La clôture à Paris
lundi 4 juin 2007 18:23
(Cercle Finance) - Le CAC40 est parvenu à se maintenir au-dessus des 6.123Pts et confirme ainsi le débordement de son précédent zénith annuel, ce qui mettrait un terme à une période de pratiquement un mois de consolidation "à l'horizontal" du marché parisien (entre 6.015 et 6.100 du 4 au 30 mai dernier).
Avec un repli relativement modeste de -0,7%, le CAC40 termine cependant en queue du peloton européen puisque Francfort et Londres n'ont cédé que -0,15% et Amsterdam s'offre même un gain de +0,3% (l'Eurotop-100 ne recule ainsi que de -0,2%, préservant l'essentiel des 1% gagnés vendredi dernier.
Wall Street qui résistait pourtant bien en début de séance (avec une incursion "dans le vert" du "S&P-500" et du Nasdaq) évolue très légèrement en territoire négatif à mi-séance: les opérateurs continuent d'affirmer que le potentiel repli des indices US (le Dow Jones affiche -0,15%) n'a qu'un lointain rapport avec la chute de -8,3% de Shanghai la nuit dernière (sur des rumeurs d'instauration d'un impôt sur les plus values).
Tout danger de contagion -à l'image du "trou d'air" des la fin février semble écarté: Hong Kong a dailleurs clôturé en hausse de +0,4% et Singapour de +0,9% ce matin.
Mais beaucoup d'investisseurs s'interrogent à propos de la survalorisation des marchés alors que le rendement des T-Bonds US (2017) tutoie les 4,95% et celui des Bunds allemands les 4,5%.
L'inflation s'est officiellement élevée à +0,4% dans l'Eurozone en avril et ceci renforce le risque de voir la BCE relever son taux directeur à 4,25% d'ici la rentrée.
Le CAC40 a pâti du repli du secteur bancaire avec la chute de -1,35% de la Sté Générale puis de -1,16% de BNP Paribas dans le sillage d'une dégradation de JP Morgan.
Le secteur de l'énergie -véritable locomotive du CAC40 la semaine dernière- perdait également du terrain avec Total (-0,85%) ou EDF et Gaz de France (-1,4%).
La "lanterne rouge" du CAC40, fut Vinci (-1,85%) devant Accor (-1,65%) puis Cap Gemini (-1,5%).
Au chapitre des hausses, le tandem Casino/Rally flambait de +5,2% et +4,4% (respectivement) sur des rumeurs fusion pourtant démenties... mais une meilleure valorisation du patrimoine immobilier est également anticipée par les actionnaires.
Enfin, Areva bondit de +4,7% sur la signature d'un contrat de fourniture de combustible nucléaire à British Energy.
La semaine qui s'annonce sera essentiellement marquée par la réunion du comité de politique monétaire de la BCE mercredi. Les économistes attendent un relèvement de 25 points de base portant le principal taux directeur en Europe à 4%.
"L'attention des investisseurs se portera sur le langage utilisé lors de la conférence de presse et la prévision inflationniste pour l'an prochain", indiquaient ce matin les stratèges de Crédit Suisse.
Avec un repli relativement modeste de -0,7%, le CAC40 termine cependant en queue du peloton européen puisque Francfort et Londres n'ont cédé que -0,15% et Amsterdam s'offre même un gain de +0,3% (l'Eurotop-100 ne recule ainsi que de -0,2%, préservant l'essentiel des 1% gagnés vendredi dernier.
Wall Street qui résistait pourtant bien en début de séance (avec une incursion "dans le vert" du "S&P-500" et du Nasdaq) évolue très légèrement en territoire négatif à mi-séance: les opérateurs continuent d'affirmer que le potentiel repli des indices US (le Dow Jones affiche -0,15%) n'a qu'un lointain rapport avec la chute de -8,3% de Shanghai la nuit dernière (sur des rumeurs d'instauration d'un impôt sur les plus values).
Tout danger de contagion -à l'image du "trou d'air" des la fin février semble écarté: Hong Kong a dailleurs clôturé en hausse de +0,4% et Singapour de +0,9% ce matin.
Mais beaucoup d'investisseurs s'interrogent à propos de la survalorisation des marchés alors que le rendement des T-Bonds US (2017) tutoie les 4,95% et celui des Bunds allemands les 4,5%.
L'inflation s'est officiellement élevée à +0,4% dans l'Eurozone en avril et ceci renforce le risque de voir la BCE relever son taux directeur à 4,25% d'ici la rentrée.
Le CAC40 a pâti du repli du secteur bancaire avec la chute de -1,35% de la Sté Générale puis de -1,16% de BNP Paribas dans le sillage d'une dégradation de JP Morgan.
Le secteur de l'énergie -véritable locomotive du CAC40 la semaine dernière- perdait également du terrain avec Total (-0,85%) ou EDF et Gaz de France (-1,4%).
La "lanterne rouge" du CAC40, fut Vinci (-1,85%) devant Accor (-1,65%) puis Cap Gemini (-1,5%).
Au chapitre des hausses, le tandem Casino/Rally flambait de +5,2% et +4,4% (respectivement) sur des rumeurs fusion pourtant démenties... mais une meilleure valorisation du patrimoine immobilier est également anticipée par les actionnaires.
Enfin, Areva bondit de +4,7% sur la signature d'un contrat de fourniture de combustible nucléaire à British Energy.
La semaine qui s'annonce sera essentiellement marquée par la réunion du comité de politique monétaire de la BCE mercredi. Les économistes attendent un relèvement de 25 points de base portant le principal taux directeur en Europe à 4%.
"L'attention des investisseurs se portera sur le langage utilisé lors de la conférence de presse et la prévision inflationniste pour l'an prochain", indiquaient ce matin les stratèges de Crédit Suisse.
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