La clôture à Paris
vendredi 10 août 2007 18:27
Le Cac 40 a ainsi enfoncé le seuil des 5 500 points à 5448,63 points, l'indice des " blue ship " française était déjà repassé successivement sous la barre des 5700 puis des 5600 la veille.
Ailleurs en Europe, le climat est également à la sinistrose. Seul, le Dax affiche une baisse "modérée" comparativement aux autres Bourses européennes. L'indice de Francfort a abandonné 1,48% à 7 343 points contre une chute proche de 3% pour les principaux indices européens. Le FTSE cède 2,87% à 6 091 points.
L'annonce ce jeudi par BNP Paribas de la suspension temporaire du calcul de la valeur liquidative de 3 de ses fonds exposés au marché hypothécaire américain a causé une véritable crise de confiance sur les marchés financier au niveau international.
Les banques centrales ont d'ailleurs été obligées d'intervenir en injectant des liquidités pour redonner un peu d'oxygène au marché interbancaire.
La BCE a ainsi annoncé aujourd'hui l'allocation d'un nouveau prêt aux banques européennes d'un montant de 61 milliards d'euros. L'institution européenne avait déjà accordé hier un prêt de 94,8 milliards d'euros, un record depuis le 11 septembre 2001.
Plus généralement, l'ensemble des grandes banques centrales internationales sont intervenues, la Fed ayant injecté ce vendredi 19,5 milliards de dollars (12 milliards ce jeudi), après 8,5 milliards pour la banque du Japon et 4,2 milliards pour la banque centrale australienne.
Les marchés futurs sur les taux n'hésitent d'ailleurs plus à parier sur une baisse, en urgence, des taux directeurs américains d'ici à la fin du mois de septembre.
Les statistiques du jours ont pourtant souligné la persistance de risques inflationnistes aux Etats-Unis.
Les prix des produits importés aux Etats-Unis ont progressé de 1,5% en juillet, selon le dernier rapport mensuel du département du Travail. Ils s'étaient appréciés de 0,9 % en juin et non de 1,0 % comme indiqué en première lecture le mois dernier.
Supérieure aux attentes des analystes, cette hausse est la plus importante depuis le mois de mars, quand les prix importés avaient progressé de 1,6 %.
A Wall Street, les marchés américains ont ouvert dans le rouge, après la sévère correction affichée hier où le Dow Jones a abandonné plus de 2,8%. Le Dow Jones abandonne désormais 0,61% et le Nasdaq 0,24%.
(Cercle Finance) - Le CAC40 a abandonné 3,13% ce vendredi, il faut remonter à la crise connue au mois de mai 2006 pour retrouver une chute de cette amplitude. Sur la semaine, l'indice vedette du marché parisien a cédé 2,67%, ce qui efface les performances affichées mardi (+ 1,58 %) et mercredi (+ 2,29 %). Ce sont bien les craintes d'une contagion de la crise du subprime qui ont continué d'inquiéter les investisseurs. Ces menaces pourraient être à l'origine d'une crise de confiance, prélude à un mouvement de correction en cascade. Pour éviter cet engrenage, la Banque Centrale Européenne a injecté aujourd'hui de nouvelles liquidités sur le marché interbancaire. La Fed lui a emboîté le pas.
Le Cac 40 a ainsi enfoncé le seuil des 5 500 points à 5448,63 points, l'indice des " blue ship " française était déjà repassé successivement sous la barre des 5700 puis des 5600 la veille.
Ailleurs en Europe, le climat est également à la sinistrose. Seul, le Dax affiche une baisse "modérée" comparativement aux autres Bourses européennes. L'indice de Francfort a abandonné 1,48% à 7 343 points contre une chute proche de 3% pour les principaux indices européens. Le FTSE cède 2,87% à 6 091 points.
L'annonce ce jeudi par BNP Paribas de la suspension temporaire du calcul de la valeur liquidative de 3 de ses fonds exposés au marché hypothécaire américain a causé une véritable crise de confiance sur les marchés financier au niveau international.
Les banques centrales ont d'ailleurs été obligées d'intervenir en injectant des liquidités pour redonner un peu d'oxygène au marché interbancaire.
La BCE a ainsi annoncé aujourd'hui l'allocation d'un nouveau prêt aux banques européennes d'un montant de 61 milliards d'euros. L'institution européenne avait déjà accordé hier un prêt de 94,8 milliards d'euros, un record depuis le 11 septembre 2001.
Plus généralement, l'ensemble des grandes banques centrales internationales sont intervenues, la Fed ayant injecté ce vendredi 19,5 milliards de dollars (12 milliards ce jeudi), après 8,5 milliards pour la banque du Japon et 4,2 milliards pour la banque centrale australienne.
Les marchés futurs sur les taux n'hésitent d'ailleurs plus à parier sur une baisse, en urgence, des taux directeurs américains d'ici à la fin du mois de septembre.
Les statistiques du jours ont pourtant souligné la persistance de risques inflationnistes aux Etats-Unis.
Les prix des produits importés aux Etats-Unis ont progressé de 1,5% en juillet, selon le dernier rapport mensuel du département du Travail. Ils s'étaient appréciés de 0,9 % en juin et non de 1,0 % comme indiqué en première lecture le mois dernier.
Supérieure aux attentes des analystes, cette hausse est la plus importante depuis le mois de mars, quand les prix importés avaient progressé de 1,6 %.
A Wall Street, les marchés américains ont ouvert dans le rouge, après la sévère correction affichée hier où le Dow Jones a abandonné plus de 2,8%. Le Dow Jones abandonne désormais 0,61% et le Nasdaq 0,24%.
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