replie lui de 0,3%.
Les marchés américains devraient afficher des replis de l'ordre de 4% selon les indices 'futures' de 13h15 sur le Dow Jones et le S&P 500.
Pour beaucoup d'analystes, les indices internationaux intègrent désormais un scénario économique particulièrement noir qui signifie que qu'un plancher a probablement été atteint. Dans une note de stratégie publiée ce matin, les analystes de Crédit Suisse indiquent que l'atterrissage de l'économie mondiale pourrait ne pas être aussi difficile que prévu.
Les Bourses internationales ont connu un véritable séisme hier, avec un indice CAC 40 en baisse de 6,8% sur la séance, un écart proche du repli de 7,4% enregistré à Paris lors de la séance du 11 septembre 2001.
Au niveau des sociétés, on peut noter la bonne forme des valeurs financières aux lendemains de séances particulièrement douloureuses.
Ainsi, Dexia signe la plus forte hausse de l'indice des 40 'blueship' françaises avec un gain de 3,95%. Crédit Agricole gagne pour sa part 3,3% et BNP Paribas s'adjuge 1,6%.
Arcelor Mittal qui avait été lourdement sanctionné la veille s'inscrit en hausse de 3,2%.
Schneider Electric progresse lui de 2,1% à 74,1 euros après avoir fait état d'une croissance organique record de 13,9% pour l'exercice 2007 et confirmé son objectif de croissance organique du chiffre d'affaires compris entre 6% et 8% pour l'année 2008.
A l'inverse, EDF décroche de plus de 2,8% alors que la presse indique que l'Etat aurait décidé de bloquer la hausse des prix auprès des entreprises.
Hors CAC, Soitec dégringole de 15,7% après la publication d'un chiffre d'affaires sur le troisième trimestre de son exercice 2007-2008 jugé décevant.
Après avoir ouvert sur de lourdes pertes, l'indice phare de la place de Paris s'est quelque peu repris mais il repart à la baisse dans la perspective de l'ouverture en net repli des marchés américains qui étaient fermés hier.
L'indice CAC 40 - qui a ouvert en retrait de plus de 2,5% - a progressivement limité ses pertes dans le courant de la matinée au point de pointer brièvement pointer en territoire positif. Toutefois à la mi-journée, l'indice de référence semble faire marche arrière et recule de 0,9% à 4702 points. Le Dax affiche des pertes similaires et le FTSE de Londres se replie lui de 0,3%.
Les marchés américains devraient afficher des replis de l'ordre de 4% selon les indices 'futures' de 13h15 sur le Dow Jones et le S&P 500.
Pour beaucoup d'analystes, les indices internationaux intègrent désormais un scénario économique particulièrement noir qui signifie que qu'un plancher a probablement été atteint. Dans une note de stratégie publiée ce matin, les analystes de Crédit Suisse indiquent que l'atterrissage de l'économie mondiale pourrait ne pas être aussi difficile que prévu.
Les Bourses internationales ont connu un véritable séisme hier, avec un indice CAC 40 en baisse de 6,8% sur la séance, un écart proche du repli de 7,4% enregistré à Paris lors de la séance du 11 septembre 2001.
Au niveau des sociétés, on peut noter la bonne forme des valeurs financières aux lendemains de séances particulièrement douloureuses.
Ainsi, Dexia signe la plus forte hausse de l'indice des 40 'blueship' françaises avec un gain de 3,95%. Crédit Agricole gagne pour sa part 3,3% et BNP Paribas s'adjuge 1,6%.
Arcelor Mittal qui avait été lourdement sanctionné la veille s'inscrit en hausse de 3,2%.
Schneider Electric progresse lui de 2,1% à 74,1 euros après avoir fait état d'une croissance organique record de 13,9% pour l'exercice 2007 et confirmé son objectif de croissance organique du chiffre d'affaires compris entre 6% et 8% pour l'année 2008.
A l'inverse, EDF décroche de plus de 2,8% alors que la presse indique que l'Etat aurait décidé de bloquer la hausse des prix auprès des entreprises.
Hors CAC, Soitec dégringole de 15,7% après la publication d'un chiffre d'affaires sur le troisième trimestre de son exercice 2007-2008 jugé décevant.
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