La clôture à Paris
mercredi 18 avril 2007 18:06
Au plan macroéconomique, la publication des réserves hebdomadaire de pétrole aux Etats Unis ne recèle pas de surprises majeures: les réserves de produits distillés ont reculé de -800.000 barils la semaine dernière, les stocks de pétrole brut ont également baissé, de 1,0 million de barils ainsi que ceux d'essence, (pour la dixième semaine d'affilée), à hauteur de 2,7 millions de barils.
Du côté des sociétés, le titre Société Générale s'envole de 3,47% à 144 euros et prend la tête du classement des valeurs françaises, soutenu par des rumeurs de marché concernant son rachat par Unicredito. Le secteur bancaire européen reste décidément en pleine ébullition, du fait de la bataille d'enchères qui pourrait se dessiner sur ABN Amro (-0,5%). En effet, BNP Paribas et AGF figurent également au palmarès des hausses peu nombreuses ce mercredi avec des gains respectifs de +0,53% à 83,7 euros et + 0,1% à 128,5 euros.
L'Oréal offre également une belle résistance (+ 1,1%), après la publication d'un chiffre d'affaires meilleur qu'attendu. Au premier trimestre 2007, le leader mondial des cosmétiques a réalisé un CA de 4,268 milliards d'euros, en hausse de 8,4 % en rythme annuel et de 7,9 % en organique. Jean-Paul Agon, Directeur général, a confirmé son objectif d'un taux de croissance de 6 à 8 % à données comparables sur l'ensemble de l'exercice.
Essilor International affiche également une hausse de 0,48% à 88 euros. Le spécialiste des verres ophtalmiques a fait état ce matin d'un chiffre d'affaires trimestriel de735,6 millions d'euros, en hausse de 6,2 % en rythme annuel, dont 8,1 % en croissance organique.
Au chapitre des baisses, Vallourec décroche la palme et plonge de 2,13% à 195,15 euros suivi de près par Air Liquide qui cède 1,70 à 183,2 euros après l'abaissement de la perspective de note sur la dette court terme de Moody's qui passe de "stable" à "négative".
(Cercle Finance) - Le CAC 40 a cédé 0,38% à 5835,9 points après avoir abandonné 0,07% hier. L'indice phare de la place parisienne continue toutefois d'évoluer à des niveaux qu'il n'avait plus connu depuis février 2001. Le marché parisien est soutenu par les valeurs financières. En effet 3 des 7 titres en hausse ce mercredi sont des valeurs financières.
Au plan macroéconomique, la publication des réserves hebdomadaire de pétrole aux Etats Unis ne recèle pas de surprises majeures: les réserves de produits distillés ont reculé de -800.000 barils la semaine dernière, les stocks de pétrole brut ont également baissé, de 1,0 million de barils ainsi que ceux d'essence, (pour la dixième semaine d'affilée), à hauteur de 2,7 millions de barils.
Du côté des sociétés, le titre Société Générale s'envole de 3,47% à 144 euros et prend la tête du classement des valeurs françaises, soutenu par des rumeurs de marché concernant son rachat par Unicredito. Le secteur bancaire européen reste décidément en pleine ébullition, du fait de la bataille d'enchères qui pourrait se dessiner sur ABN Amro (-0,5%). En effet, BNP Paribas et AGF figurent également au palmarès des hausses peu nombreuses ce mercredi avec des gains respectifs de +0,53% à 83,7 euros et + 0,1% à 128,5 euros.
L'Oréal offre également une belle résistance (+ 1,1%), après la publication d'un chiffre d'affaires meilleur qu'attendu. Au premier trimestre 2007, le leader mondial des cosmétiques a réalisé un CA de 4,268 milliards d'euros, en hausse de 8,4 % en rythme annuel et de 7,9 % en organique. Jean-Paul Agon, Directeur général, a confirmé son objectif d'un taux de croissance de 6 à 8 % à données comparables sur l'ensemble de l'exercice.
Essilor International affiche également une hausse de 0,48% à 88 euros. Le spécialiste des verres ophtalmiques a fait état ce matin d'un chiffre d'affaires trimestriel de735,6 millions d'euros, en hausse de 6,2 % en rythme annuel, dont 8,1 % en croissance organique.
Au chapitre des baisses, Vallourec décroche la palme et plonge de 2,13% à 195,15 euros suivi de près par Air Liquide qui cède 1,70 à 183,2 euros après l'abaissement de la perspective de note sur la dette court terme de Moody's qui passe de "stable" à "négative".
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