La cloture à Paris
(Cercle Finance) - Le profil de la fin de séance fut assez linéaire et marqué par un léger raffermissement du CAC40. L'indice clôture au plus haut depuis le 28 mars 2002 (une embellie de 24 heures à l'époque avant une rechute sous les 4.600Pts dès le lendemain). Le zénith annuel a été inscrit à 4.681,4Pts (peu après les chiffres relatifs à la productivité US au 3ème trimestre) et tout comme la veille, le niveau d'activité du marché fut relativement modeste (3,45MdsE échangés)
Wall Street a contribué à soutenir la tendance: après une entame de séance un peu décevante (+0,3%), les gains se sont amplifiés (ils ont doublé) peu après la diffusion du chiffre des commandes à l'industrie américaine en octobre (+2,2% après un déclin de -1,4% en septembre).
Il s'agit en fait de la 3ème bonne surprise statistique de la journée puisque la hausse annuelle de la productivité non agricole US a été fortement revue à la hausse, à 4,7% (contre une hausse de 4,1% estimée initialement). L'indice du coût de la main-d'oeuvre a également baissé de 1% aux Etats-Unis au 3e trimestre. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 0,5% après un repli de 1,2% sur le trimestre précédent.
De la croissance, pas de ferments inflationnistes du côté des salaires, Wall Street a de quoi être statisfait... mais la performance du Dow Jones ou du Nasdaq (+0,3% respectivement) n'est pas supérieure à celle anticipée en début de matinée: les opérateurs doivent donc se féliciter que les chiffres US du jour aient été supérieurs aux estimations car s'ils n'avaient été "qu'en ligne", voir décevants (comme l'ISM des services la veille), la tendance aurait pu s'alourdir et la morosité ressurgir en fin de séance.
Les performances à travers l'Europe sont relativement homogènes, avec des hausses relativement similaires (autour de +0,57%) à Paris, Milan, Londres et Francfort; la bourse d'Amsterdam se détache du lot avec un gain de +0,9, Madrid en revanche reste à la traine avec un score de +0,07%.
Les marchés obligataires manifestent leur statisfaction de voir les coûts salariaux reculer au 3ème trimestre aux Etats Unis: les T-Bonds gagnent +0,4% et les Bunds s'adjugent dans la foulée +0,35%.
Le Dollar reste un peu faible à 1,1775/E: il ne reprend qu'une petite partie du terrain perdu après l'ISM lundi. Le cours du baril de WTI à New York se tasse de -0,5% à 59,6 dollars sur le Nymex.
Du coté des valeurs, le titre Crédit Agricole demeurait le leader incontesté du CAC40, le titre gagne 4,7% (recommandation à l'achat de Deutsche Bank avec un objectif de cours de 30,5 E)... et distance largement son poursuivant immédiat, LVMH, qui se contentait de +2,1%.
L'Oréal, en difficulté la veille, s'est bien repris à +1,7%.
Wall Street a contribué à soutenir la tendance: après une entame de séance un peu décevante (+0,3%), les gains se sont amplifiés (ils ont doublé) peu après la diffusion du chiffre des commandes à l'industrie américaine en octobre (+2,2% après un déclin de -1,4% en septembre).
Il s'agit en fait de la 3ème bonne surprise statistique de la journée puisque la hausse annuelle de la productivité non agricole US a été fortement revue à la hausse, à 4,7% (contre une hausse de 4,1% estimée initialement). L'indice du coût de la main-d'oeuvre a également baissé de 1% aux Etats-Unis au 3e trimestre. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 0,5% après un repli de 1,2% sur le trimestre précédent.
De la croissance, pas de ferments inflationnistes du côté des salaires, Wall Street a de quoi être statisfait... mais la performance du Dow Jones ou du Nasdaq (+0,3% respectivement) n'est pas supérieure à celle anticipée en début de matinée: les opérateurs doivent donc se féliciter que les chiffres US du jour aient été supérieurs aux estimations car s'ils n'avaient été "qu'en ligne", voir décevants (comme l'ISM des services la veille), la tendance aurait pu s'alourdir et la morosité ressurgir en fin de séance.
Les performances à travers l'Europe sont relativement homogènes, avec des hausses relativement similaires (autour de +0,57%) à Paris, Milan, Londres et Francfort; la bourse d'Amsterdam se détache du lot avec un gain de +0,9, Madrid en revanche reste à la traine avec un score de +0,07%.
Les marchés obligataires manifestent leur statisfaction de voir les coûts salariaux reculer au 3ème trimestre aux Etats Unis: les T-Bonds gagnent +0,4% et les Bunds s'adjugent dans la foulée +0,35%.
Le Dollar reste un peu faible à 1,1775/E: il ne reprend qu'une petite partie du terrain perdu après l'ISM lundi. Le cours du baril de WTI à New York se tasse de -0,5% à 59,6 dollars sur le Nymex.
Du coté des valeurs, le titre Crédit Agricole demeurait le leader incontesté du CAC40, le titre gagne 4,7% (recommandation à l'achat de Deutsche Bank avec un objectif de cours de 30,5 E)... et distance largement son poursuivant immédiat, LVMH, qui se contentait de +2,1%.
L'Oréal, en difficulté la veille, s'est bien repris à +1,7%.
Publicité