La clôture à Paris
mardi 20 mars 2007 18:14
Au moment de la fermeture des places européennes, le Dow Jones gagnait 0,4%, tandis que le Nasdaq progressait de 0,6%.
"On devrait effectivement assister à une nouvelle tentative de hausse ce matin, mais la tendance devrait ralentir au fur et à mesure de la journée, dans l'optique du communiqué du FOMC demain", indique un analyste américain.
Les chiffres du jour, publiés à 13h30, aux Etats-Unis pouvaient donner lieu à de multiples interprétations, mais les analystes semblent avoir privilégié le rebond de 9% des mises en chantier de logements neufs, pour un total de 1,525 million d'unités au mois de février (sur un an, elles se replient de 28,5%).
Les permis de construire ont pour leur part baissé de 2,5% à 1,532 million d'unités en février par rapport au mois de janvier: ce chiffre -moins sensible aux aléas climatiques- est conforme aux attentes dans le cadre d'un ralentissement d'activité observé dans ce secteur.
A Paris, le tableau est assez saisissant: alors que les replis étaient encore largement majoritaires vers 14h30, il ne subsistait plus qu'une poignée de valeurs en territoire négatif à la clôture, à savoir Dexia, Capgemini, Carrefour et AGF.
Les hausses supérieures à 2% se multiplient (Accor, EADS, Gaz de France,...) mais c'est le titre Vinci qui s'est essentiellement distingué avec un gain de 5,4% à 115, 8 euros, non sans avoir affiché jusqu'à +8% de hausse, à 119,7 euros, un nouveau record absolu.
Vinci fait l'objet de rumeurs récurrentes de tentatives de montée en puissance au capital du numéro un mondial du BTP.
Le titre Carrefour (-0,3%) demeure très entouré: alors que Bernard Arnault a demandé 2 sièges d'administrateur, la famille Halley souhaiterait renforcer sa position de principal actionnaire au sein du groupe Carrefour, selon le Financial Times. A ce titre, elle réclamerait un troisième siége au sein du Conseil d'administration du géant de la grande distribution. A ce jour, la famille Halley détient 13% du capital et 20% des droits de vote de Carrefour.
(Cercle Finance) - La Bourse de Paris a su donner un coup de collier en fin de séance pour venir clôturer au-dessus des 5.500 points, soutenue par la hausse des marchés d'actions américains à la mi-séance.
Le CAC, qui a passé le plus clair de la journée en territoire négatif, affichait à la clôture des gains de 0,8% à 5503,3 points. L'indice parisien n'avait plus clôturé au-dessus du seuil des 5.500 points depuis le 9 mars dernier.
Le CAC, qui a passé le plus clair de la journée en territoire négatif, affichait à la clôture des gains de 0,8% à 5503,3 points. L'indice parisien n'avait plus clôturé au-dessus du seuil des 5.500 points depuis le 9 mars dernier.
Au moment de la fermeture des places européennes, le Dow Jones gagnait 0,4%, tandis que le Nasdaq progressait de 0,6%.
"On devrait effectivement assister à une nouvelle tentative de hausse ce matin, mais la tendance devrait ralentir au fur et à mesure de la journée, dans l'optique du communiqué du FOMC demain", indique un analyste américain.
Les chiffres du jour, publiés à 13h30, aux Etats-Unis pouvaient donner lieu à de multiples interprétations, mais les analystes semblent avoir privilégié le rebond de 9% des mises en chantier de logements neufs, pour un total de 1,525 million d'unités au mois de février (sur un an, elles se replient de 28,5%).
Les permis de construire ont pour leur part baissé de 2,5% à 1,532 million d'unités en février par rapport au mois de janvier: ce chiffre -moins sensible aux aléas climatiques- est conforme aux attentes dans le cadre d'un ralentissement d'activité observé dans ce secteur.
A Paris, le tableau est assez saisissant: alors que les replis étaient encore largement majoritaires vers 14h30, il ne subsistait plus qu'une poignée de valeurs en territoire négatif à la clôture, à savoir Dexia, Capgemini, Carrefour et AGF.
Les hausses supérieures à 2% se multiplient (Accor, EADS, Gaz de France,...) mais c'est le titre Vinci qui s'est essentiellement distingué avec un gain de 5,4% à 115, 8 euros, non sans avoir affiché jusqu'à +8% de hausse, à 119,7 euros, un nouveau record absolu.
Vinci fait l'objet de rumeurs récurrentes de tentatives de montée en puissance au capital du numéro un mondial du BTP.
Le titre Carrefour (-0,3%) demeure très entouré: alors que Bernard Arnault a demandé 2 sièges d'administrateur, la famille Halley souhaiterait renforcer sa position de principal actionnaire au sein du groupe Carrefour, selon le Financial Times. A ce titre, elle réclamerait un troisième siége au sein du Conseil d'administration du géant de la grande distribution. A ce jour, la famille Halley détient 13% du capital et 20% des droits de vote de Carrefour.
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