A clôture à Paris
mardi 23 octobre 2007 18:00
En berne hier, le Cac 40 a bondi de 0,77% à 5 705 points, après avoir globalement passé la matinée sous les 5 700 points. Le Dax a gagné pour sa part de 0,5% à 7 835 points, tandis que le FTSE a affiché une progression de 0,85% à 6 514 points.
L'actualité des sociétés britanniques a par ailleurs été marquée par le rachat de l'équipementier sportif Umbro par l'américain Nike pour 582 millions de dollars.
Wall Street confirme pour sa part l'embellie enregistrée hier, après une séance particulièrement sombre vendredi.
Les indices US évoluent en ordre dispersé à New York avec une perte limitée de +0,1% pour le Dow Jones et une progression de +0,3% du Nasdaq dans le sillage d'Apple (+7% à 185$) dont le bénéfice net a flambé de 67% au cours des trois derniers mois.
Aucune statistique n'était inscrite au tableau cet après midi aux Etats Unis et il faut se contenter de quelques chiffres concernant l'économie de la zone Euro: les entrées de commandes dans l'industrie ont augmenté de 0,3% en août 2007 comparé à juillet 2007, selon les données publiées ce matin par Eurostat (l'indice avait baissé de 2,6% en juillet).
Il est difficile d'expliquer le rebond de l'Euro vers 1,4250$ par ce type de statistique, il faut donc chercher du côté des incertitudes sur la croissance américaine -évoquées ce mardi par Henry Paulson... qui réaffirme néanmoins que la crise immobilière sera surmontée.
A Paris, Schneider Electric a terminé sur une hausse de 1,8% après avoir grimpé de près de 5,1% en séance. Le fabricant de matériaux électriques a fait état d'un chiffre d'affaires de 3e trimestre supérieur de 4% aux prévisions moyennes des analystes et dévoilé des perspectives jugées "solides" pour les mois qui viennent.
"Le ton de Schneider est nettement plus optimiste que les déclarations récemment faites par d'autres groupes exposés au secteur de la construction", se félicite un analyste couvrant la valeur.
Accor a progressé pour sa part de 2,6% après avoir présenté aux investisseurs le "nouveau modèle économique" de son activité d'hôtellerie, censé améliorer de trois points la marge opérationnelle au niveau du groupe.
Mais c'est Alstom qui affiche la plus forte hausse (+3,93%), juste devant Michelin (+ 3,9%). Alstom a signé hier avec le Maroc la vente de TGV.
EDF a lui gagné 3,3%, l'électricien tricolore a bénéficié d'une recommandation favorable de Citigroup. Ainsi, le courtier a relevé son objectif de cours de 87 euros à 94 euros et maintient sa recommandation d'acheter le titre.
A l'inverse, Air France et Cap Gemini affichent les plus fortes baisses des 40 'blueship' françaises et se replient de 1,2% et 0,9% respectivement, suivi de près par Total qui abandonne 0,7%.
Hors CAC 40, Natixis a gagné 2,7%. Le groupe financier a pourtant démenti les rumeurs spéculatives autour d'un rapprochement avec Société Générale. Après Les Echos hier, c'est aujourd'hui au tour de La Tribune de faire état de rapprochements qui "seraient" à l'études entre Natixis et Société Générale.
(Cercle Finance) - Les bourses européennes ont quelque peu diminué leurs gains en fin de séance, les indices affichent toutefois de nets rebonds ce mardi. La Bourse de Paris est même parvenue à reconquérir les 5700 points. L'ouverture en hausse des marchés américains, soutenus par les bons résultats d'Apple et du groupe de chimie DuPont, ont redonné des couleurs aux places européennes.
En berne hier, le Cac 40 a bondi de 0,77% à 5 705 points, après avoir globalement passé la matinée sous les 5 700 points. Le Dax a gagné pour sa part de 0,5% à 7 835 points, tandis que le FTSE a affiché une progression de 0,85% à 6 514 points.
L'actualité des sociétés britanniques a par ailleurs été marquée par le rachat de l'équipementier sportif Umbro par l'américain Nike pour 582 millions de dollars.
Wall Street confirme pour sa part l'embellie enregistrée hier, après une séance particulièrement sombre vendredi.
Les indices US évoluent en ordre dispersé à New York avec une perte limitée de +0,1% pour le Dow Jones et une progression de +0,3% du Nasdaq dans le sillage d'Apple (+7% à 185$) dont le bénéfice net a flambé de 67% au cours des trois derniers mois.
Aucune statistique n'était inscrite au tableau cet après midi aux Etats Unis et il faut se contenter de quelques chiffres concernant l'économie de la zone Euro: les entrées de commandes dans l'industrie ont augmenté de 0,3% en août 2007 comparé à juillet 2007, selon les données publiées ce matin par Eurostat (l'indice avait baissé de 2,6% en juillet).
Il est difficile d'expliquer le rebond de l'Euro vers 1,4250$ par ce type de statistique, il faut donc chercher du côté des incertitudes sur la croissance américaine -évoquées ce mardi par Henry Paulson... qui réaffirme néanmoins que la crise immobilière sera surmontée.
A Paris, Schneider Electric a terminé sur une hausse de 1,8% après avoir grimpé de près de 5,1% en séance. Le fabricant de matériaux électriques a fait état d'un chiffre d'affaires de 3e trimestre supérieur de 4% aux prévisions moyennes des analystes et dévoilé des perspectives jugées "solides" pour les mois qui viennent.
"Le ton de Schneider est nettement plus optimiste que les déclarations récemment faites par d'autres groupes exposés au secteur de la construction", se félicite un analyste couvrant la valeur.
Accor a progressé pour sa part de 2,6% après avoir présenté aux investisseurs le "nouveau modèle économique" de son activité d'hôtellerie, censé améliorer de trois points la marge opérationnelle au niveau du groupe.
Mais c'est Alstom qui affiche la plus forte hausse (+3,93%), juste devant Michelin (+ 3,9%). Alstom a signé hier avec le Maroc la vente de TGV.
EDF a lui gagné 3,3%, l'électricien tricolore a bénéficié d'une recommandation favorable de Citigroup. Ainsi, le courtier a relevé son objectif de cours de 87 euros à 94 euros et maintient sa recommandation d'acheter le titre.
A l'inverse, Air France et Cap Gemini affichent les plus fortes baisses des 40 'blueship' françaises et se replient de 1,2% et 0,9% respectivement, suivi de près par Total qui abandonne 0,7%.
Hors CAC 40, Natixis a gagné 2,7%. Le groupe financier a pourtant démenti les rumeurs spéculatives autour d'un rapprochement avec Société Générale. Après Les Echos hier, c'est aujourd'hui au tour de La Tribune de faire état de rapprochements qui "seraient" à l'études entre Natixis et Société Générale.
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