La clôture à Paris
lundi 16 avril 2007 18:13
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,7% au mois de mars selon des données publiées par le département américain du Commerce (au dessus des attentes du marchés qui tablait sur une hausse de 0,6%).
En outre, la chue du Yen contre Euro (162,5/E) et l'absence du moindre "message" au sein du communiqué final du "G7" sont un encouragement à poursuivre les arbitrage au détriment du Yen.
Une telle masse de capitaux "prêts à l'emploi" encourage la multiplication des OPA à l'image de celle de 25Mds$ qui vient d'être lancée sur Sallie Mae (spécialiste des crédits accordés aux étudiants) par les fonds JC Flowers puis Friedman, Fleischer&Lowe.
La bonne tenue des valeurs financières alimente également la hausse du marché parisien. Ainsi, BNP Paribas s'envole de 2,86% à 83,3 euros et prend la tête du classement suivi par Société Générale 2,8% à 138,7 euros puis d'Axa qui s'adjuge 2,55% à 34,15 euro. Les valeurs financières profitent de l'engouement des investisseurs pour ABN Amro. Le groupe bancaire néerlandais, qui discute depuis près d'un mois avec le britannique Barclays en vue d'une éventuelle fusion, a confirmé au cours du week-end que Royal Bank of Scotland, Banco Santander et Fortis l'avaient engagé à entrer en discussions avec eux.
Seuls deux titres sont dans le rouge: Bouygues qui cède 0,7% 59,35 euros, JP Morgan a abaissé sa recommandation "surpondérer" à "neutre". Vallourec recule lui de 0,51% à 197 euros.
Hors CAC 40, Eiffage plonge de 3,71% à 10,8 euros et signe ainsi la plus forte baisse du marché SRD. L'AMF déclare avoir demandé à la société en charge de la gestion des titres des salariés du groupe de "reprendre les opérations de souscriptions et de rachat". Ainsi, les salariés qui détiennent près de 20% du capital du groupe de BTP via la SICAV "Sicavas 2000" ont de nouveau la possibilité d'acheter et de vendre leurs titres.
(Cercle Finance) - Le CAC 40 débute la semaine sur les chapeaux de roue et s'envole de 1,25% à 5861,9 points. L'indice vedette du marché parisien passe ainsi la barre des 5800 points, niveau qu'il n'avait plus atteint depuis le 12 février 2001. Le marché parisien a été soutenu notamment par les statistiques américaines jugées plutôt encourageantes et par les opérations de rachats qui continuent à animer l'actualité des sociétés.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,7% au mois de mars selon des données publiées par le département américain du Commerce (au dessus des attentes du marchés qui tablait sur une hausse de 0,6%).
En outre, la chue du Yen contre Euro (162,5/E) et l'absence du moindre "message" au sein du communiqué final du "G7" sont un encouragement à poursuivre les arbitrage au détriment du Yen.
Une telle masse de capitaux "prêts à l'emploi" encourage la multiplication des OPA à l'image de celle de 25Mds$ qui vient d'être lancée sur Sallie Mae (spécialiste des crédits accordés aux étudiants) par les fonds JC Flowers puis Friedman, Fleischer&Lowe.
La bonne tenue des valeurs financières alimente également la hausse du marché parisien. Ainsi, BNP Paribas s'envole de 2,86% à 83,3 euros et prend la tête du classement suivi par Société Générale 2,8% à 138,7 euros puis d'Axa qui s'adjuge 2,55% à 34,15 euro. Les valeurs financières profitent de l'engouement des investisseurs pour ABN Amro. Le groupe bancaire néerlandais, qui discute depuis près d'un mois avec le britannique Barclays en vue d'une éventuelle fusion, a confirmé au cours du week-end que Royal Bank of Scotland, Banco Santander et Fortis l'avaient engagé à entrer en discussions avec eux.
Seuls deux titres sont dans le rouge: Bouygues qui cède 0,7% 59,35 euros, JP Morgan a abaissé sa recommandation "surpondérer" à "neutre". Vallourec recule lui de 0,51% à 197 euros.
Hors CAC 40, Eiffage plonge de 3,71% à 10,8 euros et signe ainsi la plus forte baisse du marché SRD. L'AMF déclare avoir demandé à la société en charge de la gestion des titres des salariés du groupe de "reprendre les opérations de souscriptions et de rachat". Ainsi, les salariés qui détiennent près de 20% du capital du groupe de BTP via la SICAV "Sicavas 2000" ont de nouveau la possibilité d'acheter et de vendre leurs titres.
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