Le point à mi-séance
lundi 7 mai 2007 13:37
La reprise des cotations apparaît incertaine à Wall Street... où le Dow Jones semble peiner un peu à l'approche des 13.300Pts tandis que le S&P-500 tutoie à mois de 1% près son zénith de mars 2000.
Vendredi, les marchés américains avaient réussi à signer une quatrième séance consécutive de hausse, malgré l'apparition de quelques signes de fatigue à la mi-journée: une offre de 33Mds$ du sidérurgiste Alcoa sur son concurrent canadien Alcan pourrait cependant entretenir une certaine fièvre spéculative (Arcelor-Mittal grimpe maintenant de +1,4%).
Les espoirs d'assouplissement monétaires pourraient également soutenir la tendance: "Le dernier rapport sur l'emploi chiffre suggère que la Réserve fédérale pourrait se décider à abaisser ses taux d'ici à la fin de l'année", explique un analyste.
Les indices avaient également su profiter du reflux des cours pétroliers, le baril de brut étant repassé vendredi soir sous la barre des 62 dollars, une première depuis le 19 avril dernier (le baril américain se traitait à la mi-journée sous les 61,9 dollars).
Conséquence de cette faiblesse, le secteur de l'énergie affiche la plus forte baisse des indices européens (-0,5%) ce matin.
A Paris, Total abandonne 0,8% et signe la troisième plus forte baisse du CAC40, derrière Peugeot et Michelin qui consolident leurs récents records historiques.
Bouygues s'adjuge la plus forte progression de l'indice (+3,8%), les analystes estimant que la victoire du candidat de l'UMP, hier soir, pourrait favoriser le scénario d'un rapprochement avec Alstom (+2,3%) puis Areva et dynamiser les activités du groupe dans l'immobilier et la construction.
(Cercle Finance) - Le coup de chapeau des marchés ayant été matérialisé dès vendredi après-midi (les derniers sondages et certains titres de la presse nationale préfigurant une victoire certaine de Nicolas Sarkozy), l'entame de séance fut relativement calme en ce lundi.
Le CAC40 inscrira cependant -pour le symbole- un nouveau record annuel à 6.081Pts (soit +0,1% par rapport au précédent zénith inscrit vendredi) avant de rentrer dans le rang alors que la plupart des places européennes (sauf Londres qui restera fermée toute la journée) hésitent autour du point d'équilibre depuis l'ouverture (l'E-Stoxx50 et l'Eurotop-100 affichaient +0,01% à 13H15).La reprise des cotations apparaît incertaine à Wall Street... où le Dow Jones semble peiner un peu à l'approche des 13.300Pts tandis que le S&P-500 tutoie à mois de 1% près son zénith de mars 2000.
Vendredi, les marchés américains avaient réussi à signer une quatrième séance consécutive de hausse, malgré l'apparition de quelques signes de fatigue à la mi-journée: une offre de 33Mds$ du sidérurgiste Alcoa sur son concurrent canadien Alcan pourrait cependant entretenir une certaine fièvre spéculative (Arcelor-Mittal grimpe maintenant de +1,4%).
Les espoirs d'assouplissement monétaires pourraient également soutenir la tendance: "Le dernier rapport sur l'emploi chiffre suggère que la Réserve fédérale pourrait se décider à abaisser ses taux d'ici à la fin de l'année", explique un analyste.
Les indices avaient également su profiter du reflux des cours pétroliers, le baril de brut étant repassé vendredi soir sous la barre des 62 dollars, une première depuis le 19 avril dernier (le baril américain se traitait à la mi-journée sous les 61,9 dollars).
Conséquence de cette faiblesse, le secteur de l'énergie affiche la plus forte baisse des indices européens (-0,5%) ce matin.
A Paris, Total abandonne 0,8% et signe la troisième plus forte baisse du CAC40, derrière Peugeot et Michelin qui consolident leurs récents records historiques.
Bouygues s'adjuge la plus forte progression de l'indice (+3,8%), les analystes estimant que la victoire du candidat de l'UMP, hier soir, pourrait favoriser le scénario d'un rapprochement avec Alstom (+2,3%) puis Areva et dynamiser les activités du groupe dans l'immobilier et la construction.
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