La clôture à Paris
mardi 27 février 2007 18:10
A la clôture, le CAC 40 lâchait 3% à 5588,4 points, non loin de ses plus bas du jour, après une ouverture en baisse de 0,75%.
Le marché parisien n'avait pas connu une telle correction depuis le 17 mai dernier, date à laquelle le CAC s'était enfoncé de 3,2% à la suite de mauvais chiffres américains de l'inflation. Il faut ensuite remonter aux pertes de 4,3% du 19 mai 2003 pour retrouver une telle purge.
Phénomène inquiétant, les volumes d'échanges ont été importants, avec 9,6 milliards d'euros négociés sur le CAC 40, contre une moyenne de 5 milliards pour les dernières séances.
Les indices ont collectivement accru leurs pertes à compter de l'ouverture des marchés américains. A l'heure de la clôture européenne, le Dow Jones baissait de 1,1% et le Nasdaq lâchait 1,7%.
Mais la principale information du jour reste le plongeon des marchés d'actions chinois, dont l'un des indices les plus représentatifs, le SSE 180 de Shangai, a chuté de plus de 9% dans la nuit de lundi à mardi.
"Les investisseurs s'inquiètent des mesures trop agressives que pourraient prendre les autorités chinoises le 5 mars prochain en vue de tempérer la croissance économique du pays", explique un analyste.
A Paris, pas une seule valeur n'a terminé en hausse ce soir, la meilleure performance du CAC revenant à EADS, avec une perte "limitée" à 1,8%, alors que le conseil d'administration du groupe aérospatial européen a approuvé hier à l'unanimité le principe du plan de restructuration Power 8, destiné à générer 2,1 milliards d'euros de contribution annuelle de résultat opérationnel (Ebit) chez sa filiale Airbus à partir de 2010. Le projet de transformation d'Airbus sera discuté avec le comité d'entreprise européen d'Airbus, puis avec les représentants du personnel au niveau national, dans la journée de demain.
Air Liquide (-2%) a fait état ce matin d'un résultat net annuel, part du groupe de 1 milliard d'euros, en croissance de 7,4 % en rythme annuel et de 11,4 % hors effets de change, de gaz naturel et de périmètre, pour un chiffre d'affaires de 10,9 milliards d'euros, en progression de 5,7 % à données comparables. Le groupe a par ailleurs indiqué qu'il comptait accélérer progressivement la croissance de son CA, à un rythme de 8 à 10% par an à taux de change et prix de l'énergie constants sur la période 2007-2011.
Sans surprise, les plus forts replis du CAC ont été signés par des valeurs fortement exposées à l'économie chinoise, telles qu'Alstom (-6%), Arcelor Mittal (-5,6%) ou Schneider Electric (-4%).
(Cercle Finance) - La Bourse de Paris a subi mardi sa plus forte baisse en neuf mois à la suite d'une chute des places asiatiques dans la nuit et d'une réouverture négative de Wall Street, deux phénomènes qui ont entraîné de fortes prise de bénéfices en Europe.
A la clôture, le CAC 40 lâchait 3% à 5588,4 points, non loin de ses plus bas du jour, après une ouverture en baisse de 0,75%.
Le marché parisien n'avait pas connu une telle correction depuis le 17 mai dernier, date à laquelle le CAC s'était enfoncé de 3,2% à la suite de mauvais chiffres américains de l'inflation. Il faut ensuite remonter aux pertes de 4,3% du 19 mai 2003 pour retrouver une telle purge.
Phénomène inquiétant, les volumes d'échanges ont été importants, avec 9,6 milliards d'euros négociés sur le CAC 40, contre une moyenne de 5 milliards pour les dernières séances.
Les indices ont collectivement accru leurs pertes à compter de l'ouverture des marchés américains. A l'heure de la clôture européenne, le Dow Jones baissait de 1,1% et le Nasdaq lâchait 1,7%.
Mais la principale information du jour reste le plongeon des marchés d'actions chinois, dont l'un des indices les plus représentatifs, le SSE 180 de Shangai, a chuté de plus de 9% dans la nuit de lundi à mardi.
"Les investisseurs s'inquiètent des mesures trop agressives que pourraient prendre les autorités chinoises le 5 mars prochain en vue de tempérer la croissance économique du pays", explique un analyste.
A Paris, pas une seule valeur n'a terminé en hausse ce soir, la meilleure performance du CAC revenant à EADS, avec une perte "limitée" à 1,8%, alors que le conseil d'administration du groupe aérospatial européen a approuvé hier à l'unanimité le principe du plan de restructuration Power 8, destiné à générer 2,1 milliards d'euros de contribution annuelle de résultat opérationnel (Ebit) chez sa filiale Airbus à partir de 2010. Le projet de transformation d'Airbus sera discuté avec le comité d'entreprise européen d'Airbus, puis avec les représentants du personnel au niveau national, dans la journée de demain.
Air Liquide (-2%) a fait état ce matin d'un résultat net annuel, part du groupe de 1 milliard d'euros, en croissance de 7,4 % en rythme annuel et de 11,4 % hors effets de change, de gaz naturel et de périmètre, pour un chiffre d'affaires de 10,9 milliards d'euros, en progression de 5,7 % à données comparables. Le groupe a par ailleurs indiqué qu'il comptait accélérer progressivement la croissance de son CA, à un rythme de 8 à 10% par an à taux de change et prix de l'énergie constants sur la période 2007-2011.
Sans surprise, les plus forts replis du CAC ont été signés par des valeurs fortement exposées à l'économie chinoise, telles qu'Alstom (-6%), Arcelor Mittal (-5,6%) ou Schneider Electric (-4%).
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