La cloture à Paris

Publié le par ludoverblog

vendredi 21 octobre 2005   18:15
 

(Cercle Finance) - La bourse de Paris ne sera jamais parvenu à relever la tête en cours d'après-midi, se contentant d'osciller entre 4.360 et 4.370 pour clôturer non loin des plus bas du jour (-0,55% à 4.366Pts) mais également de la semaine.
Le
score hebdomadaire avoisine -2,6% à Paris (à comparer avec -2,35% sur l'Euro-Stoxx): après une 3ème semaine de repli consécutif, il est désormais bien clair que la tendance n'est plus haussière à moyen terme, mais elle peut encore être considérée comme "neutre" tant que le CAC40 préserve le support graphique des 4.340Pts.
Constatant une nouvelle fois que les pertes s'aggravent en Europe alors même que le Nasdaq s'adjuge +0,5% (ce qui pourrait lui permettre d'afficher un gain de +1,1% d'un vendredi sur l'autre), il est difficile de ne pas y voir la conséquence d'une stratégie de rééquilibrage des portefeuilles au profit des valeurs américaines depuis la mi-octobre.
Aucune statistique n'étant attendue aux USA ce vendredi, l'attention des opérateurs se focalise sur les "trimestriels": ceux de Sandisk et de Google (profit en hausse de +96%) sont salués par des hausses supérieures à +10%, voire +16%.
Le Dow Jones (-0,5%) est en revanche victime du "profit warning" sde Caterpillar (-10%) puis de la nouvelle dégringolade de Pfizer (-3,4%), tandis que SBC, toujours soutenu par ses trimestriels ne gagne que 2,4%.
Cette journée est marquée aux USA par l'expiration mensuelle des options sur actions et indices (idem dans la zone Euronext) et ceci pourrait conduire à une petite poussée de volatilité, préjudiciable aux valeurs du CAC (avec en moyenne 2 replis pour une hausse)... et favorable symétriquement aux valeurs technololgiques US.
Le Dollar s'est vivement redressé en fin de journée à 1,1955/E (+0,5%), mais cela n'a une nouvelle fois pas soutenu l'Euro-Stoxx (-0,43%) ni Londres (même score).
Les marchés obligataires s'orientent franchement à la hausse (les Bunds et les T-Bonds 2015 grimpent de +0,4% (pour des rendements qui se détendent respectivement à 3,23 et 4,42%) alors que le baril de pétrole se replie sous la barre des 60$ (à 59,40$): il n'y a pas de raisons fondamentales permettant de justifier l'alourdissement des places de l'Euroland, sauf en cas de rapatriement ponctuel des profits vers les Etats Unis, ce qui pourrait également expliquer la fermeté du billet vert depuis quelques jours.

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Publié dans Bourse

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