La clôture à Wall Street

Publié le par ludoverblog

Wall Street clôture dans le rouge, déprimé par Intel

LA CLÔTURE DE WALL STREET

NEW YORK (Reuters) - Les marchés actions américains ont clôturé en nette baisse mercredi, en réaction aux prévisions jugées décevantes d'Intel et au reflux des cours du pétrole, qui a pesé sur le compartiment énergétique.

Après avoir passé une bonne partie de la séance dans le vert, l'indice Dow Jones des 30 industrielles a finalement cédé 0,28% ou 34,95 points à 12.466,16 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 7,75 points, soit 0,56%, à 1.373,20, son plus bas niveau de clôture depuis novembre 2006.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 23,00 points (0,95%) à 2.394,59 points.

Le numéro un mondial des semi-conducteurs, dont les résultats comme les prévisions ont déçu les investisseurs et relancé les craintes d'une récession aux Etats-Unis, a perdu 12,38% à 19,88 dollars.

Dans son sillage, Apple a reculé de 5,56% à 159,64 dollars.

Le compartiment énergétique a lui pâti du reflux des cours du brut. Exxon Mobil a cédé 2,8% à 86,53 dollars et Schlumberger a reculé de 3,41% à 85,90 dollars.

A l'inverse de la cote, JPMorgan a terminé en hausse de 5,77% à 41,43 dollars après la publication de résultats relativement peu affectés par la crise du segment des "subprime". La performance du titre a un temps permis au Dow Jones de rester dans le vert.

Par contraste, Citigroup (-2,6% à 26,24 dollars mercredi) avait fait état la veille d'une perte record sur le trimestre.

WELLS FARGO DANS LE VERT

Les spécialistes du rehaussement de crédit ont été secoués, après la décision d'Ambac Financial de réduire de deux tiers son dividende trimestriel, ramené à sept cents, et de lever un milliard de dollars pour renforcer sa structure de capital.

L'action a dégringolé de 38,65% à 12,97 dollars et son concurrent MBIA a perdu 16,51% à 13,40 dollars dans son sillage.

L'établissement bancaire spécialiste du crédit hypothécaire Wells Fargo a lui terminé en hausse de 3,32% à 27,37 dollars, après avoir fait état d'une baisse de 38%, mais moindre qu'attendu, de son bénéfice trimestriel.

Dans ce contexte, la série de statistiques publiées dans la journée n'a pas permis de calmer les inquiétudes concernant la santé de la première économie mondiale.

Les prix à la consommation américains ont augmenté de 0,3% le mois dernier, contre +0,2% attendu, portant l'inflation en rythme annuel à 4,1%, son plus haut niveau depuis 1990. L'indice de base ("core"), qui exclut les éléments volatils que sont l'énergie et l'alimentation, est en hausse de 0,2% sur le mois, comme attendu.

La production industrielle aux Etats-Unis est restée inchangée en décembre, alors que le marché anticipait une baisse de 0,2%, mais elle ressort en progression de 2,1% seulement sur 2007, le chiffre le plus bas enregistré depuis 2003.

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Publié dans Bourse

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