La clôture à Paris
jeudi 4 octobre 2007 18:13
Ainsi, le Dax s'est replié de 0,1% alors que le FTSE a gagné lui 0,3% après le statu-quo de la Banque centrale d'Angleterre ce jeudi à 12h..
Après l'annonce également du maintien des taux directeurs de la BCE largement attendu, Jean-Claude Trichet a déclaré que des incertitudes pesées sur la croissance dans la Zone euro, ce qui laisse entendre qu'une hausse des taux de la BCE n'est pas pour tout de suite, même si le président de la BCE a confirmé surveiller l'existence de pressions inflationnistes à moyen terme.
Wall Street a ouvert en baisse et, à la mi-séance, le Dow Jones et le Nasdaq évoluent au plus près de leurs niveaux d'équilibre.
Au chapitre des statistiques, les commandes à l'industrie dévoilées à 16 heures ont été décevantes et ont reculé de 3,3% au mois d'août, selon le dernier rapport mensuel du département américain du Commerce pour un niveau de 420,7 milliards de dollars.
Les investisseurs sont en outre attentistes avant la publication des chiffres de l'emploi demain, qui devraient donner une idée de l'état de santé de l'économie américaine.
Ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont en tout cas augmenté de 16 000 à 317 000 aux Etats-Unis lors de la semaine du 29 septembre. Les économistes tablaient globalement sur une augmentation à 315 000.
A Paris, les valeurs bancaires ont occupé le devant de la scène, à la faveur d'un contexte apaisé suite aux dernières informations concernant l'impact de la crise du subprime. Dexia signe ainsi la plus forte hausse, avec un gain de 2,4%.
Société Générale (+2%) puis BNP Paribas (+0,8%) figurent également parmi les plus fortes hausses de l'indice CAC40. Les groupes bancaires ont tous deux annoncé, dans le cadre d'une conférence organisée par Merrill lynch, que leurs pertes liées à leur exposition au subprime ne devraient pas excéder 100 millions d'euros.
Crédit Agricole a gagné pour sa part 0,6%.
Le titre Lagardere (+1,5%) est repassé dans le vert alors qu'il figurait parmi les plus fortes baisses de l'indice CAC 40, au lendemain des révélations de la presse et de la chute de 5,4% de son titre. Mardi, Le Figaro a rapporté que l'Autorité des marchés financiers (AMF) a conclu à un "délit d'initié massif" au sein des dirigeants et des actionnaires du groupe EADS entre novembre 2005 et mars 2006.
EADS a également terminé la séance en hausse de 1,2%. Le géant de l'aéronautique a repris un peu d'altitude grâce à une recommandation favorable de JP Morgan. Le courtier indique relever sa recommandation sur EADS à "surpondérer", contre "neutre" jusqu'à présent, avec un nouvel objectif de cours de 26 euros.
(Cercle Finance) - Les marchés se sont montrés pour le moins incertains tout au long de la séance. Le CAC40 a finalement clôturé sur une légère baisse de 0,03% mais il préserve toutefois le seuil des 5800 points à 5804 points. Les marchés ont peu ou prou réagi à la chute de -3,3% des commandes à l'industrie américaine au mois d'août et à l'annonce sans surprise du maintien du taux directeur à 5,75% de la BoE ou à 4% par la BCE.
Ainsi, le Dax s'est replié de 0,1% alors que le FTSE a gagné lui 0,3% après le statu-quo de la Banque centrale d'Angleterre ce jeudi à 12h..
Après l'annonce également du maintien des taux directeurs de la BCE largement attendu, Jean-Claude Trichet a déclaré que des incertitudes pesées sur la croissance dans la Zone euro, ce qui laisse entendre qu'une hausse des taux de la BCE n'est pas pour tout de suite, même si le président de la BCE a confirmé surveiller l'existence de pressions inflationnistes à moyen terme.
Wall Street a ouvert en baisse et, à la mi-séance, le Dow Jones et le Nasdaq évoluent au plus près de leurs niveaux d'équilibre.
Au chapitre des statistiques, les commandes à l'industrie dévoilées à 16 heures ont été décevantes et ont reculé de 3,3% au mois d'août, selon le dernier rapport mensuel du département américain du Commerce pour un niveau de 420,7 milliards de dollars.
Les investisseurs sont en outre attentistes avant la publication des chiffres de l'emploi demain, qui devraient donner une idée de l'état de santé de l'économie américaine.
Ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont en tout cas augmenté de 16 000 à 317 000 aux Etats-Unis lors de la semaine du 29 septembre. Les économistes tablaient globalement sur une augmentation à 315 000.
A Paris, les valeurs bancaires ont occupé le devant de la scène, à la faveur d'un contexte apaisé suite aux dernières informations concernant l'impact de la crise du subprime. Dexia signe ainsi la plus forte hausse, avec un gain de 2,4%.
Société Générale (+2%) puis BNP Paribas (+0,8%) figurent également parmi les plus fortes hausses de l'indice CAC40. Les groupes bancaires ont tous deux annoncé, dans le cadre d'une conférence organisée par Merrill lynch, que leurs pertes liées à leur exposition au subprime ne devraient pas excéder 100 millions d'euros.
Crédit Agricole a gagné pour sa part 0,6%.
Le titre Lagardere (+1,5%) est repassé dans le vert alors qu'il figurait parmi les plus fortes baisses de l'indice CAC 40, au lendemain des révélations de la presse et de la chute de 5,4% de son titre. Mardi, Le Figaro a rapporté que l'Autorité des marchés financiers (AMF) a conclu à un "délit d'initié massif" au sein des dirigeants et des actionnaires du groupe EADS entre novembre 2005 et mars 2006.
EADS a également terminé la séance en hausse de 1,2%. Le géant de l'aéronautique a repris un peu d'altitude grâce à une recommandation favorable de JP Morgan. Le courtier indique relever sa recommandation sur EADS à "surpondérer", contre "neutre" jusqu'à présent, avec un nouvel objectif de cours de 26 euros.
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