La clôture à Paris
vendredi 2 mars 2007 18:07
Le CAC 40, qui avait esquissé un semblant de rebond en début de séance avec une ouverture en hausse de 0,3%, finit sur une baisse de 0,6% à 5224,7 points.
Les volumes d'échange, qui avaient atteint des niveaux record au cours des derniers jours, se sont tassés en cette dernière séance de la semaine. Plus de 8 milliards d'euros ont tout de même été traités sur les seules valeurs du CAC.
Pour François Chevallier, économiste stratégiste chez VP Finance, le CAC 40 dispose d'un premier support à 5350 points, sur lequel il devrait rebondir en l'absence de "menace sur la croissance mondiale".
"La convalescence des marchés devrait être favorisée par la conjoncture américaine, qui écarte tout risque de récession à court terme", souligne l'expert, qui dit maintenir inchangé son objectif de 6000 points pour la fin d'année.
A New York, le Dow Jones perdait 0,1% en fin de matinée, tandis que le Nasdaq abandonnait 0,3% au même moment.
"Il n'y a pas de doute: la physionomie de Wall Street mardi et jeudi a perturbé les investisseurs et il va falloir encore quelques jours pour que la confiance revienne", indique un analyste américain.
Si le tableau du CAC est resté à hauteur de 70% dans le rouge, quelques valeurs ont réussi à sortir du lot ce vendredi.
C'est le cas de Vallourec, qui signait de loin la plus forte hausse du CAC au moment de la clôture (+4,6%) sur des propos encourageants de Morgan Stanley, qui dit percevoir un potentiel haussier de 50%. Le fabricant de tubes sans soudure publiera ses résultat annuels mardi soir.
Air Liquide a progressé de 1,6%, alors que les analystes de JP Morgan ont relevé leur objectif sur le titre de 7,5% à 215 euros.
A l'extrême opposé de l'indice, EADS a aligné une nouvelle séance de forte baisse (-4%), ce qui porte à 8,6% son repli hebdomadaire, alors que le transporteur express américain UPS a annoncé son intention d'annuler une commande de 10 Airbus A380 en version fret.
(Cercle Finance) - La Bourse de Paris a essuyé une quatrième séance consécutive de baisse ce vendredi, poursuivant la correction amorcée mardi avec le plongeon de 9% de la Bourse de Shangai, ce qui vient porter ses pertes sur l'ensemble de la semaine à plus de 5%.
Le CAC 40, qui avait esquissé un semblant de rebond en début de séance avec une ouverture en hausse de 0,3%, finit sur une baisse de 0,6% à 5224,7 points.
Les volumes d'échange, qui avaient atteint des niveaux record au cours des derniers jours, se sont tassés en cette dernière séance de la semaine. Plus de 8 milliards d'euros ont tout de même été traités sur les seules valeurs du CAC.
Pour François Chevallier, économiste stratégiste chez VP Finance, le CAC 40 dispose d'un premier support à 5350 points, sur lequel il devrait rebondir en l'absence de "menace sur la croissance mondiale".
"La convalescence des marchés devrait être favorisée par la conjoncture américaine, qui écarte tout risque de récession à court terme", souligne l'expert, qui dit maintenir inchangé son objectif de 6000 points pour la fin d'année.
A New York, le Dow Jones perdait 0,1% en fin de matinée, tandis que le Nasdaq abandonnait 0,3% au même moment.
"Il n'y a pas de doute: la physionomie de Wall Street mardi et jeudi a perturbé les investisseurs et il va falloir encore quelques jours pour que la confiance revienne", indique un analyste américain.
Si le tableau du CAC est resté à hauteur de 70% dans le rouge, quelques valeurs ont réussi à sortir du lot ce vendredi.
C'est le cas de Vallourec, qui signait de loin la plus forte hausse du CAC au moment de la clôture (+4,6%) sur des propos encourageants de Morgan Stanley, qui dit percevoir un potentiel haussier de 50%. Le fabricant de tubes sans soudure publiera ses résultat annuels mardi soir.
Air Liquide a progressé de 1,6%, alors que les analystes de JP Morgan ont relevé leur objectif sur le titre de 7,5% à 215 euros.
A l'extrême opposé de l'indice, EADS a aligné une nouvelle séance de forte baisse (-4%), ce qui porte à 8,6% son repli hebdomadaire, alors que le transporteur express américain UPS a annoncé son intention d'annuler une commande de 10 Airbus A380 en version fret.
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