Le point à mi-séance
jeudi 21 juin 2007 13:26
Le "S&P" a également pâti du reflux des cours pétroliers qui a fait plonger le secteur des raffineurs et des "majors" (souvent de très grosses capitalisations). Le prix du baril américain WTI a cédé plus d'un dollar mercredi après l'annonce d'une hausse des stocks de pétrole la semaine passée.
A noter que cette séance de jeudi sera riche en publications économiques, avec l'annonce des inscriptions aux allocations chômage, de l'indicateur avancé du Conference Board et de l'indice de la Fed de Philadelphie.
Sur le front des valeurs, la physionomie de ce début de séance est essentiellement marquée par la nouvelle envolée du titre EDF, qui s'envole de +7,5% (à 79,9E) après avoir déjà bondi de +4% hier.
Les professionnels expliquent que le titre profite d'une série de recommandations positives. "Kepler Equities a sorti une étude avec un objectif de 101 euros, UBS vise désormais 100 euros et les analystes de la SG ont relevé le leur de +30% à 88 euros", souligne un vendeur parisien.
Clarins qui continue de faire l'objet de rumeurs de rachat par PPR ou LVMH bondit de +4,5%.
A l'inverse, Rhodia qui subit une lourde amende de l'AMF (750.000E pour information trompeuse) chute de -2,5%... le chimiste annonce également être à la recherche d'acquisitions ciblées.
La remontée des taux affecte le secteur financier et BNP-Paribas, Sté Générale, AXA, Allianz ou Nexity reculent de -1,5% mais également le secteur automobile semble au coût du crédit (Michelin et Renault cèdent -1,8%).
Au niveau paneuropéen, le secteur de la technologie (-1%) est particulièrement sanctionné, alors que les analystes de Goldman Sachs indiquent avoir abaissé leur recommandation sur certains fabricants de portables de "achat" à "neutre".
(Cercle Finance) - Le phénomène de "corridor" devient récurrent puisque le CAC40 multiplie les oscillations entre 6.030 et 6.060Pts.
Le recul moyen est voisin de -0,85%.
La Bourse de Paris reste affectée par la soudaine baisse des marchés d'actions
US hier soir à New York en seconde partie de séance: ils ont réagi négativement à la brusque remontée des rendements obligataires suite à une série de sinistres dans le secteur du "subprime" qui plombent des "hedge funds" trop exposés sur ce marché à risque (les grandes banques d'affaires US prennent soudain leur distance et exercent leurs garanties... liquidant de gros paquets de "produits structurés" dérivés d'obligations du secteur privé).Le recul moyen est voisin de -0,85%.
La Bourse de Paris reste affectée par la soudaine baisse des marchés d'actions
Le "S&P" a également pâti du reflux des cours pétroliers qui a fait plonger le secteur des raffineurs et des "majors" (souvent de très grosses capitalisations). Le prix du baril américain WTI a cédé plus d'un dollar mercredi après l'annonce d'une hausse des stocks de pétrole la semaine passée.
A noter que cette séance de jeudi sera riche en publications économiques, avec l'annonce des inscriptions aux allocations chômage, de l'indicateur avancé du Conference Board et de l'indice de la Fed de Philadelphie.
Sur le front des valeurs, la physionomie de ce début de séance est essentiellement marquée par la nouvelle envolée du titre EDF, qui s'envole de +7,5% (à 79,9E) après avoir déjà bondi de +4% hier.
Les professionnels expliquent que le titre profite d'une série de recommandations positives. "Kepler Equities a sorti une étude avec un objectif de 101 euros, UBS vise désormais 100 euros et les analystes de la SG ont relevé le leur de +30% à 88 euros", souligne un vendeur parisien.
Clarins qui continue de faire l'objet de rumeurs de rachat par PPR ou LVMH bondit de +4,5%.
A l'inverse, Rhodia qui subit une lourde amende de l'AMF (750.000E pour information trompeuse) chute de -2,5%... le chimiste annonce également être à la recherche d'acquisitions ciblées.
La remontée des taux affecte le secteur financier et BNP-Paribas, Sté Générale, AXA, Allianz ou Nexity reculent de -1,5% mais également le secteur automobile semble au coût du crédit (Michelin et Renault cèdent -1,8%).
Au niveau paneuropéen, le secteur de la technologie (-1%) est particulièrement sanctionné, alors que les analystes de Goldman Sachs indiquent avoir abaissé leur recommandation sur certains fabricants de portables de "achat" à "neutre".
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