La cloture à PAris
jeudi 27 octobre 2005 18:01
(Cercle Finance) - Les places européennes chutent de -1,8% en moyenne pour le seconde fois consécutive en 6 séances et ce mois d'octobre pourrait bien s'avérer être le plus mauvais depuis juillet 2004 avec une perte cumulée de -6% (depuis le 30 septembre).
Paris qui a longtemps occupé la place de "lanterne rouge" s'est fait dépasser par Francfort (-1,93%) et Milan (-2,20%) au cours de la dernière heure, ces deux dernières s'avérant plus vulnérable au recul de Wall (le Nasdaq recule de -0,75%, le Dow Jones cède -0,45% dans le sillage de General Motors qui perdait -4%).
Quoi qu'il en soit, le CAC40 (-1,73%) termine au plus bas depuis le 29 août dernier, testant la zone support des 4.340/4.320Pts.
Avec 90% des valeurs en repli -et avec des écarts souvent supérieurs à -2,5% sur des défensives comme Sanofi-Synthélabo ou Total (les 2 "poids lourds de la cote)-, il est difficile de ne pas prendre l'avertissement au sérieux.
Les marchés obligataires européens n'ont même pas profité de la débâcle des indices boursiers, et après le "trou d'air" de la veille, les Bunds chutent finalement de -0,2% supplémentaires et affichent ce soir 3,40% de rendement (celui des T-Bonds se détend à 4,55%).
La brusque contraction du "spread" Euro-Dollar explique largement le recul du Dollar (-0,6% à 1,2150/E).
La hausse de +2,1% des ventes de logements neufs aux USA en septembre n'y change rien (les opérateurs attendaient un chiffre un peu plus "fort) et le recul de -2,1% des commandes de biens durables (toujours en septembre) démontre que l'impact des cyclones est clairement perceptible... mais il s'avère en réalité de peu d'ampleur du point de vue "global": l'essentiel de la contreperformance de septembre est dû au secteur aéronautique... et surtout à la grève de plus de 6 semaines des ménacos chez Boeing.
La lourdeur des places européennes semble davantage liée à l'actualité des entreprises avec les "profit warning d'Alcatel (-9% à 9,70E et jusqu'à -10% en séance) puis de France Télécom (-6,2%).
(Cercle Finance) - Les places européennes chutent de -1,8% en moyenne pour le seconde fois consécutive en 6 séances et ce mois d'octobre pourrait bien s'avérer être le plus mauvais depuis juillet 2004 avec une perte cumulée de -6% (depuis le 30 septembre).
Paris qui a longtemps occupé la place de "lanterne rouge" s'est fait dépasser par Francfort (-1,93%) et Milan (-2,20%) au cours de la dernière heure, ces deux dernières s'avérant plus vulnérable au recul de Wall (le Nasdaq recule de -0,75%, le Dow Jones cède -0,45% dans le sillage de General Motors qui perdait -4%).
Quoi qu'il en soit, le CAC40 (-1,73%) termine au plus bas depuis le 29 août dernier, testant la zone support des 4.340/4.320Pts.
Avec 90% des valeurs en repli -et avec des écarts souvent supérieurs à -2,5% sur des défensives comme Sanofi-Synthélabo ou Total (les 2 "poids lourds de la cote)-, il est difficile de ne pas prendre l'avertissement au sérieux.
Les marchés obligataires européens n'ont même pas profité de la débâcle des indices boursiers, et après le "trou d'air" de la veille, les Bunds chutent finalement de -0,2% supplémentaires et affichent ce soir 3,40% de rendement (celui des T-Bonds se détend à 4,55%).
La brusque contraction du "spread" Euro-Dollar explique largement le recul du Dollar (-0,6% à 1,2150/E).
La hausse de +2,1% des ventes de logements neufs aux USA en septembre n'y change rien (les opérateurs attendaient un chiffre un peu plus "fort) et le recul de -2,1% des commandes de biens durables (toujours en septembre) démontre que l'impact des cyclones est clairement perceptible... mais il s'avère en réalité de peu d'ampleur du point de vue "global": l'essentiel de la contreperformance de septembre est dû au secteur aéronautique... et surtout à la grève de plus de 6 semaines des ménacos chez Boeing.
La lourdeur des places européennes semble davantage liée à l'actualité des entreprises avec les "profit warning d'Alcatel (-9% à 9,70E et jusqu'à -10% en séance) puis de France Télécom (-6,2%).
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