La clôture à Paris
lundi 15 octobre 2007 18:14
(Cercle Finance) - Les places européennes ont finalement terminé la séance en forte baisse. Les indices européens avaient perdu de la vitesse peu après l'ouverture en baisse des marchés américains, les marchés ont ensuite connu un nouvel accès de faiblesse
Les incertitudes autour de l'évolution de la situation dans le Kurdistan irakien ne contribue pas à rassurer les marchés surtout si l'on s'en tient aux informations diffusées par des chaînes anglo-saxonnes qui évoquent une intervention militaire Turque et une menace sur les oléoducs qui traversent la région.
Ainsi, après plus de 7h de stagnation, le CAC40 a chuté de -0,6% à 5807 points. Amsterdam et Francfort ont abandonné -1,1%.
A Wall Street, après une entame de séance hésitante (comme prévu) et l'absence totale de réaction au quasi double de l'indice d'activité "Empire State" de 14,7 à 28,8 au mois de septembre publié à 14H30, le Dow Jones et le "S&P-500" abandonnent -0,8%.
Les nouvelles sur le front économique ont pourtant été rassurantes. L'indice "Empire State" est ressorti à 28,8 contre 14,7 en septembre, s'inscrivant à son plus haut depuis le mois de juillet 2004.
Mais du côté des entreprises, Citigroup fait grise mine. Son bénéfice net a chuté de 57% au 3e trimestre, essentiellement sous l'effet de moindres revenus dans les activités à revenus fixes et de coûts plus importants pour sa branche de crédit à la consommation.
A défaut de "profit warning" ou d'une avalanche de trimestriels décevants, il faut bien envisager que le "trou d'air" de la fin de séance pourrait être lié à des facteurs géopolitiques. En outre, le baril de pétrole a franchi le cap des 85$, pulvérisant les précédents plus hauts de septembre (soit 83$).
Ainsi à Paris, ce sont clairement les pétrolières (Total, Technip) qui ont soutenu le SBF-120 depuis la reprise des cotations (à 9H45 compte tenu de la panne initiale) et l'ensemble du secteur "énergie" a le vent en poupe avec les gains de Suez et Gaz de France
Suez a gagné 0,9% suivi de près par GDF qui s'est adjugé lui 0,8%, les deux titres figurent parmi les plus fortes hausses du jour, suite à l'annonce de leurs objectifs de résultats et synergies publiés par les deux groupes ce matin. L'EBITDA de la nouvelle entité devrait progresser de 10% en 2008 et devrait atteindre 17 milliards d'euros en 2010.
Mais c'est LVMH qui a pris la tête du CAC40 avec des gains de quelque 2,5% à la suite de l'annonce d'une croissance organique de 15% au 3e trimestre, là où les analystes attendaient 13%.
En revanche, le secteur automobile s'enfonce dans le sillage de Peugeot qui a cédé 3,7% après l'abaissement de recommandation d'UBS (à "vendre") qui fait chuter le titre de -3,75%, Michelin cédant -2,8% et Renault -2,45%.
(Cercle Finance) - Les places européennes ont finalement terminé la séance en forte baisse. Les indices européens avaient perdu de la vitesse peu après l'ouverture en baisse des marchés américains, les marchés ont ensuite connu un nouvel accès de faiblesse
vers 16H45 tandis que le baril de pétrole déborde les 85$ et pulvérise un nouveau record historique.
Les incertitudes autour de l'évolution de la situation dans le Kurdistan irakien ne contribue pas à rassurer les marchés surtout si l'on s'en tient aux informations diffusées par des chaînes anglo-saxonnes qui évoquent une intervention militaire Turque et une menace sur les oléoducs qui traversent la région.
Ainsi, après plus de 7h de stagnation, le CAC40 a chuté de -0,6% à 5807 points. Amsterdam et Francfort ont abandonné -1,1%.
A Wall Street, après une entame de séance hésitante (comme prévu) et l'absence totale de réaction au quasi double de l'indice d'activité "Empire State" de 14,7 à 28,8 au mois de septembre publié à 14H30, le Dow Jones et le "S&P-500" abandonnent -0,8%.
Les nouvelles sur le front économique ont pourtant été rassurantes. L'indice "Empire State" est ressorti à 28,8 contre 14,7 en septembre, s'inscrivant à son plus haut depuis le mois de juillet 2004.
Mais du côté des entreprises, Citigroup fait grise mine. Son bénéfice net a chuté de 57% au 3e trimestre, essentiellement sous l'effet de moindres revenus dans les activités à revenus fixes et de coûts plus importants pour sa branche de crédit à la consommation.
A défaut de "profit warning" ou d'une avalanche de trimestriels décevants, il faut bien envisager que le "trou d'air" de la fin de séance pourrait être lié à des facteurs géopolitiques. En outre, le baril de pétrole a franchi le cap des 85$, pulvérisant les précédents plus hauts de septembre (soit 83$).
Ainsi à Paris, ce sont clairement les pétrolières (Total, Technip) qui ont soutenu le SBF-120 depuis la reprise des cotations (à 9H45 compte tenu de la panne initiale) et l'ensemble du secteur "énergie" a le vent en poupe avec les gains de Suez et Gaz de France
Suez a gagné 0,9% suivi de près par GDF qui s'est adjugé lui 0,8%, les deux titres figurent parmi les plus fortes hausses du jour, suite à l'annonce de leurs objectifs de résultats et synergies publiés par les deux groupes ce matin. L'EBITDA de la nouvelle entité devrait progresser de 10% en 2008 et devrait atteindre 17 milliards d'euros en 2010.
Mais c'est LVMH qui a pris la tête du CAC40 avec des gains de quelque 2,5% à la suite de l'annonce d'une croissance organique de 15% au 3e trimestre, là où les analystes attendaient 13%.
En revanche, le secteur automobile s'enfonce dans le sillage de Peugeot qui a cédé 3,7% après l'abaissement de recommandation d'UBS (à "vendre") qui fait chuter le titre de -3,75%, Michelin cédant -2,8% et Renault -2,45%.
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